SUSAN MALHEUR

Les aventures truculentes et pathétiques de Susan Malheur, mais sans sa connasse de fille. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, complètement irrécupérable, vivant sur Fyon, la ville des amours, suivez ses aventures sur son blog de merde.

09 mai 2008

Are You Gay, Albert ?

le_sucable_et_le_non_sucable

Le Suçable et le non Suçable

ou...

Comment fait-on pour savoir que son collègue de boulot est gay ?

Evidemment, rien n’est plus simple que de lui foutre un doigt dans le cul. Certes, c’est un petit peu brutal, même si c’est à la mode de dire : « tiens Albert, tu sais qu’il faut se faire masser la prostate, histoire de prévenir le cancer du trou du cul ? ». Non les chéries, il faut trouver des moyens un peu plus subtils que la prévention anale histoire de se renseigner, sans passer pour la grosse tarlouze du coin. Et qui sait, peut-être qu’ensuite, tu pourras inspecter en toute impunité l’anus de ton cher collège de travail, si tu parviens évidemment à le traîner dans ton lit.

Pour ce faire, il suffit de poser quelques questions qui permettront d’établir sans trop de risques la gaîté du dit collègue, en faisant bien plus que de se baser sur sa démarche, sa gestuelle (que tu peux comparer au vogueing, si tu n’as que ça à faire)… mais surtout, quoi qu’il arrive, méfie-toi de ses fringues de merde : rien n'est plus traître qu’un métrosexuel, nouveau prototype de drag queen pseudo virile. Les questions, tu l’as compris connasse, font toute la différence.

Première question : tu écoutes quoi comme musique ?
Réponse : si le pourcentage de chanteuse est élevée, il y’a beaucoup de chance pour que le collègue de boulot soit effectivement un suceur de queues ! Plus il y’a de chanteuses, et plus tu peux dire : ce naze, il aime la chupa choups. Plus les chanteuses ont des voix aigues, et plus elles sont passives ces salopes !

Seconde question : qu’est-ce que tu regardes comme série ?
La réponse immanquable, c’est Desparate Housewives. Une série faite par les gays, pour les gays. Mais aussi pour les pouffs à pédés, que ces grues s’ignorent ou non. Bref, de l’humour total folle, des situations pures follasseries, des meufs aussi clichées et superficielles que des pédés du milieu. La seule chose qui les différencie d’avec les drag queens n’est pas la couche de maquillage hallucinante, mais d’être pourvues d’un utérus qui fonctionne (ou est censé fonctionner).

Bien sûr la propension à aimer les « sagas » ainsi que les sitcoms est très suspecte. Un des exs de Susan regardait, à titre d’information, tous les matins les Feux de l’amour (ou amour, gloire et beauté, Susan ne parvient pas à faire la différence).

Troisième question : où est-ce que tu sors ?
Voilà une question un peu plus abrupte et franche qui, souvent, attire le mensonge. Ce n’est pas dans la réponse même qu’il faut chercher car souvent, celle-ci sera erronée. C’est la réaction de l’interlocuteur qui doit être prise en compte : si l’interlocuteur hésite avant de répondre, c’est qu’il y’a anguille sous roche, et il va falloir détecter cette anguille. Qui sait… elle peut peut-être mener à tâter une autre anguille, tapie dans les profondeurs d’un boxer ou d’un slip, et qui ne demande qu’à être libérée.

Il existe évidemment tout un tas d’autres questions mais Susan en ce moment est tellement dans sa vie à 100 à l’heure - et ça lui défrise le bulot - qu’elle a pas trop de temps pour s’étendre comme une conne sur son blog de merde. Mais comme elle est gentille et qu’elle veut un minimum d’audience et de commentaires putrides pour souiller son blog, voici juste quelques échantillons d’autres questions possibles :

Est-ce que tu crois que Cher va sortir un nouvel album ?
Si il ne connaît pas Cher, c’est ultra mal barré, connasse.
Bien sûr cette question est interchangeable avec beaucoup d’autres chanteuses qui ont moins d’impact sur nos tympans sensibles que Cher : Sylvie Vartan, Sheila, Maureen Dorr, Vanessa Paradis, Amanda Lear…
Petite précision : Dalida est morte, même si elle sort encore des disques !!!!

Vas-tu au concert de Mylene Farmer ?
Une question à poser si il y’a une éventuelle hésitation sur l’orientation sexuelle du dit collègue. Un oui est gage de sûreté. C’est un peu la question joker et le joker ne se montre pas d’entrée de jeu, sous peine d’être grillé.

Quel était ton jeu préféré quand tu étais petit ?
Beaucoup de réponses sont possibles mais il faut savoir que plus ça ressemble à des poupées, et plus c’est suspect !

Quelle est ta pire honte ?
Un peu bizarre cette question - mais toujours intéressante. Elle permet souvent de détecter des éléments essentiels au cluedo « qui est la pédale de service ». Par exemple, dans le cas d’Albert, il m’a parlé d’une soirée qui s’est passée dans une boîte au fin fond d’une ruelle sombre, sur les quais de Saône, boîte que les lectrices de ce délicieux blog peuvent identifier comme étant le légendaire « couloir ».

Et enfin, last but not least :

Confession divan : parle-moi de ta mère !
99 pédés sur 100 s’entendent super bien avec leur mère. Sans doute est-ce pour ça que les vieux travestis miteux prétendent être la mère de toutes les petites pédales qui débarquent dans des troquets insalubres ou des villes sinistrées, histoire de boucler la boucle. Bref, évidemment pouilleuse, cette question ne se pose pas telle qu’elle, mais d’une façon plus subtile, par toute une batterie de questions toutes plus connes les unes que les autres, le mieux étant évidemment de suggérer que le collègue parle de sa mère, en posant des questions sur son enfance heureuse dans les bacs à sable, et ses petits touches pipis dans les buissons de buis.

C’est là que ta sagacité et ton inventivité sera mise à rude épreuve, connasse, mais en très peu de temps tu pourras devenir une as des interrogatoires, et déclasser Derrick et Jessica Fletcher, en personne, même si ta gueule ne sera jamais aussi belle que la leur. On a du style ou on l’a pas. Quoiqu’il en soit, une fois la réponse détectée, tu pourras te lâcher avec cette nouvelle copine (ou plutôt, devrais-je dire, ennemie) ou te retenir si le collègue est un hétérosexuel, sans toutefois te griller toute seule car n’est pas Susan Malheur qui veut, à se griller avant même la fin de son interrogatoire, alors qu’elle nettoyait avec entrain le sol de l'accueil en parfaite conchita sur talons, imbibant le sol avec beaucoup trop d’eau savonneuse.

Albert lui dit, la regardant bizarrement bosser comme une damnée :
« Tu mouilles beaucoup. »
Et cette conne de Susan de répondre machinalement :
« Je t’en prie !! »

Bref, vivement l’infiltration dans la mafia russe !

Dans le prochain message, votre meilleure amie bloguesque, vous parlera en long, en large et surtout en travers, d’une soirée fyonnaise d’exception qu’elle a commise avec la très rare Eddie Bite et la guignolesque papillon, soirée toujours pleine de surprises, de bogosses en veux-tu, en voilà, mais surtout : de situations étranges, limite paranormales. Alors ne rendez pas l’antenne, sinon Susan ne lâchera pas la purée !

free music

 


GOGOLE STORIES

 

rupture difficile mais je suis contente car il lui est arrivé un malheur : et oui, parfois même pas besoin de sorcellerie, la vie est une garce elle aussi et se charge des connards avec beaucoup d’amour. La preuve, souvent ils reprennent conscience, et c’est pour ça qu’ils te laissent seule, idiote !

Posté par Susan Malheur à 18:32 - Les malheurs de Susan - Scène commentée [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 avril 2008

Loueuse de chambre : une véritable passion !


A_vos_ordres

C'est l'heure de la ronde ! Inspectez les rondelles.

Susan Malheur : 100 eme épisode. Fais péter le Cake !

 

Louer des chambres, donc, c’est un métier plutôt facile surtout in the nite même si il y’a, comme dans tous les métiers, des embûches, qui ne relèvent pas nécessairement du système gastrique : d’une part des problèmes logistiques, parce qu’on vous oblige à utiliser des logiciels qui datent presque des années 4-20, des logiciels qui n’ont rien à voir avec ceux que vous utilisiez dans vos anciennes mission intercrime, qui, eux, étaient à la pointe de la pechnologie, et d’autres part, évidemment, les CLIENTS. Ah les fameux clients !!!

Car quand on loue des chambres, il en faut, des clients et c’est là tout une faune qui s’offre à Susan Malheur, dans son humble et décapante diversité : de la famille kinder sans surprise au PDG à calvitie avec verrue à poils sur la joue, souvent suivi de sa pute grabataire et miteuse, en passant par le pd à gueule de skin qui dit vous trouver mignonne quand vous lui remettez ses clés, Susan en a vu de vertes et des pas mures.

Lors d’une ronde, par exemple, Susan inspectait précautionneusement les trois étages de l’hostel pour vérifier que toutes les issues de secours étaient bien fermées afin que personne ne puisse échapper d’un éventuel incendie (qu’elle aurait bien pu déclencher la conne), Susan vérifiait également que les clients n’avaient pas laissés leur clé sur la porte, ce qui se produisit une fois : Susan vit un bel homme nu et musclé lui ouvrir, qui essayait maladroitement de cacher son tuyau d’arrosage avec sa main trop petite !

Mais Susan sut rester professionnelle et garder toute sa contenance, même dans ce genre de situation périlleuse, vous vous en doutez : elle lui a remis les clés à bien sagement, espérant toutefois qu’il les prenne avec la bonne main, ce qu’il en fit pas évidemment : c’est pas toujours Noël et c’est pas non plus le moment de Pâques donc connasse, pas le moment de tripoter des oeufs. Hormis cela, les rondes n’étaient pas très palpitante, ni la ronde de sécurité, ni même la ronde frigorifique !

Et oui, on vérifie les frigos, qui, comme de par hasard, ne se trouvent pas tous au même endroit, ce serait trop beau : cela veux dire : bouge ta graisse, bougresse, tu perdras quelques grammes à papillonner de droite à gauche. Malheureusement, lorsque Susan effectuait avec amour la ronde des réfrigérateurs, afin de vérifier les températures et qu’il ne manque rien dedans, Susan n’a trouvé aucun cadavre dans les congélos. C’était vraiment mort : pas la moindre animation. Pire encore : malgré tous ses espoirs, personne ne l’a non plus séquestré dans la réserve, car la réserve, en réalité, avait plutôt l’allure d’une caverne d'Alice Babar, genre le truc qui existe que dans les rêves : des caisses et des caisses de boissons, et bien sûr, des boissons alcoolisées… sinon il n’y aurait aucun intérêt à y être séquestrée, idiote !

Mais, en réalité, ce qu’il y’avait à vrai dire de plus palpitant, dans cette expérience nocturne de loueuse de chambre, c’était de faire avouer au loueur de chambre qui lui apprenait tout le métier de night glandeuse qu’il était lui aussi un homosexuel et pour cela, Susan, telle une Jessica Fletcher, vous savez, l’héroïne de Arabe Sexe, s’est mise à procéder à une enquête en bonne et due forme afin de confirmer ses intuitions, mais sans se trahir elle-même : un jeu somme toute dangereux dont vous connaitrez les régles et énigmes dans le prochain épisode des aventures nocturnes et dangereuses de Susan Malheur.

Générique :

free music

 


 

GOGOLE PARTIE (CARREE ?)

 

je recherche des personnes pour passer des soirée de parthouse en groupe : En même temps une partouse sans groupe, c’est un peu difficile ma pauvre !

 

Posté par Susan Malheur à 15:49 - Les malheurs de Susan - Scène commentée [26] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 avril 2008

Gogolismes

Avant que les aventures de Susan ne reprennent voici un petit bêtiser, sur une idée que j'ai volée à Donia Odorat car les connasses se volent souvent des trucs c'est connu, et les mecs aussi (qui souvent sont des trucs, d'ailleurs.) Bref, un petit bêtisier bien Malheurien rien pour vous, chères lectrices. Buvez un verre de Chardonnay car encore une fois, c'est du lourd !!!

Qui se cache vraiment derrière les bloGueuses de canalblog que linke désespérément Susan et qu'elle visite avec tant d'amour, dévotement, chaque jour que God fait ? C'est une question qu'elle se pose très très souvent, qui stimule tout autant son imagination que son clitoris. C'est facile d'écrire mais sommes-nous ce que nous écrivons ? That is the question !!!!

Et bien, grâce à Gogole et ses magnifiques publicités, vous allez connaître ce qui se cache derrière chacune des anal bloGueuses qui suit. La preuve par image :


cassandre
La grande gueule Cassandre

(L'harmonie corporelle, c'est sacré, tu as raison ma fille mais t'as encore du boulot de ce côté-là !)

lakgole
La trop fardée Lakgole

(Et oui, comme tu le dis si souvent, la Life est cruelle mais c'est la life quoi !)

Querelle

La vieille croute Querelle

(Oui c'est tout à fait ça, tu devrais t'hydrater les muqueuses anales chérie, tu en as bien besoin!)

walp

La pauvresse  Walp

(Et oui, tu as des pouvoirs que tu ne soupçonnes pas ma chérie, alors ouvre tes chakras... Ah non, pas ceux du bas, connasse !!!)

moietlatruie

La frustrée Moi et Autrui

(Et maintenant on comprend mieux pourquoi elle arrive jamais à garder les mecs cette morue.)

doniaodorat

La mamouthesque Donia

(Et tu as de la chance, chère Donia, car les gogoles pubs ne sont pas en odorama !!!)

Et le meilleur pour la fin, votre connasse préférée, qui se casse elle aussi et c'est bien pour ça qu'elle fait ce blog de merde, regardez c'est total la looze, 4 pour le prix de une,  pauvre Susan Malheur, que la vérité est cruelle. Pauvre petite, tu trouveras jamais de mecs  :

SusanMalheur2


SusanMalheur1



GOGOLE PARTY (et une, pour la route, car ça faisait super pas longtemps !!!)

SUSAN EST MORTE OU PAS ? OU es tu : Et non connasse, je suis toujours là, bel et bien là et je compte bien rester, il m'arrivera encore suffisamment de merde dans la vie alors soyons optimistes !



Posté par Susan Malheur à 21:03 - The bêtisier - Scène commentée [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 avril 2008

La grosse est morte, vive les grosses !

Chronique d'un décès extraordinaire et d'une ressucitation absolument miraculeuse,

une exclue Susan Malheur (encore une, décidemment cette connasse est une dénicheuse de talents !!!)

Mama_Solis

Mama Solis est morte !

Non pas pour de vrai, je vous rassure, elle ne s'est pas jetée du haut de son château parce que la forestière l'oblige à faire des travaux, genre arracher les carrelages du sol, brosser le tapis rouge, afin que leur magistrale demeure ait encore plus d'éclat, elle n'est pas non plus tombée dans la rue après une folle nuit d'alcoolisme en compagnie de Susan, comme le suggère cette photo, qui la met en valeur, croyez moi. Mais elle change de nom. C'est tout me direz-vous, tout ça pour ça ? Ben oui connasse, c'est la vie, c'est le blog de merde de  Susan et elle fait ce qu'elle veut !!!

Je voux explique, en exclusivité ULTRA MONDIALE  : cette délicieuse créature adipeuse et odorante a décidé d'ouvrir son propre BLOG et oui, vous avez entendu : Madame Solis a un blog et  désormais elle a une existence sur la blogosphère autrement que par le blog merdique de Susan. Pour ne pas compliquer d'avantage les récits de nos sanglantes aventures, j'ai décidé, dans ma grande mansuétude, mon infinie gentillesse, de tuer l'appellation d'origine INCONTROLEE Mama Solis : elle devient donc désormais DONIA ODORAT, c'est même elle qui l'a choisi. C'est d'ailleurs la première fois qu'elle choisit quelque chose dans sa vie.

Inutile de vous expliquer le pourquoi de la seconde partie de son nom c'est là tout son secret : avec ses effluves corporelles de premier choix, non seulement elle charme les hommes, enfin, disons plutôt : elle les étourdit ; mais elle peut également parfumer TOUTES les pièces d'un appartement en quelques secondes (vous comprendrez bientôt pourquoi dans les prochaines aventures de Susan) et surtout, oui, surtout, cuisiner à la mode Russe du "roulé sur les aisselles."  Son petit gout "Poivron au sel de mer" est inimitable et garanti 100 % BIOdégradé et sans colorant.

Après cette mise en bouche délicieuse, voici donc le lien de son blog, de merde :

DONIA ODORAT ou les frasques d'une blondasse mi polonaise mi bavaroise !


(PS à l'attention des pauvres filles : Elle est répertoriée dans mes liens, catégories VIP (évidemment) en tant que Miss Saindoux 2008, entre l'auteur et le dessinateur préférés de Susan, ce qui, ma foi de morue, constitue un énorme privilège qui pourrait très vite être remis en cause par l'arrivée d'une autre résurection miraculeuse. L'abolition des privilèges, Susan s'est toujours battue pour ça, all her life, bitch)

Allez, pour conclure, une musique charmante et de circonstance, choisie avec amour et application (surtout les premières strophes mdrrr) pour clore ce sujet encore une fois palpitant de Susan reporter / dénicheuse de talent / promotionneuse des copines qui n'ont pas non plus de visites sur leurs blogs de merde. Et comme le dit si bien Susan Malheur, son cri de guerre 2008 :

TOUCHE TON GOURDIN ET BOUFFE DU BOUDIN !



free music



Et une gogole party, une !

chienne bouffeuse de sperme a la paille : Mais non voyons Donia Odoria n'est pas assez raffinée et bien trop goulue pour utiliser une paille !!!

Posté par Susan Malheur à 20:10 - Publicités - Scène commentée [36] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 avril 2008

Première nuit pathétique d’une loueuse de chambre

 

Susan_Souillon

 

FROTTE SOUILLON !!!!


Susan se prépare chez elle, tranquillement et se fait belle afin de faire bonne impression : c’est son premier jour en tant que Loueuse de Chambre, il faut être donc pimpante, motivée, et irradier le bonheur et l’hypocrisie. Nous sommes dans le domaine commercial et Susan, malgré son apparence classe et discrète, est une rebelle flinguée bien cachée. Travailler dans un tel endroit, ce sera pour elle comme un tour de force de plus, une expérience unique de masochisme dans son palmarès fort rempli (plus que son cul, soit dit en passant, mais ça, c’est pas trop difficile).

Susan fait des efforts, donc, elle arrive même un quart d’heure, c’est événementiel, avant l’horaire indiqué par le big boss, s’annonce, avec un petit sourire qu’elle ne force pas trop : visiblement la collègue c’est une sympa et elle a dans l’expression de son visage un peu gras quelque chose dit à Susan que la looze, ça la connaît elle aussi. Elle dit à Susan de s’asseoir et de patienter, pour que son tuteur arrive. Par la fenêtre Susan, qui inspecte un quartier qu’elle ne connaît point,  aperçoit une tapiole qui déboule d’un pas pressé vers la porte de l’hôtel : à n’en pas douter, c’est bien lui. Après les coiffeurs, les serveurs, louer des chambres c’est un métier qui recrute beaucoup d’homosexuels : à croire qu’on ne veut pas d’eux ailleurs !

Après qu’il ait enfilé son uniforme absolument glam et ravissant, Susan et le loueur font plus ample connaissance. Très vite, il lui montre ce qu’elle doit faire et surtout, comment elle doit le faire ; Susan panique un peu, elle qui n’est qu’une intellectuelle défoncée au maïs, elle pensait que c’était tranquille de louer les chambres et bien non, ça demande un minimum de rigueur, et il faut même effectuer quelques petites tâches ménagères sur le point d’accueil où s’effectuent les Fuck in et les Fuck out, c'est-à-dire quand les gens arrivent pour baiser et quand ils ont conclu leur affaire, c'est-à-dire une fois qu’ils se sont vidangés.

Susan n’est pas franchement coutumière de cela : d’habitude, elle s’arrange pour squatter chez ses mecs, qui font tous le ménage, la cuisine et autres tâches embarrassantes que les princesses ne connaissent pas et elle, elle se contente, toute mielleuse, de bouffer ce qu’il y’a dans l’assiette, la goulue et parfois, dans ses bons jours, de débarrasser la table. Là, il va falloir frotter un peu, astiquer, et même préparer de la bouffe pour autrui, ce qui constitue un bien gros sacrifice !

Bien qu’elle essaye de tout son coeur de faire bonne impression, dans la joie et surtout la bonne humeur, Susan, qui s’adapte très bien et joue la carte de la sympathie, ne contrôle hélas pas tout. Les dieux, scénaristes pervers, s’acharnent vraiment sur sa charmante personne, déversant sans arrêt du fiel sur elle : ils lui ont imposé cette option « looze à vie » sur son dos et donc, ce premier jour, il devait immanquablement se passer quelque chose ! Et ce fut le cas.

Qu’a-t-il donc pu se passer ?

Quelques heures auparavant, la belle et délicieuse Susan avait essayé une toute nouvelle pizza fraîche au dix fromages et cette pizza-là, ma foi, avait un goût fort curieux, que Susan mit sur le dos de la moisissure du bleu de Fesse, ne pensant pas que tous les fromages peuvent moisir. Et bien sûr, elle accompagna cette pizza d’une délicieuse et fort copieuse salade dont elle seule a le secret. Seulement voilà, après digestion, Susan se retrouva, au beau milieu de la night absolument silencieuse, obligée de battre en retraite dans les toilettes. C’est tout juste si elle ne s’est pas mise à courir, sentant la catastrophe poindre dans ses petits intestins de star. De son fion si délicat, pendant une dizaine de minutes, une bouillasse immonde, absolument liquide et surtout absolument sonore se déversa à torrents. A grands coups de pets, qu’elle essayait vainement d’étouffer en serrant sa rondelle étroite, Susan déversa la moisissure de ses intestins dans un silence plus que dérangeant, qu’elle animait, avec sa musique anale, pendant une bonne dizaine de minutes. Et je ne parlerai même pas de cet écho nocturne propre aux pièces vides…

Lorsque Susan revint au point d’accueil, le loueur - tuteur la regarda avec un air passablement inquiet et lui demanda :
« Ca va ? »

Susan Malheur parviendra-t-elle à faire oublier cette catastrophe rectale ? Subira-t-elle les plus abjects ragots d’une équipe apparemment soudée et peut-être vicieuse ? Cumulera-t-elle les catastrophes, les erreurs, au point de devenir une indésirable ? Cela, vous le saurez dans le prochain épisode de son blog de merde, toujours aussi Glam et Tragique !

Générique :

free music

 


GOGOLE PARTY

 

"jacky quartz" fan : c'est toi la forestière ? mdrrrrr
(Private joke)

Posté par Susan Malheur à 13:22 - Les malheurs de Susan - Scène commentée [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 avril 2008

Susan Award. Première édition !

Aujourd'hui, nous allons célébrer les Susan Awards qui récompensent  les blogueurs et blogeuses des liens maigrelets de Susan, rien de moins !!! Au moins, ça va vite !!! Dans cette première édition, Susan experte en connerie, déterminera de ses amies virtuelles bloGueuses qui est la plus folle, la plus chiante, la plus chantal Goya et celle qui a les plus grosses couilles. Rien de moins !!!


terihatcher
A quelle connasse vais-je bien pouvoir remettre ce trophée de daube ???



Blogueuse la plus follasse : Doria La polonaise qui, dans les tasses folles, un nouveau blog aussi moche que décapant, va nous donner, en bonne fyonnaise qu'elle est, de bonnes leçons de savoir vivre, pour ne pas devenir de vilaines filles vulgaires. Avec elle, vous saurez comment vous tenir avec les hommes, comment faire pour avoir toujours les ongles propres, vous tenir bien à table, rire en toute discrétion, et, surtout, vous parviendrez à vous sentir femme libérée malgré les enclaves de la vie (comme les bourrelets, le chômage et le mariage, pour ne citer que trois problèmes parmi les plus courants.)

Blogueuse la plus chiante : Ashley de moi et autrui, du genre qui te parle sur AIME SM que pour te poser des questions (genre c'est qui ton mec, c'est qui les tasses folles, c'est qui son mec ???) et une fois qu'elle a les réponses elle se barre sans jamais dire au revoir, la mal élevée., genre tu sers à rien d'autre, tu pues du cul. Tout le contraire d'une grande dame, pas étonnant qu'elle trouve jamais de mecs si elle les traite comme ça  mdr.  En plus , la vilaine, elle reprend toutes les trouvailles de Susan dans son blog (Fyon, AIME SM, Le Couloir...) et ça saoule vachement Susan qui aime bien garder son identité de merde et ses trouvailles toutes pourries pour elle seule. C'est ce qui fait son blog à elle après tout !

Blogueuse atteinte du syndrome Chantal Goya: Avec ses come Back à répétition, Cassandre, alias la Concessionnaire (elle comprendra sinon je lui expliquerais dans AIME SM) qui va et qui vient dans différents blogs, dans un anonymat toujours plus inquiétant. Au début on voyait ses seins, puis ses yeux et maintenant plus rien. Un mur gris !!! A la dérive, elle ne se prive pas pour pousser des coups de gueules à tout va, faute de pouvoir donner des coups de queue !

Blogueur le plus couillu : Choule, qui expose son art dans la rue et va jusqu'au bout de ses idées, qu'il exprime d'une façon souvent originale voire déféquante. Attention à tes couilles ma goule, elles risquent d'exploser et tu ne pourras plus bénéficier de l'appellation Malheurienne : Distillerie de Pustules. Réhabilitons Shit World ! Scoop : J'ai marché dans du caca hier !


D'autres Susan Award prochainement, vu que Susan à décidé de plus blogguer et de ne pas se contenter de ses seules aventures truculentes et pathétiques dans ce bon vieux Fyon qu'elle aime tant. Et les beaux jours reviennent, que demande le peuple. Juste un peu d'herbe ha ha ha.
Sachez juste que nominés de cette session pourront éventuellement être re nominés, alors défoncez-vous, et défoncez autrui (mais pas moi et autrui, elle serait trop contente, cette bitch)

Prochaine édition le mois prochain :
La blogueuse la plus Flippée
La blogueuse la plus Flippante
et enfin :
la Blogueuse flippeur le dauphin.


Inscription possible dans les commentaires pour celles qui n'ont pas échouées dans mes liens, si vous voulez qu'on parle de vous dans le grenier de Susan lors de la prochaine Schroumpf Boum Party.

PS : Vous retrouverez très vite la suite des aventures de Susan Malheur du Fyon,  dans le rôle cette fois-ci presque de composition de Loueuse de Chambre, rassurez vous, Susan Malheur's Blog restera avant tout une belle et agréable  histoire pour enfant élevé au Chardonnay.

TOUCHE TON GOURDIN ET BOUFFE DU BOUDIN !

(Là ça part carrément en live, je me retire !!! mdr)

Posté par Susan Malheur à 15:24 - Z'interviews - Scène commentée [34] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 avril 2008

La vérité sort de la bouche des GRUES !

Je vais à la fenêtre de ma suite pour observer ce qu'il se passe chez les voisins d'en face et que vois-je ????

Faut quand même le faire, je me demande si c'est mon destin qui me poursuit ou Gode qui m'envoie des signes de réprimande pour ma vie dépravée de pécheresse CAR en face de ma fenêtre, il y'a cette grue qui m'envoie des signes subliminaux absolument troublants ! N'est pas Susan qui veut !!!!!!!!!!!!!!!!!!

1

Mais comment elle le sait ???? SALOPE !!!

 


2

Là ma pauvre, t'es pas originale, tout le monde sait que sur Fyon, c'est moi la reine des potins !!!

Alors prédestination fatale ou coup monté ? A vous de juger ! En tout cas, ça fait bizarre quand on voit ça la première fois les filles, j'vous le jure !!!

(garanti presque sans trucage héhé)

Posté par Susan Malheur à 13:31 - The bêtisier - Scène commentée [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 avril 2008

Arbeit Arbeit Bitch

vie_de_princesse

UNE VIE DE PRINCESSE !! POURQUOI TRAVAILLER ???


{Découvrez, pour la première fois, des bribes du passé franchement pas mouvementé de Susan !!!)

Travailler, voilà un mot qui donne à Susan des boutons, voire des mycoses presque vaginales. C’est bien simple le travail et elle, ça fait tellement deux, qu’elle n’a sacrifié que deux ans de sa liberté sur douze pour s’aliéner à des patrons ventripotents. Vous vous demanderez, mais qu’a telle pu bien faire pendant toutes ses années, une fois son BacàLoreal en poche, cette gourde ?

Déjà, elle a perdu son temps 6 ans sur les bancs crasseux de la faculté, ce qui n’est pas rien, tout cela, bien sûr, pour décocher des diplômes qui ne servent strictement à rien et même encore à la faculté, elle trouvait le moyen de ne pas aller en cours, parce qu’elle avait trouvé des potiches pour signer en son nom en TD (travaux détournés), et surtout, parce qu’elle cuvait son vin dans le lit, tranquillement, pour rejoindre, insouciante, le Groove tous les soirs, un tripot gay ridicule qui n’existe plus à présent, où elle a non seulement découvert ABBA et les Abats, mais également appris à bouger son petit corps maigrelet, et l’art fort délicat de casser les personnes qui venaient en direct live la draguer à la chaîne, d’une façon toujours très subtile genre :

Lui : T’as une petite bouche, mais je suis sûr que tu as une gorge profonde.

Ou

Lui (un autre) : Salut, j’ai envie que tu me suces. Et je t’enculerai à mort ! Je te grifferais le dos jusqu’au sang !

Véridique.

Et oui, les filles, les mecs sont beaucoup plus softs de nos jours, que fin des années 90, plus personne n’aborde quelqu’un en disant ce genre de chose à part bien sûr dans les sex clubs, voire sur RaieZob et consorts, car c’est carrément cheap ! Ou alors la Susan faisait vraiment salope dans son vieux temps, avec ses fringues moulantes et ses cheveux décolorés, son percing nasal super discret pour que ses amants puissent s’accrocher à ses naseaux pendant l’amour. Choisis ton camp.

Ensuite, Susan, qui n’a jamais voulu céder à la prostitution sexuelle comme sa copine Ginette, a choisie de se prostituer à l’état (en un seul mot) en vivant une vie de bohémienne artiste tour à tour glam, trash, glauque et parfois tout en même temps (soyons folle) grâce au merveilleux et indispensable système RéMI, dans lequel elle a parrainé de nombreuses copines au travers les années. Elle a même réussi à vendre quelques une des ses croûtes sur internet !

Beaucoup de chanteuses ont commencé semi clocharde alors elle s’est dit : pourquoi pas moi ? Cela lui permettait de participer à sa propre scène underground vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans son nouvel appartement décrépi, au-dessous d’une folle qui bossait à l’hôpital psychiatrique et d’un mec lent du bulbe qui se lavait pas, tout en travaillant de temps à autre histoire de varier les plaisirs, toujours dans des domaines différents, cumulant des expériences souvent enrichissantes, évidemment payées au SMIC. Quant au diplôme de Susan, bien sûr qu’il est qualifiantE, mais il n’y’a pas de postes derrière, sauf quand une connasse tombe en cloque, parce qu’il faut bien les remplacer, les pondeuses !

Mais voilà, la trentaine passée, Susan se dit qu’elle en marre de remplacer des cloaques à sperme, et qu’elle devrait travailler véritablement pour suivre l’exemple de la défunte et décrépie Mary Poppers / Pamela Wonderfol, désormais aliénée au système, et qui, soi dit en passant, n’a pas changé sa photo dans AIME SM depuis maintenant 3 ans .

Célibataire depuis six mois, renonçant à ses ambitions artistiques, rien n’oblige Susan à ne plus travailler et lézarder, alors elle décide de se réorienter encore une fois par goût du défi, mais aussi pour renouveler sa garde-robe : certains de ses tailleurs crocro chamelle s’effilochent vaguement, à force de se frotter avec des étrangers au Couloir.

Mais vers quelle « branche » ? Hum… Susan hésite entre les métiers de bureau, car il y’a toujours des queues à sucer sous les bureaux, c’est bien connu, et aussi beaucoup de ragots, d’intrigues sexuelles entre collègues… Quand on a le cul vissé sur une chaise toute la journée, il ne peut en découler que perversion et commérage… Son autre choix se porte sur les métiers de loueuse de chambre, qui recrutent, et qui permettent de travailler in the nite longue et épaisse, ce qui permet de cacher les cernes du matin sans trop de difficulté, mais aussi de rencontrer une faune absolument curieuse.

Voici donc que Susan devient bénévole, exploitée jusqu’au sang dans des stages sans queues ni tête, afin de trouver sa sixième ou sa septième voie : elle débarque donc dans un de ces endroits où on loue des chambres pour des hommes d’affaires, prostituées comprise ou non, au fin fond de Fyon. Réussira-t-elle dans ce rôle ravissant d’hôtesse ? Parviendra-t-elle à ne pas trop se ridiculiser, devant le personnel et les clients ? Perdra-t-elle un kilo en travaillant ? Vous le saurez dans le prochain épisode !


GOGOLE TAFIOLE PARTY


trouver du sperme : genre comme si c’était une denrée rare ! T’es vraiment si moche que ça, goulue ?

 

Posté par Susan Malheur à 16:31 - Les malheurs de Susan - Scène commentée [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 avril 2008

Périple d'une viande saoule

Lire_sur_le_chiotte

MILITIONS POUR QU'IL Y AIT ENFIN DES MAGAZINES DANS LES TOILETTES
DES BOITES DE NUIT !!!


Ici commence donc la quatrième saison et néanmoins dernière saison des aventures pathétiques de Susan Malheur. On ne prend pas les mêmes, mais on recommence tout pareil. C’est pratique, hygiénique et ça ne tache pas.

Au programme donc : quelques soirées loozes, de l’alcool en veux-tu en voilà, du sexe en quantité très réduite, mais également des choses purement inédites comme Susan qui retourne vaguement dans la vie active, le tout saupoudré de quelques rendez-vous avec des mecs toujours plus bizarres et autres surprises absolument réjouissantes.

EN GUISE DE PROLOGUE

Dans cette nouvelle et délicieuse configuration que sera la Saison 4, Susan est délicatement invitée par Ashley, la telletubies rouge, pour son très célèbre apéronight du samedi, soirée qui se passe avant qu’elle ne choppe des morpions en traînant ses tâches de rousseur dans les backrooms de Fyon. Il faut savoir qu’Ashley avait déjà invité deux fois Susan l’année passée mais que celle-ci avait toujours trouvé moyen de se décommander au dernier moment : le soir de la gay pride par exemple, Susan était aux prises avec son cancer imaginaire du sein et s’est rasé la tête pour voir à quoi elle ressemblerait, ainsi déguisée en Michel blanc. 

A la troisième invitation, il lui fallait dire oui car, si Susan Malheur ne se pointe pas comme ça chez les autres, il faut quand même qu’on l’invite de temps en temps pour regonfler son ego. Et puis les blogueuses, après tout, doivent parfois sortir du blog pour se faire de la pub et se faire respecter en tant que personne humaine, de chair, de gras et de sang !!! Donc Susan se prépare à l’arrache, se boudine dans son célébrissime tailleur croco chamelle, un petit coup de crème hydra-tante pour la forme et de febrez dans l’anus pour enlever les toiles d’araignées au cas où elle rencontrerait un beau plombier et surtout son splendide tuyau : après sa déprime hivernale, il lui faut non seulement camoufler tant bien que mal ce petit bourrelet récalcitrant qui déforme sa silhouette, mais également paraître fraîche et pimpante pour atteindre ses objectifs et rayonner dans la nuit froide et obscure. Parce que Susan vieillit, elle aussi, vous l’aurez compris ; même si, à l’image de Mireille Mathieu, cela ne se voit pas, grâce à sa coiffure playmobile.

Susan, pour le bien de son physique, décide quand même de ne rien manger du tout de la journée : aussi, son estomac ne sera-t-il pas gonflé, elle paraîtra ainsi un peu plus mince, cependant cette conne n’a pas pensé que, dans ce cas-là, faire un jeu à boire pouvait s’avérer relativement dangereux pour le bon déroulement des opérations. Ce jeu en question, c’est un simple jeu de cartes avec une règle tellement simple qu’elle en est incompréhensible : on est loin des confessions sexuelles pathétiques du Je N’ai Jamais de Mama Solis and co, ou du jeu de L’oie saoule des Kosovars, avec ces gages terribles (Donatien qui traverse tout son appartement à quatre pattes en imitant un cochon, gage par Susan), mais ça passe le temps relativement vite, et surtout, ça permet de fabriquer de la viande saoule garantie sans OGM en moins de temps qu’il n’en faut. Ashey, pour ce faire, à une botte secrète : on peut dissimuler des bouteilles sous sa table ronde, il y’a un espace pour cela. On conçoit fort que, comme elle dort dans le salon, elle doit effectuer quelques mélanges à base d’alcool et de GHB afin d’attirer les mecs dans son lit, elle qui a déjà tant de mal à les attirer chez elle !

Bref, Susan ne comprend pas trop ce qu’il se passe autour de cette table ronde, mais elle se retrouve dehors, parfaitement saoule, à attendre un taxi et surtout à dévoiler son fantasme le plus intime à la coloc d’Ashley, à gonfler ses poches de calendriers dans le taxi, et parvient à rentrer dans le couloir sans trop savoir comment, parce que déconnectée du monde réel. Il paraît qu’elle danse sur le son de la toujours plus divine musique du Couloir et qu’un gros poisson des abysses est venu à elle, avec les yeux de l’amour, pour lui palper les coucougnes, du coup, Susan s’est barrée pour atterrir dans les escaliers, face à l’entrée. C’est là qu’elle se met à dormir comme une merde jusqu’à la fermeture, à la vue et aux yeux de tous, jusqu’à cinq heures du matin.

Mais vous savez quoi ? Même dans cette posture ridicule, Susan se fait draguer par un mec. Un blondinet, aussi jeune qu’idiot, est venue à elle se poser à ses côtés, afin de se renseigner sur la santé de cette grande dame visiblement dans un inconfort, une détresse incommensurable. Vous savez ce que c’est ! Sans doute prépare-t-il un diplôme de secouriste, d’infirmière ou d’assistante sociale car il est vraiment insistant, ou alors il a une colonie brésilienne dans le cul et se dit que Susan aime l’exotisme : Bref, il désire emmener Susan avec lui, afin de lui infliger de force les premiers secours corporels et psychologiques, seulement voilà, Susan n’aime pas les jeunes, Susan n’aime pas les blonds, Susan n’aime pas les cheveux mi longs, et Susan n’a pas envie de vomir sur lui : ses habits ne sont pas assez classes pour qu’elle lui fasse un tel honneur. Le vomi de Susan, c’est un don du ciel, c’est pur collector !!!

Cette espèce de cafard ne désespère pas : il essaye tant bien que mal de dealer une nuit d’amour avec Susan. Il en est qui persiste, à croire que le refus les excite encore plus que de s’adonner au coït. Il se démène tellement que Susan n’arrive pas à savoir si c’est charmant ou si c’est pathétique. Sans doute un peu des deux.

Lui : Tu es sur que tu veux pas venir avec moi ?
Susan : Non, pas envie.
Lui : Tu dois même pas tenir debout ! Tu es dans un état !
Susan : J’fais ce que j’veux !

 (Susan, quand elle est saoule, peut marcher jusqu’à chez elle et même prendre les transports en commun sans s’en rendre compte, en compostant et tout, seulement elle ne range jamais sa carte TCL où il faut… Si son radar est niqué, il lui arrive de dormir sur les bancs, qu’elle choisit malgré tout sans fiente de pigeon, et personne ne la viole jamais ! Susan saoule, c’est un peu comme Dieu : un concentré de miracles.)

Je reprends :

 Lui (insistant) : Je m’occuperais bien de toi…
Susan : Pas envie.
Lui : Tu pourrais le regretter.
(Susan regarde sa gueule et exquise un sourire fourbe qui la surprend elle-même.
Elle dit : Ca c’est clair que je pourrai le regretter !

 Mais le mec ne comprend pas la blague de Susan et reste à côté d’elle, du coup la vieille peau commence limite à s’exciter et, au diable les bonnes manières, lui sort d’une voix presque viril un casse toi guttural qui fait son petit effet : le branleur s’en va direct et Susan replonge dans ses beaux rêves, le cul en équilibre sur les marches en pierre du Couloir, jusqu’à ce que le videur vienne à elle et lui dise : c’est l’heure de partir. Ce qui signifie, en gros : lève les voiles connasse, t’as pas de maison ?

Susan demande d’une voie mielleuse : J’peux faire un pti pipi avant de partir ?

La permission lui est accordée, et voilà que Susan se dirige comme une grande dame vers les toilettes, marchant droit, d’un pas pressé, pour s’enfermer dedans, victorieuse. Sans plus attendre, elle fait glisser son tailleur et sa petite culotte pour pisser un jet, qu’elle accompagne d’un délicieux vomi aromatique et décapant, visant dans le trou parfaitement, force d’un entraînement quasiment militaire ! Une fois la chasse d’eau tiré, elle se pose sur le trône comme une reine, sans prendre la peine de se reculotter, et s’endort de nouveau. Que le monde lui est agréable à cet instant, même si ça sent le foutre et la bouse de vache ! Mais cette communion avec les WX du couloir ne dure pas autant qu’elle l’aurait souhaité : des bruits se font entendre, des gens viennent, discutent, cela réveille Susan qui, du coup, se reculotte en quatrième vitesse : il ne faut pas beaucoup de temps pour que la porte s’ouvre, dévoilant quatre personnes du staff du Couloir, qui s’étonnent de trouver cette pauvresse enfermée dans le chiotte qui pue. Il est quand même six heures trente ! Nouveau record pour Susan !

Dans le prochain épisode, des misérables aventures de Susan, son alcoolisme vous sera épargné ainsi que ses sempiternelles pérégrinations de trois pages dans le tataland Fyonnais (ça change) mais il sera toujours question de Looze, car il ne peut en être autrement : vous verrez ainsi Susan renouer vaguement, mais alors très vaguement, avec la vie active, dans le rôle super passionnant de loueuse de chambre !!!

 


GOGOLE PARTY

qu est ce que la puanteur ( c est pour faire une redaction) : je te propose de chier dessus et de la rendre telle quelle, tu auras sûrement 20 sur 20 !

 

Posté par Susan Malheur à 17:47 - Les malheurs de Susan - Scène commentée [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 avril 2008

Comment élever des chats ?

Je tenais à partager avec mes quelques lecteurs fidèles au travers de ces années de looze cette superbe vidéo qui est notre nouveau coup de coeur, à moi et à l'imposante Mama Solis :   il s'agit d'un clip de la plus grande star de la chanson rançaise, Amanda Lear, qui livre ici un des monument de la chanson oubliée ! En plus d'être révolutionnaire, cette vidéo fort agréable et doucereuse vous permettra d'apprendre comment il faut s'occuper des chats afin qu'ils puissent grandir heureux (et vivant), et avoir le poil doux. Tout est dans le détail.

Voici cette merveille indispensable :


Amanda Lear - Enigma (Give A Bit Of Mmh To Me)

Posté par Susan Malheur à 14:40 - Publicités - Scène commentée [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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