01 décembre 2009
Pitch de Bitch : saison 7

GOUTE MA SUCRERIE
De retour pour
Xmasse, avec ma hotte chargée de cadeaux discounts acquis avec férocité dans
les magasins « tout à 2 euros », je reviens pour de nouvelles non-aventures
pour le moins surprenantes dans la ville supra lumineuse de Fyon. Depuis un an,
il s’est passé une masse de choses, dans ma vie de merde brevetée iso connasse
:
- Des mecs tous
plus merveilleux les uns que les autres, cachant de sombres secrets dignes
d’émouvoir les ménagères décrépies.
- De nouvelles
amies par intérim, inexorablement penchées sur la bouteille et le sordide, indignes
de m’accompagner dans mes virées nocturnes inconsistantes.
- Un véritable
travail, (on ne rit pas) avec un véritable salaire de misère (c’est plus
crédible), dans un palais du kitch dont on apprendra qu’il est peut-être hanté
par des forces carrément obscures.
- Avant de
trouver un job, une formation éclair super enrichissante, dans ce qui semble
être une annexe improbable d’un hôpital psychiatrique, aux frontières de la
ville, dans un no man’s land accessible par un bus plus rempli et plus sonore
qu’une boîte de nuit.
- Et qui dit
travail dit - boulet au bout de la chaîne - collègues : des collègues
merveilleux donc, comme s’il en pleuvait, adeptes de la cochonnaille et de la
villageoise mais également, cerise sur la gâteau, des stagiaires jeunes et
pulpeux à dompter, esclaves les jours de pluie.
Bref, autrement
dit, de quoi alimenter une saison 7 pleine de nains : vous y retrouvez, pèle
mêle, une Susan toujours aussi belle, entourée de mecs plus minables que
jamais, enfilant de nouveaux tailleurs croco chamelle pour assouvir les besoins
de sa clientèle chérie ce qui est plus noble - concède le pouffiasse - que de
sortir écumer les rues sombres et maudites de la town pour faire la fête all
the nite, à la recherche de maris montés comme des colibris.
Qui a dit,
connasse, que c’est la terre promise qui ruisselle de miel et de lait ?
Goute mon générique :
La vie n'est-elle pas merveilleuse, en mode gueuse ?
13 novembre 2009
Absence super prolongée ouais
Laisse un message après le bip, connasse !
16 avril 2009
Apprentissage sexuel et déchéance culinaire (S6 - EP 05)

Le monde altruiste de Susan Malheur
Règle numéro 18
Quoiqu'il arrive, toujours se donner au maximum !
C’est toujours cela qui est le plus ennuyeux lorsque l’on
se prend d’affection pour des garçons tout juste sortis de l’adolescence : ce
sont des machines à foutre vaillante qu’il faut former afin qu’ils puissent
contrôler non pas leur turgescence comme les papys qui n’ont pas encore
décidé de se mettre au viagra, mais leur montée de sève. Par la même occasion, il
est nécessaire, afin de profiter un minimum de leur présence un peu
exaspérante, de leur apprendre toutes les techniques possibles et
inimaginables, des positions qu’ils sont à mille lieues d’imaginer lorsqu’ils
se frottent at night dans la moiteur de leur chambre miteuse, sous le regard
stupide d’Alain Prost, en donnant des petits coups de reins pathétiques à de
petits coussins bleu pastel dont maman repasse avec amour et dévotion les taies,
surveillant les traces commises sur celles-ci par d’étranges escargots, avant
de les passer à la machine, à grand renfort de lessive OMO.
Evidemment, toujours avec ce même élan de générosité qui
nous perdra un jour, nous les tapettes généreuses, ces trésors de patience insoupçonnés et fulgurants que nous déployons - alors qu’ils se chargent de pourrir notre garde robe avec leur sperme gâché, projettent à tout allure leur semence fertile sur
nos draps en satin - on leur enseigne, avec la constance d’un bon vieux
cureton, toutes ces techniques merveilleuses et indispensables à tout futur plombier
qui se respecte. Tout ça pour quoi ? Pour qu'ils se cassent, afin d’expérimenter le fruit
de notre labeur acharné avec d’autres pédales dix fois moins altruistes que nous, rencontrées dans des saunas
dégraissés à l’eau de javel ou bien des boîtes à cul qui suintent le mucus anal
everywhere on the walls. Bref, c’est la Looze dans ta face maudite ! N’éduque
jamais les puceaux !
Tout cela pour dire que c’est ce qui s’est produit avec ce
chérubin de Press Tonne : quelques rapports sexuels à rythme industriel
répartis sur trois maigres nuits, le temps qu’il puisse enfin contrôler son
érection une bonne dizaine de minutes, chronomètre en main. Evidemment, avant
que de me remercier pour mes bons et loyaux services, il m’a proposé de
m’inviter de nouveau au restaurant ce qui, bien sûr, m’émoustilla au plus haut
point puisque gourmande à un point dont tu n’as pas d’idée.: je goberais des
gâteaux par centaines, les soirs de solitude, si seulement j’avais le talent
et la patience de les cuisiner, ces putains de cake !
Passons : moi qui m’attendais, confiante en l’avenir et
surtout dans le pouvoir de l’Argent, à faire la tournée des brasseries Bocuve
réparties aux quatre coins de cette bonne ville de Fyon, je me suis retrouvée malgré moi
non pas à l'Ouest (quoique...) mais dans un maudit fast food belge, concurrent de la boite de cette polack de Donia
: le très célèbre MacD’os ! Endroit qui, inutile de le préciser, ne convient
pas aux demoiselles de mon rang, que cependant je ne fréquentais qu’étudiante,
avec mes amis hétéros musicos, gavés aux hamburgers à 5 francs et quelques pédales
sordides soi-disant bouddhistes, qui croquaient dans la semelle de vache avec des airs
de Somaliennes qui veulent devenir miss France. Et moi, bien des années plus
tard, me voilà à renifler un maudit hamburger de poisson graisseux aux odeurs
d’entrecuisses de fermière, en n’imaginant pas un seul instant que je m’apprêtais à ingurgiter
mon cadeau adieu, nappé d’une sauce aussi suspecte qu’un sperme défraîchi et
fort peu goûteux ! La Looze, je vous le dis !
GOGOLE PARTY
13 avril 2009
Spécialité Ukrainienne
Un petit interlude sex sex sex, avant la suite de mes aventures de merde !
N'oublie jamais la devise susanesque version 2009 :
Affûte ton gourdin et suce des boudins !
09 avril 2009
Le Sex Amex ou les aléas de la consommation en Aquarius (S6 - EP 04)

Le monde calorique de Susan M
Règle numéro 17
Maman Malheur a raison :
Il faut toujours se méfier s'il y a plus de deux boules !
Comme les brasseries Bocuve sont des endroits vaguement classes - et carrément cheap - tout le people Fyonnais s’y précipite goulûment parce que c’est un nom raie-puté et que ce n’est pas évident d’aller jusqu’à ce trou paumé qu’est Conllonges au Mon Porc pour claquer la bagatelle de 200 euros. Bref, le lieu était bondé d’orques costumés et de vielles morues décrépies qui secouaient leur nouveau dentier polygland sur de la good meat !
Le Maître d’Hôtel, sexy en diable, nous proposa de nous asseoir dehors ou au comptoir : quel choix périlleux ! A vous faire claquer le stérilet, d’autant plus qu’une espèce de sale vent venait juste de se lever, rafraîchissant l’atmosphère printanière, au risque de faire frémir les bourgeons ! Les cheveux d’une baudroie bavaroise quelque peu dégarnie volaient gentiment dans le vent, menaçant d’ajouter à la maigre garniture des assiettes quelques spaghettis au goût point vraiment italien.
Quant au comptoir, face aux cuisines et derrière la superbe salle en toc, bondée où filait un petit train charmant comme tout, réminiscence de la glorieuse préhistoire de la SNCF, il était possible de voir des cuisiniers exploités au SMIC s’acharner vainement comme s’ils étaient dans un aquarium. L’endroit semblait de prime abord pas vraiment engageant, mais ce fut celui-ci que je me surpris à choisir : de là, il était possible d’être encerclé par des serveurs tous plus sexy les uns que les autres, cambrés comme des hippocampes et pédés comme des dauphins !
L’un d’entre eux nous confia les cartes afin que nous puissions, ce cher Press-Tonne et moi, choisir nos victuailles et s’empiffrer avec nos poissons préparés avec amour par des thons à toque blanche, en n’omettant pas de mater copieusement ces charmants spécimens à notre service et cela, jusqu’à la dernière miette de gras. Inutile de préciser que nous ne bûmes que de l’eau mais je savais pertinemment pour ne jamais sortir sans consulter ma voyante et frotter mes boules de Crystal que je pourrais me délecter de mon suc vitaminé plus tard in the nite sans doute longue et épaisse. Ce que j’étais loin d’imaginer, en revanche, c’est que la rapidité du rapport sexuel serait équivalente à la transaction de sa très chère et néanmoins fort utile amex : avec ce garçon, inutile de composer le code pine, pour faire sortir un ticket magique ! La looze !
GOGOLE PARTY
singe capucin et tétraplégique : Merci pauvresse, grâce à toi, je viens d'apprendre sans même le vouloir le prénom d'un des singes de cette radasse de Mylene Farmer :) Indispensable !
06 avril 2009
Une invitation buccale (S6 - EP 03)

Le monde magique de Susan Malheur
Règle numéro 16
Ne jamais hésiter à croquer dans la pomme
(parce qu'avant d'avoir des vitamines, les pommes, ça fait mincir !)
PS : Evite quand même les pommes véreuses ou empoisonnées, les princes charmants existent pas du coup tu risques de croupir avec des nains dans un caveau sordide !
J’attendais donc que le film se termine pour en finir
enfin avec cette séance schizophrène à deux mains et deux genoux collés ! Que
nenni ! A l’air libre, entre les briques oranges sales de cet improbable Lego
géant qu’est la Cité Internationale, Chan Mé se tapait l’incruste pour se
promener avec nous à la tête de Porc, avec des conversations tout aussi
palpitantes que la pluie et le beau temps, son squattage intensif chez
Nénupher, avec qui - curieusement, elle ne le mentionna pas mais une petite
enquête approfondie me permit de découvrir la triste et lamentable vérité -
elle commettait des petites fêtes de l’oignon privées et improvisées, dans le
seul but d’être hébergée au frais de la princesse, s’improvisant lesbienne, téteuse
de rondelle russe !
Dans l’urgence, il me fallait faire un choix et vite :
comme toute connasse qui se respecte, j’optai donc pour la nouveauté, profitant
de cette occasion de sortir avec un lycéen, histoire de rattraper le temps
perdu : après tout, je n’avais pas eu la chance d’avoir un petit ami au Lycée,
après que la grosse laitière que je côtoyais m’eut quitté comme une sombre
merde à la rentrée des classes parce que je ne souhaitais pas investir mon
ossature dans ses bourrelets pas franchement euclidiens. J’envoyais donc Chan Mé
sur les roses : Bon, on doit partir maintenant, on a un rendez-vous.
Après une promenade chiante et silencieuse dans ce grand parc à beauf éclairé par un soleil à faire frémir les vampires, nous nous dirigeâmes mollement vers les Broutteaux : sans même en avoir parlé, nous savions l’un comme l’autre qu’on rejoindrait mon grenier parfumé à la pêche pour s’adonner gentiment à la fornication mais, arrivant enfin devant la gare et s’apprêtant à disparaître dans le métro, Press-Tonne me posa une question qui ressemblait plus ou moins à une métaphore : Est-ce que tu as faim ? Cependant, malgré le fait ô combien pertinent que les lycéens d’aujourd’hui ne savent pas ce que c’est qu’une métaphore, je répondis que pourquoi pas, je mangerais bien un (bon gros) morceau. Hélas, il était vraiment question de sustentation : viens, je t’invite à la brasserie de Bocuve, j’ai mon Amex (et je vais la faire chauffer). A défaut d’autre chose ?
GOGOLE PARTY
ligoter lesbienne platree : T'as tout à fait raison connasse, faut toujours se méfier des gousses et les attacher deux fois, on sait jamais ! Tu voudrais quand même pas finir en rondelles comme un arbre de la forêt des chênes bleus, découpée par une bucheronne pas glam ?
05 février 2009
Le destin de Chan-mé (S6 - EP 02)

Le Monde en chantier de Susan Malheur
Règle numéro 15 :
Les
amours impossibles doivent rester impossibles ! (Proverbe Malheurien)
C’est une ruse vieille comme le monde de sortir l’amoureux potentiel au cinéma : un bon navet américain pour paraître intelligente, une lumière plus que tamisée cachant miraculeusement les résidus d’une acné dévastatrice, histoire de paraître délicieuse, deux trois effets spéciaux basés sur des jets de charcuterie sanglante qui ne servent qu’à donner un motif sérieux - mais fallacieux - afin de coller désespérément la victime, de grelotter fébrilement contre son torse pas franchement musculeux et pré pubère ; tous les ingrédients sont là pour la naissance d’une pure love story susanesque. Mais c’est sans compte sur la présence de Chan-mé qui stagnait, tranquillos, dans la file d’attente du cinéma.
Chanmé, me direz-vous ? Je ne la remets pas celle-là. C’est normal : mes frasques avec cette bomb’ass datent d’avant la création de Susan Malheur, quand je bloguais sous un nom d'emprunt encore moins top tendance. Depuis, elle a un peu disparu de mon paysage buccal. Elle s’est décidée, elle aussi, à faire son come back. Avec son abonnement UGCHIER et son vide existentiel ô combien profond, ne passe-t-elle pas, après tout, sa vie entière à hanter les salles de cinéma ? Il était donc probable qu’elle m’y croise un jour, moi qui n’y vais que deux fois par an… mais cela ne nous dit pas qui est cette mystérieuse Chan-mé…
Les plus vieilles lectrices, celles qui, à l’instar de Pamela Wonderfol ont usé et abusé des liftings jusqu’à ne plus ressembler à rien, se souviendront à quel point j’avais flashé sur cette gueuse à l’époque, mais, comme un malheur n'arrive jamais seul, elle était en couple avec un bouffeur de curly gras du bide dont elle n’arrêtait pas de se plaindre mais qu’elle n’osait pas quitter pour la simple raison qu’elle vivait, enfin squattait, chez lui… Drame que partagent beaucoup de femmes au foyer désespérées, convenons-en.
Lorsque j’ai appris qu’un soir d’alcool et de décadence au Couloir, elle avait souillé sa croupe en coïtant quinze seconde avec la Gnome, la pédale la plus défraîchie de tout le tataland, j’avais décidé, à regret, d’oublier cette tentatrice avec qui j’étais entré dans un jeu de séduction dément à en faire frémir AB productions, et là voilà qui apparaissait devant moi, deux ans plus tard, toujours aussi attirante et, d’après mes sources d’informations ultra fiables, célibataire avec un C majuscule !
« Oh SUUUUUSANNNNNNNNN, qu’elle m’a sorti, avec son sourire à faire fondre la glace, fonçant direct sur moi. Comment tu vas ? »
Evidemment, il n’était pas possible de l’esquiver sans perdre notre place dans la file d’attente, aussi nous nous fîmes la bise en bonne copine, parlotant de tout, partageant les derniers ragots sur la bande à Basile, que depuis je ne fréquente plus : avec ma grande gueule et mes bouteilles d’alcools discount, il faut dire que je n’ai pas fait long feu dans leurs mémorables soirées...
Suis-je odieuse ? : je ne me suis pas vraiment rendue compte qu’à cause de ces retrouvailles émouvantes je laissais ce pauvre Presse-tonne en jachère, tout seul dans son coin. Méfiance toutefois, que je me disais dans ma petite tête : il ne fallait pas que cette grue de Chan-mé, dont la devise est « je ne dis jamais non » me séduise : sans logement depuis plusieurs mois, je savais, toujours d’après mes sources ultra fiables, qu’elle se faisait héberger un peu n’importe où et ne payait pas qu’en pot de confiture. Il n’était pas question de se faire avoir comme une débutante, ni d’avoir une bouche à nourrir en plus, j'ai déjà eu assez de mal à faire crever mes hamsters homosexuels !
Le truc, c’est que cette chan-mé s’est incrustée méchant
dans notre love rencart : squatteuse devant l’éternel, elle s’est direct
mis à côté de nous, au cinéma. Pire : elle a pris ses quartiers auprès de
moi, bref, j’étais prise en sandwich entre un puceau adepte de raie-zob et une
ex adultère en quête de logement. Je n’avais qu’une hâte : que le navet
commence et même, surtout, qu’il se termine… Je n’arrivais franchement pas à
m’immerger dedans : au bout de quinze minutes, j’ai senti une main contre
ma cuisse, celle de Presse-Tonne, et, deux minutes plus tard, Chan-mé me
frôlait du genou avec de plus en plus d’insistance. Plus le film avançait et
plus ce manège se prolongeait si bien qu’ils étaient tous les deux soudés à
moi. Il me fallait vite trouver une solution avant que la situation ne
dégénère !
Découvrez Mylène Farmer!
Gogole party
farfouiller dans une connasse : Un loisir tout à fait sain s'il en est... mais attention au décollement de placenta !
31 janvier 2009
A la sortie du Lycée (S6 - EP 01)

Le Monde selon Suzie
Règle numéro 14
Il faut toujours écouter sa mère, surtout quand
elle ne dit rien !
Quand on est Susan Malheur, on ne peut pas devenir
autre chose que Susan Malheur, on le reste et pour la vie quoique l’on fasse,
quoique l’on dise, à l’image de la fatalité dans les pièces classeX de Race’In. Et
pourtant, malgré ça, cette conne de haute extraction, véritablement déchirée du
bulbe, s’obstine à renier ses origines de pauvresse, toujours à la recherche
d’un prince charmant, vissé sur un cheval bien moins membré que lui mais
également, et cela est nouveau : d’un véritable travail, pour devenir une
véritable FRançaise. Ne faut-il pas, après tout, penser à sa retraite ? Il
serait fort dommage de faire des croisières gay sans avoir les moyens de se
payer les liftings qui vont avec !
Le temps est donc venu de se rebeller s’aligner, pour pénétrer dans le tare
système.
Ouvrez grands les yeux, bande de connasses, Susan vous
parle :
Vous pouvez concevoir, idiotes de lectrices, que cette amourette avec Calèche n’a pas duré. Comment est-il possible construire quelque chose d’à peu près sérieux ou du moins suivi avec quelqu’un qui va et vient selon son bon gré, lorsqu’il a besoin de faire la vidange bimensuelle ? Cela ne peut pas fonctionner, à moins évidemment de vivre sur le bord d’une autoroute, direction Paris et non Trifouilli-les-oies. Maman Malheur me l’a toujours dit : le gavage nuit à la santé. J’ai donc décidé de me passer de son entonnoir pour folâtrer, papillon de lumière, à la recherche d’un pistil plus doux !
Il m’a donc fallu rebrancher ce maudit love computer, en quête d’une nouvelle proie, parmi ces tranches de cakes et de morues plus ou moins desséchées qu’expose sans honte raie-zob, mon site fétiche. C’est ainsi qu’un soir, appuyant sans conviction sur le bouton « messages », j’ai fait la con-naissance de Presse-Tonne Scato, une toute jeune pouliche à peine majeure, du genre à s’émoustiller au moindre frôlement. Il m’a ramené au temps où, encore jeune et fraîche, aussi pulpeuse que Kate Mousse, j’avais une érection quand un vieux vicelard à l’œil humide et lubrique me toisait, de sa voiture métallisée, vitre baissée, alors que je paradais at night avec Gina Lapute, Cours du Parking. Ces jeunes hommes tout frêles, droits et fins comme des allumettes, bandent sur commande. C’est tout juste si du lait ne leur sort pas du nez, si l’on appuie dessus. C’est du moins ce qu’aurait dit ma douce mère, en voyant ce garçon blanc comme un cachet d'aspirine.
Pour notre premier love rencart, nous avons choisi de regarder un film ensemble, au cinéma qui se trouve derrière la tête de Porc. Aller voir un film est le premier rendez-vous idéal pour se découvrir : inutile de discuter et de mentir pour se séduire, d’en dire trop long sur soi, ou de risquer de roter parce que la bière qui sort du fût est infâme,. Au cinoch', on est à côté, on se frôle parfois, on voit si l’on bande et l’affaire est dans le sac en un tour de main. Seulement voilà, ce n’était point là une idée lumineuse : ma chère voyante n’avait pas prévu dans son super tirage qu’une troisième connasse se joindrait à nous et y mettrait du sien pour faire de ce premier rendez-vous un ratage complet !
Découvrez Jeanne Mas!
GOGOLE PARTY'S BACK :
tu es aussi utile qu'une sucette parfumée a la bite : Y'a pire comme parfum, non ? Ah ces satanées lesbiennes !
24 janvier 2009
Saison 6 - Bande Annonce

COMING NEXT : SAISON 6 - SOUBRETTE DELUXE
Viens étancher ta soif de ragots, connasse !
Après avoir été lâchement abandonnée par ses amis
le soir de Swalloween, après avoir tourné dans une pub qui n'a jamais été
diffusée, après avoir rompu lamentablement le jour de l'an 2007 et subi de
nombreuses soirées fortement alcoolisées, après avoir eu une liaison à rallonge
avec Zack Young, jeune puceau fougueux et richissime qui a essayé de l'engluer
dans une chrysalide de bave à faire pâlir ce bon vieux Alien... (saison 1)
Après avoir été prise pour une prostituée des pays
de l'est, après avoir essayé par tous les moyens de devenir cobaye pour tester
des produits de beauté et des produits alimentaires amaigrissants avec sa
comparse Eddy Bite, après avoir été molestée par un régiment de grosses à
Londres, après s'être fait traquée par un pervers sexuel dans toute la Tate
Gallerie, après avoir provoqué des désastres inimaginables dans un avion
playmobile, après avoir essayé, sans succès, d'envahir la Suisse sans se taper
un seul Tyrolien... (saison 2)
Après avoir copulé à répétition mais pas
franchement sauvagement avec son nouveau flirt George le pharmacien, fabuleux
sosie de Marge Simpson, après un énième rencart avec un énième looser à
moitié puceau, après un hiver de dépression qu'aurait pu dissimuler une interminable
grève des scénaristes, après une récidive de conne back dans le milieu
homosexuel fyonnais, après s'être fait quasiment violée par une lesbienne
en rut, après avoir traqué sans relâche l'homme idéal, qui s'avéra, au terme
d'une terrible et longue enquête, n'être qu'une gym queen fan de Mylène Farmer
... (saison 3)
Après avoir sombré dans l'alcoolisme pour la
première fois, Susan, fan de RéMY depuis des années, a décidé l'impensable
: reprendre les choses en main, c'est à dire : travailler de nouveau ! Après
avoir loué des chambres à des bureaucrates verruqueux ainsi qu'à leurs nounous,
les putes véreuses, après avoir été suivie à la sortie d'une soirée monumentale
par des tapettes éthérées, après avoir été égarée lamentablement dans sa propre
ville, après avoir été séquestrée dans le bureau miteux d'une maison de
retraite cafardeuse pour établir un rapport tout aussi passionnant qu'un mode
d'emploi de sèche linge... (saison 4)
Après avoir souillé once again la vie nocturne de lyonnaise avec la plantureuse Donia, dame de compagnie de choc et de suie, après avoir rencontré plusieurs hommes aussi lamentables les uns que les autres, la menant inexorablement à sa perte, après des débuts non reluisant dans un réseau de pornographie polonais, après avoir fricoté goulûment avec des inconnus au pays du sucre d’orge, pour y rencontrer la cultissime Moisie Gibbons et non moins célèbre Caroline, après s’être adonnée avec une foi inébranlable à cette activité curieuse pratiquée par beaucoup d’adolescents dans les campagnes à consanguins, à savoir la chasse au Dahu, (saison 5)
Susan, vouée corps et âme au culte
de Betty Chris, revient sur l'analblog (et sans changer d'adresse parce qu'elle pense à ton arthrite) pour de toutes nouvelles aventures, toujours plus fraîches
et décadentes, avec plein de morceaux de connasses dedans.
La pseudo intrigue : Décidant de
reprendre en main sa vie délabrée et suintant le mucus, Susan reprend les
chemins de l’école pour apprendre un tout nouveau métier - pas si nouveau en
fait - où il se passe plein de choses étonnantes.Y rencontrera-t-elle enfin l'amour de sa vie ?
Découvrez Various Artists!
Et toujours une bande sonore d'exception !
04 janvier 2009
On est bien qu'en famille
Comme vous l'avez peut-être compris, incarner cette bouffonne de Susan me manque vraiment, aussi je devrais revenir dans le courant de l'année, ICI (avec une saison 6 ultra fraiche et tumultueuse) ou alors AILLEURS (avec un tout nouveau concept). Bref, ne tardez pas à revenir pour en savoir plus...
En attendant, je vous livre, petit cadeau dont j'ai le secret, une petite vidéo de famille véritablement émouvante.
J'espère que vous aussi vous avez fêté le nouvel an dignement.
Excellente année à tous, sans morpion, sans gale ni crête de coq :)