28 août 2007
Susan en Suisse n'écarte pas les Cuisses / Intro !

L'accordéon, une saine passion !!!
Il est temps pour Susan de repartir dans de nouvelles aventures non moins exotiques : exit l’Angleterre et ses cageots, voici venir la Suisse Allemande, dans toute sa beauté sauvage. Les petits chalets en bois qui peuvent brûler facilement, les lacs bleus comme les superbes yeux jamais photoshoppés de Susan, les montagnes aussi immenses que les poignets d’amour d’Eddy bite, un calme divin et surnaturel qui pourrait stresser une parisienne : bref, un pays carrément providentiel, malgré l’abjecte dialecte allemand que Susan ne pige pas vraiment. Avoir 4 au bac en allemand, c’était déjà multiplié par 4 sa moyenne annuelle, un exploit qu’elle n’aurait jamais cru possible. Les profs l’appelaient : Die Grosse catastrophe. Pas besoin d’un dictionnaire bilingue pour traduire. Et souvent lui disaient : Du bist ein Esel. Pas étonnant que la belle traîne tout le temps sur la mule pour télécharger des merdes ! Enfin bref, Susan n’a jamais vraiment été branché Radio Deutsch bien qu’elle envisage de goûter de la saucisse berlinoise sous peu. Une langue ne sert pas qu’à parler !
En effet, les langues c’est utile : quand les gens vous parlent dans une langue étrangère, ils peuvent vous dire : « je vais te baiser, face de salope » et tu réponds d’un air niais « ya.. ya », en hochant la tête amicalement, sans comprendre un traître mot et tu te retrouves plus vite que prévu avec un gros tyrolien collé au fond du cul, c’est super exotique et carrément pas Glam. Heureusement, Lsuisse a des rudiments et parvient à se faire comprendre pendant que Susan fait la grosse touriste et vampirise des yeux ce nouveau pays lumineux qu’elle va conquérir sous peu, en bonne ambassadrice.
Joyeuse et pimpante, notre frenchy s’extasie devant les paysages magnifiques, respire un air bien plus pur que l’air lourd et vicié de Fyon, découvre les petits déjeuner confiture - fromage, boude toujours autant la charcuterie suintante, préférant toujours la viande vivante à la morte, et teste de nouvelles boissons : c’est avec un grand bonheur qu’elle boit un café au schnaps à 16 heures, bouleversant les coutumes usuelles, sur une terrasse dans les montagnes, dans la chaleur exquise de juillet, non loin d’une famille modèle : toutes les générations autour d’une table, et surtout d’un accordéon rutilant, en train d’entonner gutturalement des chansons paillardes dans la langue de Goethe ! Ambiance garantie ! A défaut du dépaysement…
Voilà qui annonce la couleur, avec encore du lourd, pour cette nouvelle édition des aventures de Susan, au pays de la bouffe grasse :
Susan, princesse des festivals
Susan et l’hôtel hanté (et oui, ça arrive !!!)
Susan adopte un chien (c’est déjà moins crédible, il est vrai !!!)
SUSAN CANCANNE sur de la gogole search :
qu est devenu jacky quartz : elle tient un blog désormais, sous le pseudonyme alternatif de Choule…
24 août 2007
C'est pas glam !

Eddy Bite, la fameuse copine de Susan dont il est souvent question dans mon délicieux blog a dit qu'elle aimerait elle aussi tenir un journal, pour raconter toutes nos petites aventures dans le Tataland Fyonnais. Je lui ai donc suggéré : et pourquoi pas un blog commun où on pourrait deverser notre fiel et notre bonne humeur massacrante ?
C'est ainsi qu'est né il y'a quelques jours notre bébé glamour, C'est pas glam ! Toutes les lectrices esseulées de Susan, les fans hystériques et les pauvres connasses qui n'ont rien à faire, ainsi que les pervers du cul, y sont invités : )
Voici le lien qui sera à n'en pas douter bientôt très célèbre : C'EST PAS GLAM
Au programme : nos malheurs, nos coups de gueule, nos désirs, nos recettes beautés, nos coups de bouze, critiquage intensif, ragotage exquis, photos ultra glam, combat de connasses en série et j'en passe.
Starring Susan Malheur, as Biface, et Eddy Bite as Cyclique. Ce serait long de vous expliquer pourquoi ces pseudos absolument merdiques et pas glam... et ça restera private joke. Anyway, nous vous acceuillerons avec plaisir dans notre petit salon de Thé Virtuel :)
22 août 2007
Catastrophe aérienne !

"Le meilleur est TOUJOURS à l'intérieur"
Après donc quelques retard, des Anglais embourgeoisés essayant de passer avant nous dans les trois fils d’attente, mais n’y parvenant pas, parce que la rigidité des Anglais est absolue jusqu’à l’absurdité, Susan et LSuisse sont enfin prêt à prendre le vol 666 en direction de Genève. Retour au bercail, après ce florilège d’émotion anglaise… Susan dit qu’elle veut dormir comme une masse dans l’Avion ; Lsuisse dit qu’il faut à tout prix éviter d’être à côté de la famille qui change les couches de son gosse sur les tables.
Parade : ne pas monter par la même porte et attendre qu’ils décident d’où se poser. Susan savoure le stratagème, du coup, ils se retrouvent en cul de l’avion, bien derrière le réacteur, position un peu moins dangereuse, paraît-il, au cas où l’avion se scratcherait, par exemple, dans la manche. La grande peur de Susan, en fait. Mais je ne vais pas refaire l’éventail des possibilités en cas d’accident fatal. Cela serait redondant, bien que la lourdeur soit une des principales et rares qualités de ce blog. Soit.
(Je mets, pour ce faire, un lien à destination des connasses qui n’ont pas de vie et que cela intéresse de lire et relire perpétuellement les mêmes inepties : Clique ICI si t’es pas polio !).
Le voyage commence donc sous ces meilleurs hospices, pas de catastrophes potentielles en vue, pas de gens potentiellement terroristes, peu de bébés, de vieilles acariâtres, pas d’Eddy Bite pour critiquer tout le monde ou glousser comme une pintade et pas de PD fatalement beau. L’ennui, quoi !
L’hôtesse de l’air avec une bite, c’est une vieille pédale gentille et ultra ridée, qui semble adorer le full contact et parloter avec tout le monde en faisant des courbettes de pré retraité ; Susan attend évidemment qu’une chose : le moment où cet homme décati fera la chorégraphie aérienne préventive - manque de bol, rien de très croustillant, bien qu’il ne soit pas synchro avec l’anglaise dragon à lunettes au sourire forcé, à l’avant de l’avion. Susan, léthargique, commence à s’endormir et c’est alors que sonne l’alerte. La petite lumière s’allume, du coup Susan se met à flipper et ne veut plus dormir. L’avion bouge bizarre, Susan a mal au ventre, quelque chose de sonné !
L’alerte résonne bis. Il est de nouveau possible d’aller aux toilettes mais Susan se persuade qu’elle arrivera à tenir : avec son petit cul serré, grâce à sa vie sexuelle de momie, elle ne risque pas d’avoir des fuites, alors elle se dit qu’elle ferait bien mieux de rester en place. Heureusement qu’elle ne pratique pas le fist ! Erreur fatale ! Reste qu’elle attend, mais elle commence à avoir des gazes, mais d’une force : ce serait tellement embarrassant de péter qu’elle se décide d’aller aux toilettes, mais l’alarme retentit de nouveau, il est désormais strictement interdit de circuler dans l’avion. Quelqu’un prononce le mot « Anti-Cyclone » pourtant Évelyne Délhia ne fait pas parti du vol. Pire : il risque bien d’y avoir sous peu une catastrophe rectale et les masques risquent de tomber si jamais Susan ne parvient plus à contrôler son sphincter !
Pour empêcher une telle humiliation, Susan parvient à se résonner : elle ne ferait mieux de ne pas en faire qu’à sa tête, d’arrêter son trip brave fille au cul serré. Une fois la situation revenue à la normale, Susan se lève et par faignantise se dirige vers le WC le plus proche, où se dirige aussi une famille indienne, curieux hasard, n’est-ce pas ? La famille est composée d’un homme tout petit, une femme énorme, du genre à fournir de l’eau à l’Afrique toute entière rien qu’en perçant sa cellulite, ainsi que d’un bébé sûrement moins fripé que la peau de ses avants bras.
Susan n’a pas réfléchi une seule seconde (pour changer) à l’étendu du drame : évidemment, la grosse bonne femme allait changer bébé dans les toilettes et comme elle avait bien du mal à rentrer dans les toilettes (véridique), le mari gardait la porte stoïquement : dès fois que quelqu’un voudrait enlever le mioche ou violer sa ribaude ! On sait jamais ! Susan est bien placée pour savoir que dans ce monde, tout peut arriver. Surtout les choses les plus invraisemblables. Bref, elle attend patiemment de longues minutes alors que, dégoûtée, elle observe à l’autre bout de l’avion playmobile les gens aller et venir librement dans les autres toilettes, jusqu’à ce que son tour arrive. Enfin.
Pénétrer ce cacarium fut une épreuve des plus déplaisante : déjà, à peine la place pour circuler, Susan, longue créature de 70 kilos se trouve à l’étroit, avec sa claustrophobie récalcitrante. Pire encore, mais c’est une évidence : ça pue carrément la merde là-dedans, tellement que c’en est insoutenable, du genre j’ai la litière du chat pas changé depuis une semaine sous le nez, ou carrément la croupe de la chatte de Bree va te kamp devant les naseaux. Le temps de se déculotter, de poser ses petites fesses sur le rond, et voilà que Susan se met à lâcher une salve de pet absolument atroce, mélangé, ô malheur, à de grandes coulées de caca liquide : probablement la bouffe anglaise même pas digérée. Le truc, c’est que ça fait du bruit et que ça sent encore plus mauvais. Pire encore, ça n’en finit pas. Qnor j’adore.
Une fois la commission terminée, Susan, choquée de cette révélation annale, pense évidemment à s’essuyer ; quelle surprise de voir que tout cela est vert, comme de l’herbe mouillée, alors que l’odeur n’est pas franchement du genre colchique dans les prés : honte totale. L'impression comme d'avoir du sperme de géant vert dans le fion... Mais ce n’est pas fini : il y’a encore du english juice à l’intérieur du ventre de Susan, qui reprend place sur son trône qui l’appelle, afin d’évacuer encore plus, toujours plus fort, toujours plus sonore. Elle espère vivement qu’il n’y’a personne derrière la porte.
Fort heureusement, ce n’est pas le cas : Susan se retrouve bloquée par les hôtesses, qui circulent dans le couloir pour vendre leurs boissons et mets dégueulasses super cher ! Elle reste debout pendant environ un quart d’heure, car tout le monde a d’un coup une grande faim, comme par hasard. Acharnées à vouloir faire du rendement, les connasses de Zizi Jet refusent de laisser passer la Française, lui faisant croire qu’elle est transparente alors que c’est carrément la taupe modèle de l’avion !
Dure vie, mais finalement la vieille hôtesse avec une bite a un geste de gratitude envers la belle Susan, qui s’empresse de raconter son aventure anale à son compagnon de route, le plus discrètement possible, évidemment, afin que cela ne s’ébruite pas. Mais la discrétion n’est pas tellement son fort, n’est-ce pas Eddy ?
Susan, altruiste, se soucie quand même vachement du bonheur des voyageurs et espère n’en avoir pas asphyxié un seul. Certains ont été courageux, d’autres non. UN homme est revenu vers sa femme et lui a dit :
« Ca pue vraiment trop dans ce WC, je vais aller dans l’autre »
Evidemment, c’est trop pour cette personne que de respirer du crottin de bébé et les égarements intestinaux d’une tapette exilée sur alimentée… Pour le coup, Susan se fait toute toujours toute petite et tente de contrôler avec une maîtrise étonnante ces nombreux gazs, qu’elle réussit toujours à avorter ; elle attend patiemment ses prochaines aventures en Suisse, et moins encore son retour foudroyant au Couloir !
Pas trop asphyxiée, chère lectrice ? lol
LES CONSEILS GLAM DE SUSAN RECTUM :
qu'est ce qu'on mange avant une sodomie : éviter consciencieusement les mets anglais comme des pizzas ou des céréales périmées, servies dans un hôtel indien, ainsi que le Jus d’orange pressée sous les aisselles à la mode de Choule. Et la sodomie devrait bien se passer.
21 août 2007
Perles de rézo
Un aperitif du genre discount en attendant la suite, tout à l'heure ou demain. C'est l'été et c'est farniente, même pour Susan, rentière d'état...
| Susan | 19/08 19:50 |
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| CAS 1 | 19/08 20:46 |
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| Susan | 19/08 21:02 |
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| CAS 1 | 19/08 21:09 |
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Elle est mignonne...
Passons au cas d'observation deux maintenant :
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| CAS 2 | 19/08 21:39 |
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| Susan | 19/08 21:40 |
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| CAS 2 | 19/08 21:41 |
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On approche pas les stars !!!
LE PLEIN DE CONSEILS PAR SUSAN, PSYCHOLOGUE AERIENNE :
elle avait les yeux bandés et jouait avec ses neveux : je suis contente de le savoir... Au suivant ! mdr
problème de coeur aller sur mars : Elle est mignonne, mais tu devrais essayer la sorcellerie avant chérie, si t'as un mental puissant, tu pourras peut-être réaliser ton love comme tu l'entends. Pour ce faire, kidnappe super discrètement une mèche de cheveux ( s'il est chauve, tant pis, un bout d'oreille, ça peut peut-être marcher... va savoir) et place-le sur la tête d'une poupée que tu fabriques toi-même, en chiffon ou alors avec de la cire genre celle du babybel - faut bien que ça serve à quelque chose... Ensuite, tu sais très bien ce qu'il faut faire : la charger de ton énergie psychique en libérant tes chakras à mort, penser au mec de ton rêve et faire des bisous partout sur la poupée... tu peux lui casser une patte aussi, comme ça tu seras seule à aller à l'hosto pour le voir et il sera tout à toi. Il ne t'échappera plus !!! Parole de Desparate... Merci qui... Merci Susan !
susan et son avion : et oui, j'ai mon avion personnel Zizi Jet, mais comme je suis altruiste, je permets à d'autres gens de voler gracieusement dedans en ma compagnie. Impatiente va... tu sauras la suite tout à l'heure !
10 août 2007
Susan à la Douane

"OUVRE TA VALISE, PAUVRESSE"
Le bus finit par arrivé à LutHon : Susan et LSuisse cumulent environ une heure de retard mais c’est sans compter sur l’organisation implacable et fatale de son acolyte qui avait prévu d’arriver en ce lieu deux heures avant que l’avion ne décolle, bref, il reste à Susan et LSuisse une heure avant d’embarquer dans l’avion playmobil en plastique orange de Zizi Jet, tout le temps nécessaire pour visiter le bel aéroport, se boire un jus d’orange pressé par une machine électrique mais enclenché par une grosse anglaise avec de superbes auréoles sous les aisselles, et surtout, se faire fouiller à la douane.
Bien sur, Susan a décidé de mettre ses vieilles baskets pourries pour son voyage, question de confort, or ces baskets-là, depuis qu’elle a visité un aqueduc et fait trempette à 25 m sous terre dans la flotte rance (cf : les lecteurs de l’ancien blog se souviendront de ce moment intense) et bien, elles puent leur race maudite ! C’est bien simple : quand Susan les porte plusieurs heures, c’est comme si du munster avait fermenté sur ses panards : bien sûr, l’odeur, volatile, disparaît très vite, mais cela nécessite environ dix minutes. Fort malheureusement, c’est de l’instantané : directement enlevées, les chaussures puantes de Susan se retrouvent sur le tapis roulant et Susan espère vraiment que personne ne tombera dans les pommes : c’est qu’elle psychote, la belle, avec tout ce terrorisme ambiant ! Profil bas, elle passe le portique et se fait fouiller des pieds à la tête par un mec ultra moche qui lui palpe copieusement le gras des fesses.
Il lui est ensuite permis de récupérer ses chaussures qui fouettent décidemment la mort… Le beau brun qui lui remet ses chaussures puantes fouille son sac avec un intérêt certain, dès fois qu’il y trouverait des armes aussi puissantes que ses baskets ! Il s’empare alors de la pochette transparente où il y’a les cosmétique de Susan :
« What’s That ? qu’il dit à Susan en prenant son pot de gel à cheveux.
- It’s For maille hair ! » répond la française avec son accent à rendre jalouse Jane Birkin.
Il observe le pot de pâte à cheveux blanche minutieusement puis lui montre la contenance, qui excède 100 ml et lui dit :
« I have to take this one.
- You are Choure?
- Yes, … (Susan, unhappy, comprend pas la suite)
- But it’s not liquid !
- It’s (je sais pas quoi)
- I didn’t no about that, insiste Susan, essayant de susciter un peu de clémence à son bourreau.
- The next time (suite incomprehensible)
- It’s not cool !
- Goodbye !
- Goodbye.”
Bref, après ce super échange, Susan tire une super gueule de trois mètres de long : elle est super dégoûtée que son super gel à cheveux « Loreale parce que je ne vaux rien », le seul avec lequel elle arrive à faire des trucs potables avec ses cheveux de merde, soit jeté dans la poubelle misérablement, alors qu’il coûte presque 6 euros. C’était pourtant passé en Suisse. Fuck les anglais ! C’est la fatalité qui s’abat sur elle. Et puis ça continue : la porte d’embarcation de l’avion ne s’affiche toujours pas, alors Susan et LSuisse prennent un jus d’orange. Assis à une table, sirotant le jus épais et grumeleux, ils se rendent compte qu’une bonne femme est en train de changer le crottin de son gosse sur la table à côté ! LSuisse est révolté et soutient mordicus que c’est une anglaise : évidemment, la bonne femme, blanche comme un cachet d’aspirine, sapée comme l’as de pique, parle anglais. Susan se dit qu’il y’a vraiment des porcs : changer son môme sur une table où des gens mangent et boivent, c’est vraiment pas glam.
Evidemment, comme de par hasard, cette femme là prend le même vol que Susan, avec Zizi Jet, direction la Suisse. Désormais habituée à voler par-dessus la mer, Susan Internationale vivra, lors de ce voyage très mouvementé, qu’elle présumait calme et réparateur, une aventure pas franchement agréable…
Suite au prochain épisode !
LE CONSEIL GLAM DE SUSAN :
cosmetique au sperme : heureusement que Susan n’a pas ramené son pot derma lift au sperme de pangolin, qui sait ce qui se serait produit dans l’Aéroport…
09 août 2007
Susan à Londres : Episode 5 - The End !

"Si tu prends la sortie à moi, je te montrerai ce qu'il y'a dans mon slip rembourré!!!"
Les musées, cela est connu, sont de véritables baisodromes, aussi l’idée de forniquer à la sauvette dans un musée d’art contemporain d’envergure internationale a quelque chose de fortement séduisant. Du coup, Susan envisage - sérieusement - de suivre le mystérieux inconnu aux muscles d’acier et visage de pute lifté dans l’english cacarium or, il est un obstacle de taille, qui le suit salle après salle : LSuisse. Il aurait fallu semer celui-ci, ou alors lui expliquer toute la situation (« attends-moi la je suis en manque de bite, j’ai besoin de vidanger ») ; mais voilà, LSuisse fait parti d’une espèce de plus en plus rare, malheuresement pas encore en voie de disparition : les hétérosexuels… une espèce que ne fréquente plus trop Susan depuis qu’elle vit sur Fyon…
Du coup, vu son statut sexuel (ou même plutôt, soyons réaliste, asexuel…) il n’a pas du tout le même fonctionnement de vie ni les mêmes délires qu’une tapette citadine d’envergure internationale comme notre chère Susan. Pour un vidage express, Susan se dit que cela ne vaut pas franchement le coup de passer pour un vide couille transitoire auprès de lui ou alors pour une désaxée du chibre. Et puis, autre argument de poids – on se rassure comme on peut – le temps leur est compté pour faire les visites qu’ils désirent effectuer, visites déjà menacées parce que cette conne de Susan reste trois plombes devant chaque toile… et puis, il fallait aussi manger et enfin prendre le bus, vers 15 h 40 pour rejoindre LutHon, et ensuite l’avion, direction Genève. Susan a donc décidé de ne pas suivre ses instincts de bête en rut et le regrette beaucoup : sans Lsuisse, elle aurait passé à l’action, se serait enfermée à double tour dans les toilettes peut-être prestigieuses de l’institution, quoiqu’il arrive, afin de redorer le blason de la Rance mais il n’en fut rien, malgré ses désirs oppressants.
Peut-être vexée, mais les couilles probablement bien pleines, la pédale anglaise n’a cependant pas décidé d’en rester là. Vraiment persistante cette connasse ! Elle a continué de suivre Susan sur quelques salles, avec un regard toujours plus insistante mais Susan, studieuse comme pas possible, l’a complètement snobé, du coup, finalement, au bout d’un quart d’heure, elle est repartie avec la queue entre les jambes et Susan, avec pas mal de regret, n’a pas eu sa ration de protéine pour tenir la journée ! Elle se dit qu’elle parviendra bien à traîner son compère dans un autre restaurant « All you Can Eat ». Bingo : elle y parvient non sans mal, après avoir visiter trois ou quatre pauvres rues de Soho, où des putes racoleuses et vulgaires (pléonasme) les appellent avec leur voix rauques et puant l’amour à deux sous, pour rentrer dans des salles obscures, sûrement pour voir des films d’horreur dégoulinant, des femmes fontaines de l’outre atlantique prises en sandwich par des porcelets anglais à la peau blanche et au gland tout rouge. Vite fait, les deux francophones ont aperçu Big Ben, de loin : mission non accomplie. Big Ben, de toute façon, est partout : la fête du saindoux, c’est tous les jours là-bas ! Tellement l’extase que Susan, n’en ayant jamais assez de compter les bourrelets de chaque passant, finit presque par ne plus être dans les temps :
Se gavant de mets asiatiques, dans le quartier asiatique, Susan et son acolyte ratent carrément leur bus en partance pour LutHon : voici qu’ils attendant trente minute que le suivant arrive, avec le risque de ne pas pouvoir monter dedans, car il est pratiquement plein ! Heureusement, contre le stress, Susan a éclaté de rire en voyant une grosse monter dans le bus : elle est carrément resté bloqué quelques secondes et elle a du jouer beaucoup des ses hanches monumentales pour forcer le passage…
Le voyage de retour, dans le bus, n’est pas aussi palpitant qu’à l’aller : il n’y’a même pas, cette fois-ci, de mère cancanière pour raconter la vie sexuelle de leurs adolescents boutonneux. Beaucoup de travaux, de circulations… L’heure tourne… Une peur se dessine : et si le bus n’arrivait pas à temps ? Susan et LSuisse seraient bloqué pour la nuit à Luthon, au milieu de nulle part !
Susan ratera-t-elle l’avion, se fera-t-elle fouillé au corps par un bel anglais, qui la demandera en mariage à la douane ? Cela, vous le saurez en suivant le prochain épisode des aventures de cette conne dans son blog !
LE CONSEIL MEGA UTILE DE SUSAN
gay une bite dans sa poche : comme dirait la femme du supermarché du sexe non loin de la ville de Fyon « on a toujours besoin d’un zizi » !
06 août 2007
Susan à Londres : Episode 4 – 100 % pur porc

Ca te dis, une petite cotelette mon amour???
Après un dodo réparateur, sommeil de plomb, dans l’hôtel indien 0 étoiles, Susan, à peine réveillée, cernes de quatre kilomètres, se sent prête pour l’infâme english breakfast : heureusement que, végétarienne, elle sera probablement sauvé des immondices grasses, peut-être frustrée de pas tout pouvoir goûter, car Susan est une goulue… mais à voir des trucs morts sur la table, la belle célibataire se dit que ce sera pas très glam. La voici qui, affamée, dévale les escaliers qui sentent le caca pour rejoindre la salle de petit déjeuner, où attendent des toast tout chauds, des tonnes de beurres, de confitures gélatineuses, des céréales périmées à volonté – Et oui, Susan a mangé des céréales périmées sans même le remarquer, cette conne. C’est Lsuisse qui lui a appris cette tragique nouvelle, en regardant le paquet. Le jus d’orange, lui, était tout frais pressé et le lait, sûrement issue de mamelles de grosses anglaises : Susan n’a pas touché une seule minutes à cette grande carafe couleur sperme. Beaucoup de français autour de nous, ce qui fait un peu plaisir, et sans doute explique le manque d’exotisme de la table et des mets, toujours « all you can eat », de quoi se faire copieusement péter les vergetures.
Après cela, les deux exilés vont se laver, évidemment : l’un après l’autre. La cabine de douche n’est pas très grande et Susan se demande comment certaines anglaises arrivent à y entrer… Par exemple, au petit Déjeuner, il y’avait cette indienne sacrée de plus de 200 kilos, débordante de saindoux : impossible, pour elle, de rentrer dans la douche, sans risquer d’y rester coincée « ad vitam eternam ». Ou alors peut-être, en se lubrifiant tout le corps, pour glisser contre les parois, comme un poisson tout poisseux… C’est un pays vraiment étrange, qu’elle se dit Susan, à qui la Rance commence à manquer un peu.
Mais l’hôtel est déjà loin et voici que Susan et LSuisse se promènent au bord de la Tamise pour rejoindre la New Tate Gallery : des anglais courent et leur gras fait flop flop sous leur tee-shirt humides… Susan, qui ne trouve rien de séduisant à l’œil ni en hommes, ni en décors, d’une grisaille extrême, se fait mater allégrement et finit par se dire que l’Angleterre, c’est pas trop mal parce que les anglais sont tellement moche qu’elle est un pur canon, là-bas. Et c’est là qu’elle tombe amoureuse : un mec pas trop mal, sûrement un étranger, l’a regardé longtemps, et s’est retourné trois fois sur elle. Mais bon, il devait avoir quoi : 17 ans, à tout péter. Encore un nouvel amour impossible.
Peu de temps après, elle contemple de salles en salles les œuvres des plus grands peintre du siècle dernier, avec émotion, mais trouve encore à redire : le choix des œuvres, tant en qualité qu’en variété, est loin d’être aussi savoureux que celui du centre Georges Pompidou… Elle vole de salle en salle, suivie par LSuisse, quand soudain elle tombe sur un mec au corps musclé, qui attend dans une salle obscure, où est projeté une sorte de film : un mec en culotte petit bateau qui fait des figures bizarres, genre danse pour tétraplégique. Il a un peu une tête de vieille salope lifté et un regard bleu perçant option putasserie, âgé probablement de 35 ans, torse bétonné sous un tee-shirt en coton épais au rabais, un jean moule bite broyant ses couilles pleines de lait. Commence alors une course poursuite dans la Tate gallery : le monsieur mate Susan à mort. Parfois, il fait semblant de regarder quelques tableaux. Lsuisse voit rien du tout au manège pourtant bien lourdingue et peu discret. Susan, évidemment, ça l’amuse un peu, elle sent monter en elle la Star attitude : du coup, elle en oublie de regarder précisément certaines œuvres. Comme Susan peint aussi des croûtes, elle aime bien voir les techniques de chaque peinture, mais là elle est plutôt perturbée par l’insistance des regards, le fait qu’il la suive. Dans le hall principal, il s’arrange pour se tenir vers les toilettes, dans une posture mannequin pour Herta, attend un peu, puis fait un signe de tête à Susan : vous l’avez bien compris. Il s’agit d’une inéluctable invitation à un petit vidage de couille hygiénique dans les toilettes : il va encore falloir pomper…
Susan se fera-t-elle tâter dans la Tate, ou bien tâtera-t-elle du bâton anglais ? Vous le saurez dans le prochain épisode, avant qu’elle ne reprenne l’avion pour une destination tout aussi exotique et riche en surprises : la Suisse Allemande…
Les conseils super utile de Susan :
Fellation gouteuse : Ben si les recherches gogoles commencent à précéder mes articles, ça va pas le faire. Pour une fellation de type gouteuse ou fromagère, demandez à votre partenaire de ne pas se laver pendant un jour suffit ; si vous n'avez pas le palais trop fin, deux jours, voire trois, feront l'affaire. Bon appetit :)