SUSAN MALHEUR

Les aventures truculentes et pathétiques de Susan Malheur, mais sans sa connasse de fille. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, complètement irrécupérable, vivant sur Fyon, la ville des amours, suivez ses aventures sur son blog de merde.

14 septembre 2007

Susan en Suisse n’écarte pas les cuisses / 3. Episode Final

 

susanbiere

A LA VOTRE MES CHERIES !

 

Avant cette excitée mIthique de Naina c’est au tour d’une petite jeunette hystérique habillée babooze qui sautille partout, genre Kyo féminin option vers au cul, de brailler dans le micro dans sa langue de sauvage immonde. Pas très dépaysant. Saoulant même au bout de deux chansons : des suisses allemands à perte d’horizon, de la bonne charcuterie bien hétérosexuelles et pour Susan, finalement, une envie de grailler des plus féroces. Retour aux stands, pour manger un truc asiatique sans viande, avec plus d’une demi heure d’attente pour être servi et une voix française qui dit non loin de miss Malheur : « ils sont fous ces suisses allemands ! »

 

Susan se retourne et voit l’homme de sa vie, l’homme le plus charmant qui soit. Un grand homme fin et brun, aux grands yeux très expressifs, avec de très beaux traits, et une maturité, une sensualité qui manque à pratiquement tous les pds de Rance et de Navarre : Susan tombe follement IN LOVE. Evidemment, ce n’est pas lui qui a sorti cette phrase mais la demoiselle à ses côtés, malheureusement charmante elle aussi : peu d’espoir, pour Susan, de lier connaissance, bien qu’elle ait très envie d’un bon bain de langue française et se dit qu’ils seraient bon de discuter avec eux. Quelques jours en dehors de son pays et la voila toute déboussolée, avec une assiette en plastique ultra chaude et des pattes pleines d’huile dedans ! Presque une heure d’attente pour avoir une bière, ensuite, avec ce maudit système de verre payant recyclable et voilà Susan se sent véritablement seule et sans repère. La belle a besoin d’un homme, de toute urgence. Il doit bien y avoir une bite de disponible sur 6600 personnes ?

Le gaydar, voilà ce qu’il faut brancher et ensuite affûter une stratégie d’attaque ! Mais avant d’affûter une stratégie, il faut tout simplement trouver un homme pour appliquer un plan d’action. La bière terminée, Susan dit à LSuisse qu’il faut aller le plus possible devant la scène car elle a une idée derrière la tête. Elle s’imagine que Naina, comme c’est une chanteuse de pop, a des fans pédés et si Naina a des fans pédés et bien, ces cruches seront entassées devant la scène, parce qu’elles seront plus excessives. Evidemment, elle ne sait pas trop à quoi ressemble les pédales Suisses Allemandes, mais elle est certaine qu’il y’a des signes distinctifs... Pari réussi : derrière Susan, après son arrivée triomphale qui est bien sûr passé totalement inaperçue, s’entasse une bonne tripotée de tapettes Hambourgeoises dont certaines sont carrément baisables seulement voilà : elles semblent toutes droits sorties de la Tare Academy et chantent les chansons de Naina avec leur langue de sauvage alors que Naina est même pas encore sur scène !

C’est alors qu’arrive un faux miracle inespéré : les Suisses Allemands alcoolisées poussent un peu et les deux exilées se retrouvent comme par miracle à côté du chéri de Susan, qui lui touche presque le bras.... Susan, émoustillée et troublé de sa présence,  fait son intéressante et s’amuse à parler français super fort, dans l’espoir qu’il lui parle et bingo, l’homme lui adresse la parole. Et sa copine aussi, bien entendu. Ils finissent par parler de DebbiLe Harry from Blondasse et de Krim Wilde la jardinière, et par critiquer les suisses allemands qui sont de vrais sauvages pas civilisés et carrément vulgaires. Bien sûr, un troupeau de lycéennes aryennes qui causent français entendent tout et viennent interrompre la charmante rencontre et s’adressent à Susan en ces termes :

Greluche blonde, regardant Susan dans le blanc des yeux : Si vous aimez pas, pourquoi vous êtes là ?

Susan (fière, qui ne se démonte pas) : Ben… je suis en vacances.

La fille regarde Susan étrangement, avec un petit air de pitié condescendant :

Greluche blonde : Drôle d’endroits pour venir en vacances. C’est paumé ici…

Susan (toujours fière) C’est que je viens de France.  Pour moi, c’est exotique ici.

(Elles semblent émerveillées. Genre elles ne sont jamais venues en France, les gourdes… Sûrement que leurs trains en aluminium n’y vont pas… mdr)

Greluche blonde : Vous venez de Paris ?

Susan (choquée) : de Lyon (voyons ! Idiote… me prendre pour une parisienne, c’est un grave délit).

Du coup, devant tant d’autorité, les tensions disparaissent et nous sympathisons tous. C’est alors que le concert commence. Très vite, sous l’ambiance électrique et l’énergie dévastatrice d’une vioque carburant à la vitamine C, ça pogotte, ça pousse, le couple de Suisses romands, disparaît dans la foule, noyé dans la charcuterie, laissant Susan triste. Or, à son étonnement, le concert est purement excellent.

Susan reluque les tapettes, toujours dans les environs, histoire de faire une touche, mais elles sont vraiment horribles, l’un ressemble à un sac à bière, avec la tête un peu écrasée, sûrement qu’il est resté coincé entre les portes en alu du train, le très mignon toujours fourré à ses côtés n’est autre qu’une follasse hystérique gavée au banania, dont la voix suraigu vous pète les tympans, apte à figurer dans le public d’un concert de Mylène. Une de leur copine mesure deux mètres et est proportionnée comme une saucisse Herta, avec des oreilles de spoks distendues comme des ailes de papillons. La dernière du clan, c’est une petite tapette bas de gamme du genre  à griller sous les UV, jeunesse dorée devant le téléviseur et lunettes de soleil visées sur le nez matifié par une crème au sperme de babouin alors qu’il fait déjà nuit. Le genre à lire un Téthune allemand dans des trains en alu.

Quand l’excellent concert se termine, Susan perd de vue tout ce beau monde en un rien de temps car tout le monde ou presque se rue en trombe sur le pauvre train en aluminium. Il reste cependant beaucoup de gens autour des 6 stands et un concert en sus d’un groupe de jeunes gens dont Susan n’a jamais entendu parler. Lsuisse veut partir mais Susan a un plan, un vrai plan alors pour se débarrasser de lui et faire une rencontre symapathique, elle l’envoie chercher à boire se disant qu’il mettra encore un bon moment à se faire servir. Autour de bar, où elle zone avec des idées en coït en tête, il y’aura probablement un homosexuel qui aura les mêmes envies qu’elle. Plusieurs jours sans baiser, c’est une vraie torture…

Plus maligne que jamais et pour éviter qu’un épisode du genre de « sexe manqué à La Tate Gallery » ne se perpetue, Susan dit à LSuisse que s’ils se perdent, ils peuvent se retrouver à cet endroit précis où il y’a un gros rocher, couvert de deux trois déchets humains, pérorant avec leur verre recyclable à moitié vide, puis se met à tourner autour du bar comme un bombyx autour d’une lumière pour justement voir un pd, oui un pd et un pas mal du tout, peut-être un poil féminin certes, mais pas mal du tout et loin d’être aussi hystérique que les Hambourgeoises seulement voilà… il y’a un hic : ce beau jeune homme n’est carrément pas disponible pour une excursion sexuelle dans les milles et un petits water-closets cubiques parce que c’est un serveur et que, forcément et bien, il s’occupe de remplir les verres, laissant Susan vide et dépitée, seule au milieu des montagnes, pensant à son retour grandiose sur la ville de Fyon, des étoiles plein les yeux.

 

FIN

Et une dernière gogolerie (et une corsée) pour la route : 

la masturbation solitaire est elle un moyen pour le djinn amoureux de faire l amour avec l homme : tout dépend du degré de perversité qu’il met dans l’élaboration de ses fantasmes et de la vitesse, la dynamique, la persistance de sa technique branlatoire…

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07 septembre 2007

Susan en Suisse n’écarte pas les cuisses / 2

lescopines

"Delices Alpins"


Une fois arrivé sur les lieux du crime, entourée de grands bandelettes comme dans les zones où il y’a eu des meurtres, Susan et Lsuisse, excités comme des jouvencelles, se dirigent vers un stand pour échanger leurs places contre des bracelets super moches, bleus, que des femmes pressées ont serrés à mort sur leurs petits poignets fragiles de princesse, pour qu’ils puissent aller et venir librement au milieu de la partouze sonore. Susan exulte, elle rentre dans la foule, elle se baigne dans la foule, elle la pénètre avec ses petites ondes gentilles, heureuse de voir tant de monde, mais bon, elle manque quand même de se casser la gueule plusieurs fois à cause du terrain dénivelé. Elle se dit « je dois mettre les warnings plus que jamais car plein de gens + terrain déformé + des gosses qui traînent que je pourrai écraser + obscurité naissante… = possibilité accrue qu’on renverse mes prochaines bières ou de tomber comme une idiote devant le mec de mes rêves et de me griller encore une fois.

Du coup, Susan a faim, LSuisse aussi. Ils se décident pour la raclette. Il y’a un stand Suisse Allemand, avec plein de spécialité de viandard et de la raclette, et un stand asiatique et c’est tout ! Ils optent pour l’instant pour le premier : la raclette suisse, c’est super car c’est végétarien : du fromage, des petites aromates, de gros cornichons hormonés et des ptis oignons blancs. Susan est curieuse de voir ce que ça va donner et ça donne : plus d’une demi heure d’attente. Il y’a un groupe allemand pendant ce temps qui joue, mais Susan s’en fout, genre Rock FM pour adolescente à la peau couleur salami et puis elle est bien trop occupé à regarder l’homme de sa vie, un petit musclor naturel genre j’ai pas des muscles en plastiques mais ils sont super fermes, lovés dans un super t-shirt jaunes et noir ; avec sa grognasse en tong pas très loin, qui doit bien avoir quinze ans de plus que lui. Les gens parlent toujours cette sorte de dialecte immonde et guttural de partout, Susan tend l’oreille pour espérer entendre quelqu’un parler dans la langue de Racine mais rien, rien. Elle se sent inexorablement seule loin des siens. 30 minutes d’attente pour une petite assiette dévorée en 5 minutes. Ca donne soif tout ça, maintenant que beau gosse est parti bouffé sa saucisse avec Gertrud (prononcez GuerreTroud) !

Il faut donc boire, en attendant la suite. Mais voilà, en Suisse c’est super bizarre, parce que tu dois carrément PAYER UNE CAUTION pour boire un verre, oui vous avez bien lu ! Payer une caution pour boire dans les verres en plastique recyclables. C’est écologique enfin, c’est surtout chiant ; quand je pense que des connasses de françaises et leurs beaufs de mecs ne respectent déjà pas le tri sélectif, que penser de cette méthode étrange qui ralentit franchement le rythme de consommation. Pensent-ils seulement au gosier de Susan, qui a traversé bien des épreuves pour arriver jusqu’ici dans un train en alu ?

En gros le concept c’est : tu veux boire un verre, tu le loues 2 Francs Suisses (Environ 1,50 euros et oui connasse, Susan, même si elle n’a jamais eu la bosse des maths, a des rudiments en conversion monétaires, ça sert toujours lors des passes lol), et quand tu reviens, tu rends ton verre, on te rends tes thunes ou bien on te donne un autre verre. Evidemment, la boisson n’est pas gratuite, ce serait trop beau, mais Susan s’en fiche, elle ne paye rien parce que son pote Lsuisse est généreux et qu’il adore Susan et la couvre de cadeau – sans passer par la case sexe (pour une fois dans pauvre existence Susan a de la chance !!!)! Dans tout ça, il faut quand même savoir calculer mais cela donne lieux à des comportements étranges qui exaspèrent la très cartésienne Susan : comme il n’y a que 2 stands boissons (et un stand que café ( ???) mais, ça, vous l’aurez compris, ça ne compte pas pour Susan) pour 6600 personnes, c’est carrément la galère !

C’est même carrément la panique, je dirai :

Les gens font des opérations commandos encore pire que sur la bouffe, genre ils s’attroupent comme des mouches autour des bars pour se faire rembourser tous leur verres en même temps. Ils en portent jusqu’à douze, entassés les uns sur les autres et, les serveurs comptent le nombre de verre, les remplissent un à un, la grognasse ou le grognard en chef de l’opération commando passe chaque verre, un à un, à une personne derrière et en fil indienne les verres finissent par s’expatrier loin du stand. Terrible organisation, alors qu’en fait, et bien certains qui commandeurs oublient ce que veulent les autres, alors, y’a un gros moment de latence et Susan n’a personne avec qui parler de sa vie merveilleuse. Elle se sent écrasée comme le septième loukoum dans une boite de six sur le bar crasseux, Lsuisse, quant à lui, n’a pas de prestance et tout le monde lui passe devant dont, bien sûr, des greluches avec leurs verres entassés : résultat, une heure coincée dans ce binz… Susan maudissant encore plus que jamais la langue de Goethe n’a même plus envie de bière à force d’en voir défiler : elle opte pour un Irish Coffee. Trop le bonheur car il n’a y’a pas besoin de prendre un caution pour ces petites tasses ridicules. Le liquide est fort, Susan resplendit et le second concert commence, devant ses yeux émerveillés. Les suisses s’attroupent comme des mouches autour de la scène et que la fête commence !!!

(A suivre…)


SUSAN PROF EN GOGOLERIE

fille a papa mange du gros chibre pour le gouter : ben si elle le mange, c’est quelle le goûte, idiote ! 

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06 septembre 2007

Folie et Génie Malheurien

Voici pour vous en exclusivité une interview méga exclusive de Susan parlant de son Blog :

Posté par Susan Malheur à 16:42 - Z'interviews - Scène commentée[0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 septembre 2007

Susan en Suisse n'écarte pas les Cuisses / 1

vaches

"C'est par là le FESTIVAL?"



Un festival en Suisse Allemande, voilà en somme l’occasion rêvée pour Susan de poursuivre ses études sociologiques en s’abreuvant de bière, sur de la musique pseudo « rock » allemande autour de beaux spécimens mâles gavés à la charcuterie. Il faut dire qu’on est loin, ici, des Marcels et Raymond vaguement ventrus, aux genoux cagneux, à peau rugueuse de la Suisse Romande qui excitent tant NuTbuster (une conne qui arrête pas de me mailer LOL), avec leurs vêtements gris et leur sexualité de Souris. En Suisse Allemande, les jeunes hommes sont gorgés de sèves et de cochonnailles : tout ce que demande Susan pour passer un bon séjour. Ah non, il y’a Lsuisse pas loin, qui l’empêche de s’adonner à ses pulsions animales avec les petits aryens musculeux. Le tourisme sexuel, c’est pas encore pour aujourd’hui, que se dit notre pauvre victime aux hormones tiraillées.

Je ne vous cacherai pas plus longtemps le secret inavouable de Susan : c’est la première fois de sa vie qu’elle se rend dans un festival. Ca vous étonne.? Explication : toujours à la pointe de la classe et de l’individualisme, celle-ci préfère aller voir un vrai concert, plutôt que de se taper d’autres groupes lamentables en Sus, et puis, les festivals, c'est super peuple, mieux vaut se faire enculer de 170 pour voir madonna assise, en plus, y’a trop de monde pour notre belle frenchie qui est une agoraphobe de première - sauf dans les boites pédales, comme de par hasard. Enfin, tranchons dans le vif du sujet : le festival.

Il s’agit d’un festival pop rock sans prétention organisé par une banque genre le crédit agricole, banque number one des pécores de la Suisse Bosch.  Passe en tête d’affiche de ce festival la chanteuse NAINA, pour simplifier un peu la Frim Wilde allemande : quelques supers tubes (99 loufe’ballons... Cuir gant d'Veau etc), un nombre incalculables de flops monumentaux – normal, me direz-vous, pour de la musique allemande. D’ailleurs, la gueuse, qui a pondu trois mioches avec trois pères différents, a même repris un de ces gros tubes avec la vilaine jardinière anglaise.

Pour aller dans ce festival, c’est un peu la galère : deux moyens seulement, le bus, qu’il était possible de prendre sur une petite place avec une grande statue d’ours femelle toute nue avec une foufoune vaguement plus foncée, dans le village de Saint Nique La House, ainsi que le train. Susan et LSuisse optèrent pour le train, par sécurité. A Saint Nique La House, c’est un peu un autre monde en fait : déjà tu peux garer ta voiture à moins deux mètres de la voie ferrée, ce qui favorise les attaques de train comme au temps du Far Ouest. La folie. Des troupes de Djeuns défoncés au maïs et à la Rivella - une boisson suisse 100 % naturelle au sérum de lait (c’est quoi encore ce truc ???) dont Susan raffole en bonne laitière qui se respecte…- attendent le seul train, qui ne va pas tarder de débarquer sur la seule et unique voie ferrée.

Autour : la nature, pure, l’air pur et doux, d’un soir chaud, la poésie totale dans laquelle baigne Susan, heureuse… Avec sa veste autour de la taille en prévision d’une douce nuit Suisse, elle regarde les montagnes. Bon on s’en fout, même si c’est vrai que c’est dépaysant… je poursuis… Le train arrive enfin, si on peut appeler ça un train, sérieux, c’est une espèce de train pour enfant grandeur nature, tout en aluminium, d’une fragilité ahurissante…  Susan a peur carrément en le voyant débarquer dans le paysage, ça a l’air encore pire que l’avion Zizi Jet mais comme il y’a pas mal de beaux mecs là-dedans, elle n’hésite pas une seule seconde et va s’asseoir là où il faut : vision panoramique de la jeunesse des montagnes. Premier constat : autant de beauf qu’en France et beaucoup moins de mocheté qu’en Angleterre. Ca sent le pays du compromis et pourtant une fois arrivée sur place, Susan se retrouve encore dans la quatrième dimension… Les Suisses Allemands sont vraiment très mais alors très dangereux  !


SUSAN DERISIONNE sur de la gogole search :

reine imaginaire : et oui je suis la reine imaginaire de mon propre royaume, le royaume des gueuses et vous me devez obéissance. Il est temps, loyaux sujets, de passer au prélèvement de la DIME. Veuillez me fournir votre RIB !

Posté par Susan Malheur à 22:29 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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