26 octobre 2007
Susan par qui le scandale arrive !
Avant la suite des mes aventures, à venir très très vite malgré ma feignatise légendaire (et le fait que je sois amoureuse, connase, love takes time), je vous offre la preuve qu'une fois encore, les copines, je suis grillée : ma réputation internationale en a pris encore un coûp, mdr :
Les Malheurs de Susan, version officieuse.
Ps : je ne vous donnerai pas l'adresse de mon gynéco, car, évidemment, je n'aime pas attendre pour avoir des rendez-vous !
19 octobre 2007
Quand Susan rencontre George le pharmacien
"Ceci n'est pas George Michael..."
Beaucoup de choses se sont passées depuis son retour de
Suisse et pourtant, curieusement, est-ce là une malédiction, mais la vie de
Susan est toujours aussi pourrie ! Prenez par exemple son dernier mari en
date, George le pharmacien : une rencontre placée sous le signe du grotesque.
Encore une, me direz-vous… Lieu du crime : le célébrissime Couloir qu’on
ne présente plus. Ce lieu où se tortillent d’apprenties Divas écervelées, posant
comme des gourdes devant des photographes invisibles le long de mur en pierre
qui sentent la sueur et le foutre.
Ce soir là, magique, comme tous les
samedis soirs sur cette putain de Terre, il y’avait au Couloir un concert d’une
vieille drag queen défoncée à tout sauf à la blédine, masculine comme une
tripotée de légionnaire, excitée parce que le DJ et elle n’était pas synchro
sur sa voix pathétique à faire débander n’importe quel acteur porno !
Cette drag queen du dimanche – d’ailleurs, lorsqu’on sort Samedi soir, dans la
nuit, c’est déjà Dimanche, n’a rien trouvé de mieux que jeter un sort à cette
pauvre Susan qui n’avait rien demandé du tout et qui, après une incantation
ultra vulgaire « bouge ton derche » (in english of course, mais Susan
défend la langue Française depuis qu’elle s’est égarée à Londres), s’est retrouvée
collée à un nain tout à fait charmant, dont la principale qualité est
l’imitation d’Homer Simpson, alors qu’il a le physique de Marge… Traduisez une
tête longue, allongée par une improbable calvitie.
Ils se
découvrent, ils se bécotent et tout est beau dans le monde enchanté de
Tataland. Les petites fées vont gouter du champignon ce soir… Bref, ils
discutent de choses et d’autres et se moquent de la Drag Queen : a vrai
dire, difficile de trouver un autre sujet de conversation, tant la créature
abyssale est envahissante, avec ses perruques invraisemblables. Les deux
tourtereaux s’embrassent goulûment et George, un peu trop petit, doit se mettre
sur la pointe des pieds pour embrasser celle qui appellera plus tard sa
« mie ». Follement, éperdument ensorcelés par la truie enrubannée,
ils cherchent désespérément l’hôtel de George car monsieur le pharmacien habite
dans la rase campagne, à une heure trente de Fyon, en voiture : Susan,
galante créature, propose donc de le raccompagner, sans arrière pensée en plus
et, devant l’Hôtel, instant dramatique, tension palpable, George propose trois
options :
- Tu rentres chez toi (bredouille, comme une conne)
- Je te raccompagne avec ma voiture jusque dans ton
grenier. (Hummm, c’est un peu mieux que la première proposition…)
- Tu viens à l’hôtel avec moi et Morphée, ce gros
pervers, va nous accueillir dans ses bras super musclés… avec sa teub
d’acier (on y croit tous très fort.)
Susan
se concentre donc pour choisir, pendant 5 minutes, la bonne option, tout en
sachant bien sûr qu’il n’y’a rien à gagner et surtout pas des millions. Donc,
il ne sert donc à rien de choisir (même si bonheur est dans le pré et que le
pas tout jeune homme a une maison dans la campagne…) mais, n’ignorons pas
un fait essentiel : la magie de la Drag Queen est toujours là et cette
garce là opère d’une force.
Se pose
donc la question de savoir si Susan va rentrer chez elle, motorisée ou non,
avec Marge Simpson, ou bien si elle va tenter la grande aventure dans un hôtel
qui, à première vue, ne semble pas trop miteux.
Gogole folies :
l'odeur du sperme reste t'elle
longtemps : si tu te laves pas le cul après, oui connasse !
15 octobre 2007
Saison 3 - générique

Susan et Eddy Forever
Susan
était assise sur le toit du Monde, regardant sa superbe Ville de Fyon, assise
au bord du vide avec Eddy Bite, sa nouvelle meilleure amie toujours aussi
célibataire, un peu moins grasse mais toujours en pleine forme grâce à son
verre de vin matinal. Les deux belles, en hibernation sexuelle, n’ont pas
trouvé mieux que de passer leurs dimanches ensemble, pour de nouvelles activités
passionnantes : les deux connasses regardaient des abeilles complètement
hors saisons et défoncées, ainsi que des skateurs lookés tapettes années 80 se
croûter sur la place dans leur habit Ultra Conasse ultra moulant aux couleurs
douteuses. Un spectacle ô combien ravissant et surtout… rafraîchissant.
C’est
alors que la vieille garce a eu une révélation : elle s’est dit qu’il serait peut-être temps de faire une troisième saison à son blog de merde, parce qu’en
ce moment elle se sent vraiment comme ces putains d’abeilles : défoncée,
et qu’elle ne capte rien à la vie – si jamais bien sûr elle y a compris un jour
quelque chose. C’est ainsi que commencent les nouvelles « non aventures »
de Susan Malheur, dans la toujours aussi belle ville de Fyon, avec plein de
nouveaux personnages : Danielle, dont le précieux don est de tomber éperdument
amoureuse en deux secondes, Georges, le nouveau mari de Susan, qui refuse
obstinément de lui filer des médicaments et avec qui ça se passe pas très bien,
et, entre autres, un tout nouveau voisin
absolument pas énigmatique…

THE NIGHT IS YOUNG
AND THE SHOW
HAS JUST BEGUN...