SUSAN MALHEUR

Les aventures truculentes et pathétiques de Susan Malheur, mais sans sa connasse de fille. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, complètement irrécupérable, vivant sur Fyon, la ville des amours, suivez ses aventures sur son blog de merde.

26 février 2008

Danse avec la Goudou

 

Gisele

 

"DANCE WITH ME BABY, I FEEL THE GROOVE OF GOUDOULAND"

 

Danser avec une lesbienne saoule, c’est apocalyptique : on ne sait pas trop sur quel pied danser et quand sa tête avance, on commence à croire en l’existence de Dieu, priant ainsi : « faites qu’une pauvre fille infortunée lui percute dans la couenne et qu’elle me laisse enfin tranquille et que je me fasse enfin draguer par un vrai mec avec un vrai zgeg ». Hélas, les autres lesbiennes étaient déjà toutes en couple à échanger leurs microbes et l’haleine méphitique de Gisèle frôlait copieusement le teint frais de la belle Susan, laquelle essayait tant bien que mal de l’esquiver, en tentant ses meilleures chorégraphies, allant jusqu'à oser un retourné facial à faire pâlir l’exorciste. Peut-être, se disait-elle alors, parviendra-t-elle à fatiguer Gisèle avec toutes ces manoeuvres tonitruantes !

Le théorème de Pythagros :

Si l’on considère que les gros s’épuisent super vite en courant, parce que la couenne, c’est lourd, il est fort probable qu’il en soit de même lorsque ces mêmes gros dansent. Suffit, en conséquence, de passer à une cadence supérieure.

Mais hélas, c’était sans compter sur tout le sucre que Gisèle avait déversé dans ses autoroutes de veines. Dépitée, Susan manqua de perdre espoir ; alors que, désespérée, elle voyait les rares mecs baisables de la soirée qui commençaient à reluquer sévèrement en toutes directions afin de dénicher leur one night stand, elle se concentrait toujours sur ses chorégraphies importantes pour se débarrasser de sa nouvelle meilleure amie, plus collante que les morpions d’Ashley, quand elle eut la révélation qu’il ne s’agissait pas de sucre lent. La goudou ne tiendrait donc pas longtemps à cette cadence frénétique !

En attendant, Susan n’imaginait pas jusqu’à quel point elle pouvait se griller : les mecs tout autour voyaient notre chère Susan s’excitant comme une gueuse déchirée à la fraise tagada face à un méga bulot, dans un duel sans fin. Et dire que c’était censé être une soirée I Fuck Boys et que, par avarice et quête stupide du verre gratos, Susan a réussi à transformer cela en une nouvelle soirée thématique : I’m Fucked by a butch. Nettement moins vendeur comme concept, surtout que la créature n’est pas franchement la lesbienne qui fait fantasmer les hétéros, du genre blonde pulpeuse avec des gros nichons, bouche à pipe, qui se frotte frénétiquement à sa copine brune en couinant, avant de commettre une série de gâteries luisantes moins crédibles que celles qui reposent sur les étalages de pâtisserie.

Et c’est alors que le miracle arriva : Gisèle, épuisée, leva les voiles, telle une baleine regagnant la plage avant son dernier soupir. En effet, elle décida de se rendre dans les toilettes, pour une petite vidange dans les règles. Comme les portes de la Divine ne tiennent pas, Susan se dévoua pour surveiller, dès fois qu’un hétéro refoulé vienne lui reluquer l’huître ! Ceci fait, heureuse de sa nouvelle fonction de dame pipi, Susan, émoustillée par les tuyaux de plombiers qui s'offraient potentiellement à elle, retourna danser et Gisèle, échouage de baleine oblige, décida de son côté de lever les voiles pour reposer sa couenne ; la soirée put donc commencer mais qui dit Susan dit Malheur et, malheureusement, la soirée n’avait pas commencé qu’elle était déjà finie !

A suivre :)



GOGOLE STORY

 

se faire avorter gratuitement en suisse : en même temps tu payes le voyage connasse, ça revient au même !

Et une petite seconde pour la route :

 

pourquoi m avoir dit je t aime pour la vie alors qu'aujourd’hui tous est fini : pour pouvoir te baiser sans que tu te méfies de ses MST, connasse !

Posté par Susan Malheur à 00:15 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 février 2008

Geriatrix Park

Geriatrix_Park


On s'fait une toile ???
Ca me dit vachement d'aller mater ce fabuleux remake made by Susan Malheur
sur un site d'éditeur d'affiche de cinéma dont j'ai déjà perdu l'adresse.

Posté par Susan Malheur à 23:50 - Publicités - Scène commentée[2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 février 2008

L'art de la feinte

 

docteur_susan

Docteur Susan, pour vous servir !

 

C’est ainsi que Susan, acceptant le verre de l’inconnue, se pose à côté d’elle, espérant que la dose de whisky que sa nouvelle amie lui servira soit suffisamment forte pour supporter une séance de drague aussi lourde que sa ceinture adipeuse, dignement enveloppée dans un haut échancré, aux odeurs de sueurs un peu écoeurantes.

On dit que s’habiller en noir permet d’amincir la silhouette, ce qui, Susan le sait, fonctionne plutôt bien, mais il est une règle qu’il est nécessaire de suivre afin de cacher l’étendue de ses bourrelets : ne jamais s’asseoir, à moins de désirer que son charmant voisin ou sa charmante voisine, pour se distraire quelques secondes, s’amuse à compter les plis de chair que forme cette ceinture adipeuse.

 Que ne faut-il pas faire pour siroter un verre d’alcool gratuitement !

Susan se présente, boit le verre et constate que la dose n’est pas ridicule : Gisèle ne serait pas, par le plus grand des hasards, une lesbienne ? Susan ne tardera pas à le savoir parce que Gisèle semble la prendre un peu pour un psy, en lui racontant qu’elle ne broute pas les verts pâturages de goudouland. Visiblement, elle ne plait pas aux femmes. Notre vaillante Susan lui donne - gratuitement - quelques conseils et, quand la discussion devient un peu plus technique et surtout assommante, Susan, qui a décidément le cœur sur la main mais surtout envie d’un autre verre, fait semblant d’hocher la tête alors qu’en réalité, elle écoute la musique, faisant semblant de jongler de droite à gauche entre les discussions passionnantes de la londonienne et celle de sa toute nouvelle amie, Gisèle. La sociabilité, c’est tout un art, un art de la feinte.

Mais il est des choses qu’on ne peut pas ignorer, hélas : quand c’est au tour de Macdonna d’entonner son petit refrain, Gisèle commence à se déchaîner comme une bête et, de ses coudes flasques et monumentaux, sculpte la taille de Susan, dont elle perfore gentiment  les côtes. Sa voix nasillarde surpuissante entonne Holiday et Susan, qui ne sait plus ou donner de la tête, ne sait plus trop quoi faire, alors, elle essaye tant bien que mal de suivre le mouvement : elle se dit que si elle bouge en même temps que la lesbienne, elle pourra éviter ses coups et peut-être, si elle est parfaitement synchro, à décrocher un second verre !

Evidemment, elle décroche une seconde tournée, un peu plus fade : il est vrai que la bouteille se vide. Il n’y a donc plus aucun intérêt pour Susan à rester dans le coin. Elle s’est fait suffisamment ramoner la silhouette pour pas grand-chose, alors, art de la feinte toujours, elle décide d’aller danser dans l’autre salle, mais comme un malheur n’arrive jamais seul, Gisèle, qui avait pourtant avoué ne jamais danser, se joint à elle pour un face à face fatal : complètement défoncée, elle se permet de danser pile en face de Susan, dans une proximité plus que douteuse, la tête vaguement en avant, comme si, à chaque instant, elle allait lui vomir dessus… Susan récoltera-t-elle ce qu’elle a semé ? Vous le saurez dans le prochain épisode !


GOGOLE STORIES

 

peut on avoir une interception naturelle avec ejaculation : oui, effectivement, c’est une question que je me pose très souvent et j’ai jamais réussi à trouver de réponses.

Posté par Susan Malheur à 18:21 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 février 2008

Susan se fait brancher par une meuf !

susan13

Question existentielle : Dois-je accepter un verre d'unE inconnuE ?

 

Pour Susan, cette soirée I Fuck Boys est une première : Susan, de toutes les desperate, est bien connue pour ne pas être plus tendance, ni la plus moderne. C’est également la plus pauvre, conséquence de quoi elle a tendance à bénir l’invitation qu’a imprimée Eddie Bite avec son imprimante discount, même si cela doit signifier un petit sacrifice : sortir avant 1 heure du matin.

Ce n’est un secret pour personne qu’aller en boite dans le tataland Fyonnais avant que ne sonne deux heures du matin s’approche du suicide : ambiance glauque et lieu déserté, piste vide et compagnie, bref un avant goût certain de la retraite. Mais Susan est prête à tout pour faire un come-back réussi et revoir sa très chère Eddie. Donc la boite est vide et en attendant, Susan et la londonienne comatent sur les banquettes crasseuses de la discothèque : la londonienne se répand en anecdotes pa-ssio-nan-tes tandis que Susan regarde souvent sa montre. Seul échappatoire à cette loozerie ambiante : la probable venue de sa soeurette.

Aussi ses yeux ont-ils tendances à se tourner vers la porte d’entrée - ou de sortie - de la boite, à l’affût d’une probable mère Noël : respectant scrupuleusement le dress code de la soirée, Eddie bite était supposée porter un pull rouge en poil de chinchilla. A côté de la londonienne, une créature apathique, flasque et blafarde, sirote une bouteille de whisky en se balançant, vision d’apocalypse. Cette même créature, après que Susan revienne d’une excursion pénible et mouvementée dans les toilettes, où un homme a tête de baudroie l’a salué bien bas, en secouant vigoureusement son membre qui ne sert pas qu’à uriner, a tenu à lui offrir un verre personnellement. Quelle charmante intention...

Bien sûr, cela fait un peu peur : non pas la possibilité d’avoir un verre gratuit, ce qui est toujours bienvenu, mais que ce soit une fille qui l’offre, une vraie fille, avec un vrai vagin (qu’il serve ou pas, ça c’est un autre problème). Pour Susan, c’est quelque chose d’effrayant, qu’elle ne sait pas gérer, une situation à laquelle elle n’a jamais été confrontée jusqu’alors (effet de style). Après tout, on ne peut pas vraiment dire que Susan soit familiarisée avec les bulots, ses pathétiques et pseudos expériences hétérosexuelles datant de la préhistoire, du temps de l’adolescence, c'est-à-dire, l’époque de notre vie pendant laquelle on fait toutes nos erreurs, époque au cours de laquelle notre âge nous permet de trouver des excuses toutes faites pour ne pas se blâmer trop soi-même. C’est la période… hum… expérimentale.

Susan, ayant toujours en elle un coin d’adolescence, aimant surtout ce qui est expérimental, n’hésite plus une seule seconde : l’an passé, elle avait introduit sa langue dans la bouche d’une grosse blonde, de façon totalement bénévole, alors, pour un verre de whisky elle peut très bien supporter les histoires d’une fille visiblement esseulée et dépressive, voire lui tâter vaguement les bourrelets quelques secondes, avant d’exprimer une envie irrésistible de danser, en toute finesse. Souriante et affable, elle dit oui.

Pour le meilleur, et surtout : pour le pire...

 


Gogole Folies :

simone et ivone dans une danse sexy : ça, c’est dans mon prochain billet, connasse !

Posté par Susan Malheur à 19:46 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 février 2008

Susan au tataland : les retrouvailles.

regards_fatals_au_pot_de_miel

This is love at first sight, connasse !

Le chic pour les ruptures à des dates clés, Susan se dit qu’il faut abandonner ça et se promet de gérer mieux son calendrier 2008 : après la manipulatrice psychotique à peine sortie de l’adolescence le premier de l’an 2007 et cette satanée Danielle Van de Crampe qui l’a traînée dans la maison de ses parents, au milieu de nulle part, le soir d’halloween, après une semaine de flirt qui n’aurait pas dépareillé dans les albums de Martine, le niveau ne peut être plus bas.

Malgré cette malchance amoureuse récurrente, Susan ne renonce pas et décide qu’elle aussi a le droit au bonheur alors, pour cela, en plus de surfer sur raie zob elle décide de se rendre sur le terrain à la soirée I Fuck Boys, sachant qu’elle y retrouvera Eddie, qu’elle n’a pas vu depuis des lustres à force de se calfeutrer, pendant que son amie essayait désespérément de perdre du poids en faisant des galipettes sexuelles avec l’élu de son cul.

Mais passons outre les digressions : la soirée I Fuck Boys, qu’est ce que c’est ?

Le principe en est simple :

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Bannissement pur et simple de tout ce qui, entre les cuisses, ressemble de près ou de loin à un coquillage
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Application extrême et rigoureuse de thèmes très originaux et absolument pas stéréotypés comme : soirée rouge pompier, soirée treillis militaires, dress code white, dress code black, gym et exhibition des muscles
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Agrémentation visuelle temporaire par le biais de quelques stripteaseurs aux corps plastifiés, exhibant leurs muscles comme des steacks huilés sur une musique tonitruante et répétitive à vous filer le bourdon. Dans ce genre de soirée, ce n’est définitivement pas la masturbation qui rend sourd
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Musique soi-disant au top de la mode, avec des DJS réputés que seules les créatures de la nuit bronzés par les stroboscopes connaissent

Après des négociations à n’en plus finir pour trouver une accompagnatrice, Eddie, d’humeur généreuse, imprime des invitations qu’elle porte en personne à une de ses amies tupperWar, la londonienne, avec qui Susan, mise sur son trente un avec son éternel tailleur croco chamelle et son nouveau brushing, a rendez-vous la nuit venue : direction le pot de miel, ce bar sympathique où elle traînait tout le temps avec Eddie afin de s’hydrater, en buvant comme des siphons, voici quelques mois : le bon vieux temps. Mais sans Eddie, il est sûr que ce ne sera pas pareil. Susan, cependant, ne se décourage pas : elle sait que les nuits fyonnaises réservent parfois de belles surprises.

Et là, c’est le choc : où est passé l’ambiance sympathique, le serveur sympa qui payait des verres à Susan et Eddie, tous ces mecs agglutinés au bar comme des abeilles certes pas toujours fraîches mais toujours désireuses de butiner ? Evaporés, comme des drags queens au petit matin ! 20 personnes stagnaient en eaux troubles dans le bar désert et sombre, où quatre travestis pathétiques paradaient, essayant tant bien que mal de sauver l’ambiance glauquissime, avec des déhanchements douteux et des moulinets de poignées à faire pâlir Eddie Bite en personne. Visiblement, ces pauvres filles n’ont pas captés qu’halloween, c’est terminé depuis quelques mois.

Non loin de Susan, accoudée (ou plutôt avachie...) au bar dans sa position favorite, une tapette blonde dansotte avec son amie goudou plus masculine que lui, et n’a de cesse de la regarder : sans aucun doute l’amour est là. Certes Susan n’aime pas les blonds mais elle peut faire parfois des exceptions : quand on a vraiment faim, on se fout plus ou moins de ce qu’on a dans son assiette. Alors pourquoi pas ? Susan le regarde discrètement, tout en écoutant les récits d’aventures de la londonienne et ses nombreux voyages chez les pigmés ou les gras du bide. Elle n’a qu’une hâte : connaître enfin les fameuses soirées I Fuck Boys. Elle ne se doute pas un seul instant de ce qu’elle va y trouver… Après tout, la nuit ne fait que commencer…


Google Stories

 

odyssee bar susan : oui, c'est bien parce que tu as pas de vie, je te promets une odyssée dans tous les fabuleux bars de la ville de Fyon :)

Posté par Susan Malheur à 15:12 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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