SUSAN MALHEUR

Les aventures truculentes et pathétiques de Susan Malheur, mais sans sa connasse de fille. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, complètement irrécupérable, vivant sur Fyon, la ville des amours, suivez ses aventures sur son blog de merde.

30 mars 2008

Traque sur le Web


Pape_courriel

INTERNET NOUS SAUVERA TOUS


Dans l’épisode précédent, Susan rencontrait un charmant spécimen de la gente masculine qu’il lui aurait plu de revoir au plus vite : n’ayant pas eu de rapports humains sexués depuis la saint glin glin, elle était prête à tout afin d’obtenir un rendez-vous avec lui. Que ne ferait-on pas par amour de la plomberie ?

C’est ainsi que, pendant plusieurs jours, Susan renoue avec l’internet comme jamais ; faut dire qu’elle n’y traîne plus trop, sur la toile. Internet, c’est bien pour communiquer, mais cela révèle très vite ses limites : c’est un peu comme un jeu de cache-cache géant. Cela dit, la voici donc sur le célèbre site RaieZob, où une trentaine de messages l’attend, comme à chacune de ses fort aléatoires connexions.

Vous pensez qu’avoir plus de trente messages à chaque connexion, c’est plutôt sympa et bien vous vous foutez le doigt dans l’œil - et pas que dans l’œil - car, si vous n’adhérez pas à ces sites de discussions onéreux en les subventionnant grassement, vous ne pouvez même pas squeezer les messages et la plupart d’entre eux sont absolument sans intérêt. Plus les mecs sont inintéressants plus ils vous abreuvent de messages stupides, qu’il faut décrypter : onomatopées, symboles ésotériques, « ca va ? » « tu fais quoi ce soir ? » en pagaille, propositions paillardes à faire frémir un partouzeur.

Qu’avons-nous donc dans ses trente messages ?

Nous avons à la pèle des handicapés du cœur, qui ne pensent qu’à leur exs, qui ont au moins le mérite de s’être barré, des gens qui pensent à vous attacher toute nue sur une chaise en rotin, afin d’améliorer votre circulation sanguine, en vous fouettant doucement avec une écharpe cacarel, des mecs qui passent leur soirée à regarder des DVD de seconde zone, ou ne jurent que par des séries qui sont devenues pour eux comme une vie parallèle, des mecs qui succombent à une nouvelle mode douteuse et pathétique, celle d’avoir un psy (le blog c’est moins cher, connasse !!!), alors qu’ils sont terriblement creux, des adeptes de la secte Vilaine Fermière, qui recrutent toujours de nouveaux membres pour le rituel à venir du stade de Rance, des mecs qui, comme des ptites vieilles, collectionnent des anges, qu’ils achètent dans des foire fouilles ou d’autres magasins extrêmement douteux, et enfin quelques traqueurs, du genre Miss Marple avec une bite, ou Derrick avec un lifting.

Qu’est-ce qu’un traqueur ? Il s’agit d’un mec qui vous pose tout à un tas de questions afin de vous localiser, dans le temps et l’espace ; qui désire savoir où vous vivez, où vous travaillez, comment vous remplissez votre temps (et comment vous vous videz les couilles…) enfin, un mec très curieux qui parsème ses questions ici ou là, ni vu ni connu, tout cela pour masquer son manque évident de conversation. Son objectif, c'est de vous rencontrer au supermarché le jour précis où vous allez acheter du papier toilettes.

Susan, évidemment, déteste les traqueurs, et, par-dessus tout, elle déteste Raie Zob, mais c’est le seul moyen efficace et discret qu’elle ait trouvé afin de contacter la Londonienne alors elle s’y plie consciencieusement. Seulement voilà : il se trouve que, pour la première fois de sa vie - tragédie - celle-ci n’est pas sur Raie Zob pendant plusieurs jours : aurait-elle trouvé un mari, à force de bouffer des desserts à droite et à gauche ? Peut-être est-elle morte, genre elle s’est étouffée avec une queue de cerise ?

Après quatre jours d’angoisse insurmontable, La Londonienne s’est enfin connectée et Susan, impatiente, de lui demander sans plus attendre qui était ce charmant monsieur avec qui elle discutait à la soirée I Fuck Boys. Docile, la Londonienne fournit les informations désirées à Susan, qui se rue sur le profil en question, pour constater que la Londonienne n’a pas vraiment compris la question : elle l’envoie direct sur le profil du mec chez qui elle a bouffé un dessert le soir de la I Fuck Boys. Susan récidive, pour enfin obtenir le bon profil, qu’elle connaissait déjà.

Et constater que ce mec avait déjà évalués Susan. Car sur Raie Zob, tout le monde évalue tout le monde, c’est un peu les soldes ou le catalogue 3 Cuisses, chacun fait son marché : il y’a un système de flèche phallique qui sert d’indicateur genre : tu peux me parler je te trouve canon, - bite en haut - ou dégage ta race, tu pues des pieds, t’avise même pas de squatter mon profil - bite en bas. Bref, avec ce phallus tout droit vers le ciel, Susan, qui ne reconnaît pas son bellâtre sur la photo, parce qu’il ressemble plus à un goonies qu’autre chose, s’empresse de lui parler, sans lui dire qui elle est, espérant qu’il la  reconnaisse, mais non, il ne la reconnaît pas : bref, tout ça semble mal barré.

Peut-être trouve-t-il Susan plus moche en vrai que sur ses très nombreuses photos : rien n’est plus trompeur qu’une photo sur un chat. On choisit toujours les plus belles et souvent celles qui nous ressemblent le moins ; alors qu’en vrai on a les mimiques, les tics qui nous contorsionnent un peu la gueule, ces petites intonations de tapette qui surviennent toujours quand quelqu’un nous plaît, à notre plus grand désespoir, ou un rire d’hystérique à vous faire débander un âne. Bref, rien n’est plus vendeur qu’une photographie. Mais Susan persiste…

Et signe : au bout d’une semaine de discussion sur Raie Zob, le mec, aidé par Susan et son super indice (ils connaissent tous deux la Londonienne) finit par comprendre qu’il a rencontré Susan à la I Fuck Boys et la gratifie de compliments du genre lèche-cul qui font qu’elle tombe direct in love de lui : « c’est toi, Susan, mais tu es plus belle en vrai que sur tes photos, je t’avais même pas reconnu. Tu m’as impressionné. Tu es si classe et charismatique. »
(C’est pas des conneries, toi la salope qui glousse en lisant ça. Il a vraiment dit charismatique, ce mot ridicule est à la mode, il faut croire.)

Bref, les deux tourterelles s’insèrent direct dans AIME SM afin de discuter sans interférence et, n’en pouvant plus, conviennent d’un rendez-vous le soir même : le love rencard tant attendu aura enfin lieu, mais sera-t-il à la hauteur des (des)espérances de Susan ?
Vous le saurez dans le prochain épisode. 

 


 

GOGOLE PARTY

les pièges à souries qui ne tuent pas les souris : moi, sérieux je préférerai un piège à mec qui tue pas les mecs, mais bon on se tape ce qu’on peut dans la vie !

Posté par Susan Malheur à 14:13 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mars 2008

Que sont-elles devenues ?

susan__copie

 

Avant de continuer la narration des non événements marquant de la vie de Susan dans le Tataland Fyonnais, mais pas que… voici un petit topo sur un échantillon de personnages ingrats mais absolument délicieux qui ont parsemés les aventures de Susan, depuis sa création

Eddie Bite : Après avoir goûté au chômage et surtout aux petits goûters de fruit, Eddie Bite a retrouvé un travail et est devenue un vraie working girl. Elle a même trouvé un amant périodique avec lequel elle adore manger des bonbons. Elle n’est donc plus trop disponible pour la looze.

Mama Solis : Après avoir rompu de la Forestière pour déménager sauvagement sur Mont Suce les Pines, afin d’y vendre de jolies fleurs, celle-ci est enfin parvenue à retrouver sa ligne de jeune fille (c'est-à-dire du 42…) loin du frigo de la forestière. Récemment, elle est revenue sur Fyon pour se remettre en ménage avec la Forestière. Inutile de préciser qu’elle peut désormais se présenter pour l’élection de Miss Cochonnaille 2008.

Ecologoude : Elle vit toujours dans sa maison et se repaît toujours de produits bio mais pas vraiment actifs. Les souris / campagnols qu’elle élevait en liberté ont été trucidés par ses voisins de droite à grand coup de bonbons magiques. En ce moment, une vieille goudou des montagnes tourne autour d’elle, et c’est fondue savoyarde dans leurs petites culottes.

La Gnome : Malgré son physique ingrat et son visage fripé, elle a réussi à trouver un mec jeune et, grâce à son fric, à s’installer avec dans un tout nouvel appartement, où Susan n’a bien sûr pas été invité pour la pendaison de crémaillère. Bientôt un PACS (Pacte anecdotique pour connasses solitaires) ?

Zack : Elle a disparu mystérieusement faire des études dans les pays nordiques. Personne ne sait ce qu’elle est devenue. Sur quels oreillers peut-elle baver à présent ?

Ashley : Elle s’ennuie alors elle a décidé de faire de Maux Croisées avec des mecs. Traduction : elle a décidé de se taper tous les mecs de la ville de Fyon ayant entre 18 et 22 ans, âge après lequel ils sont périmés et sont classifiés par ses soins de « vieux ». En ce moment elle établit des listes passionnantes de mecs en les classifiant par activités sur son blog de star anonyme : guitariste, coiffeur, fan de Chantal Goya. Pour l’instant, elle procède par zones et se limite à son quartier. Attention à son expansion dangereuse !!!

Brie va te camp : Elle torche officiellement les fesses des vieux et s’est remis en couple, voici déjà un an… depuis elle a disparu de la vie de Susan pour une troisième fois. Mon petit doigt me dit qu’elle sait toujours utiliser les wii mottes !

Et, last but not least :

Susan Malheur : Elle est toujours aussi dans la looze, belle et intelligente, insaisissable beauté de ce début de siècle, elle n’a pas de petit ami depuis des mois, mais, anecdote croustillante, il paraît que ce sera la fin de ses aventures. Alors quatrième saison, pas de quatrième saison ???  Morte ou pas Morte ? Susan dévoilera bientôt ses mystères !

 

 


GOGOLE PARTY SPECIALE HOUSEWIVES

 

la voix off de madame solis : elle est morte, alors ça a plus d’importance, connasse, passe à autre chose !

anal housewives : n’oublie jamais que les housewives, les vraies, sont des grenouilles de bénitier et ne pratiquement jamais la sodomie, qui est un délit majeur à Mystéria L’Ane.

est ce qu' Eddy meurt dans la saison 4 desperate housewifes : Malheuresement non, Eddy c’est comme la mauvaise herbe ou les cafards, quoi que tu fasses, ça revient toujours !

Posté par Susan Malheur à 15:50 - Making of - Scène commentée[7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2008

Back to the Looze


Madonnadanse

"DANSER AVEC MADONNA A ETE MA PLUS BELLE EXPERIENCE."



Comme aujourd’hui je n’ai pas reçu d’œufs de Pâques, ni même d’œufs tout court, dans un panier bien garni et si possible sans odeur, j’ai décidé de poursuivre ce blog de merde, car on me réclame off stage, bien que sois fort occupée ailleurs. Dure dure la vie des stars underground !

Bref, vous l’aurez compris, pour la 500éme fois, Susan is Back mais pas dans les bacs.

Dans le précédent épisode, je racontais la mésaventure de cette pauvre fille de Susan, toujours incarnée par moi-même et larguée dans la célébrissime et nihilique soirée I Fuck Boys, la plus célèbre des soirées branchecouille de Fyon.

Harcelée par une goudou éponge à whisky, Susan cherchait désespérément à se débarrasser de celle-ci par tous les moyens, afin de profiter enfin de la soirée comme il se doit. Encore une belle utopie. Car ce ne fut pas le cas, évidemment.

Maintenant que votre Alzheimer est court-circuité, le récit peut reprendre :

 

Une fois la silhouette mamouthesque de Gisèle faufilée, on ne sait trop comment, entre les corps d’athlètes des garçons lobotomisés par une musique pas trop mauvaise, Susan, après une petite danse rituelle de repérage, s’en est allé rejoindre la Londonienne, sur les fauteuils de la petite salle, tellement conviviale que chacun s’amusait dans son coin avec son groupe de pseudo amis. Or, elle n’était pas seule. Susan remarqua que cette vieille peau ne perdait pas vraiment son temps : elle a beau avoir plus de rides que Susan - ce qui n’est pas difficile, vu que Susan n’en a pas - et même moins de cheveux, elle parle à un inconnu pas mal du tout, avec un débardeur noir. Certes c’est un peu kitsch comme accessoire vestimentaire, mais il se trouve que ça mettait ce garçon plutôt en valeur. Susan, intriguée, enfin, assoiffée, s’empressa de s’asseoir à ses côtés, en faisant bien attention de ne pas trébucher sur les marches.

« Ca te dérange pas si je me mets à côtés de toi ? »

Le mec fit signe que non et Susan prit place, en prenant soin de hiérarchiser, grâce à son audition parfaite - merci à celui qui a inventé le sonotone…- le niveau relationnel existant entre la Londonienne, qui passe sa vie sur Raie Zob et s’invite chez des mecs pour bouffer des desserts (ce n’est pas une métaphore) et l’inconnu, dont les pratiques ne sont pas encore connus de notre experte sociologue.

Mener une enquête sur un mec, il n’y a rien de plus exaltant. Evidemment, le dialogue, lapidaire, ne permit pas de tirer la moindre conclusion, mais, après s’être tous levés pour rejoindre la piste de danse, Susan se dit qu’elle allait pouvoir en profiter pour instaurer le dialogue et surtout demander à la Londonienne de quelle écurie sortait ce spécimen et ce qu’elle comptait bien en faire. La Londonienne, avec ses fringues toutes droit sorties des Emmaüs, est vraisemblablement communiste, pensa alors Susan ; le partage, ça se trouve, ça la connaît.

Mais voilà, le hic, c’est que la Londonienne et l’Inconnu trouvaient que la musique n’était franchement pas terrible. De plus, ils étaient soi-disant fatigués, du coup, ils décidèrent tous les deux de s’en aller, exactement en même temps, comme de par hasard, laissant Susan comme un conne derrière, ne sachant pas trop si elle devait rester et profiter d’une musique qui lui plaisait assez, patientant jusqu’à l’heure des métros, avec peut-être l’espoir de tomber amoureuse du premier mec défoncé venu, ou bien tout simplement de rentrer chez elle à pied comme une pauvre fille qui ne peut même pas se payer un taxi. Dilemme somme toute cornélien pour cette indécise de première !

Mais, quand l’inconnu se retourna pour dire au revoir à Susan, lui donnant une bise sur son teint de pèche, évidemment, cette conne tomba amoureuse d’un coup. Enchantée, elle décida donc de rester et de fêter ce non-événement dignement, en se déhanchant non moins dignement sur la piste de danse. Seulement voilà, elle ne se dirigea pas vers la piste, au milieu des garçons qui ne l’attendaient pas pour s’amuser, mais sur les fauteuils noirs, toute seule, comme une conne, avachie à la façon d’une Gisèle, à reluquer un verre lui aussi abandonné. Il était environ trois heures et elle se mit à réfléchir sérieusement :

Ce qui donnait à peu près :

VOIX ANGELIQUE : Dois-je ou non faire comme si ce verre est à moi ? Puis-je le boire ?
VOIX DU DEMON : Tu dois le boire !!!
VOIX ANGELIQUE : Mais peut-être qu’il y’a un sale pervers qui foutu du GHB dedans.
VOIX DU DEMON : C’est pas si grave… Ca fait quand même super longtemps que t’as pas niqué, connasse !
VOIX ANGELIQUE : C’est sûr, mais je dois conserver mon corps pour mon bel inconnu.
VOIX DU DEMON : Faudrait déjà qu’il en veuille !

 Enfin, vous voyez le genre !

Cette réflexion tant intense que philosophique a duré environ une demi heure, ce qui laissa le temps à la tapette blonde du pot de miel de revenir avec sa copine goudou trois fois plus masculine qu’elle. Voyant Susan, elle s’est mise à se la jouer grande dame : genre tu me regardais pas tout à l’heure, alors maintenant c’est moi qui te regarde pas. Na ! D’abord t’es moche et t’es toute seule. Double Na ! Bref, avant de commencer à psychoter, Susan, qui n’arrêtait plus de fixer la tapette blonde (un peu comme une roue de secours voire un miracle envoyé par God l’impuissant), se mit en chasse et revint hanter la piste de danse avec ses charmes séculaires…

Double effet Kiss pas Cool : Dix minutes plus tard, Super Tapiole arriva, dansant en face d’elle, les yeux dans les yeux, genre « mate mes cheveux crépus direct dans ta face ». Elle portait une chemise flottante absolument ringarde, qui n’avait à vrai dire qu’une seule utilité : voiler son anorexie ! Son petit coté racaille éthéré insupportait Susan qui se mit alors à fixer le premier mec venu, avec insistance, jusqu’à ce qu’elle abandonne enfin la partie : certaines sont quand même vraiment masos, à se planter devant des mecs qui ne les désirent pas, sans parvenir à décrypter les signes tout de suite. Franchement, on devrait savoir si un mec nous plait avant d’aller de faire le piquet devant lui, voire de lui renifler le croupion.

Bref, cette chose partie, en voici une autre qui reluque Susan, genre choupinou qui se croit irrésistible et n’a qu’un seul but lorsqu’il sort de chez lui : se faire draguer. Rien d’extraordinaire à voir le peuple de jouvencelle qui tressautait sur la musique de moins en moins bonne à mesure que la soirée s’éternisait bref, celui-ci a eu le mérite de comprendre que Susan n’est franchement pas une adepte du Baby Sitting. Faut dire qu’elle a donné l’an passé ! Susan, sans être militante, a quand même faillit subir une adoption !

La soirée s’acheva donc ainsi, pendant plus d’une heure, à danser en regardant dans le vide, attendant que cela passe, pendant qu’Eddie Bite, qui évidemment n’était pas venue, ronflait les fesses  royalement écartées sur le lit de son amant périodique (comme les règles). Mais Susan, évidemment, n’en reste pas là : à quoi bon plier devant l’échec alors qu’on peut les cumuler ? Telle est sa philosophie. Aussi, dans le prochain épisode, elle expliquera comment elle a réussi à décrocher un love rencard  avec ce bel inconnu au marcel noir et, si vous êtes sages, ce qu’il s’est (pas) passé !

 


Deux gogoles stories :

 

Adresses Mails Gisèle : et non connasse, je n’ai pas eu le temps ni l’envie de lui demander son mail.

Et

comment faire une coiffure branchée chez soi : branche toi sur le secteur, idiote !

Posté par Susan Malheur à 15:16 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mars 2008

La journée de la femme

Aujourd'hui, c'est la journée de la femme :)


journ_edelafemme


journ_e_de_la_femme

femmejourn_e

Et c'est très important !
Ah oui, c'est bientôt Pâques, on saura ou mettre les œufs !


Gogole recherche spéciale journée de la femme :

mon mari veut me bouffer le cul : depuis que je lui ai appris, il en raffole, idiote !




Posté par Susan Malheur à 00:00 - The bêtisier - Scène commentée[4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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