13 avril 2008
Périple d'une viande saoule

MILITIONS POUR QU'IL Y AIT ENFIN DES MAGAZINES DANS LES TOILETTES
DES BOITES DE NUIT !!!
Ici commence donc la quatrième saison et néanmoins
dernière saison des aventures pathétiques de Susan Malheur. On ne prend pas les
mêmes, mais on recommence tout pareil. C’est pratique, hygiénique et ça ne
tache pas.
Au programme donc : quelques soirées loozes, de l’alcool en veux-tu en voilà, du sexe en
quantité très réduite, mais également des choses purement inédites comme Susan
qui retourne vaguement dans la vie active, le tout saupoudré de quelques
rendez-vous avec des mecs toujours plus bizarres et autres surprises absolument
réjouissantes.
EN GUISE DE PROLOGUE
Dans cette nouvelle et délicieuse configuration que sera
la Saison 4, Susan est délicatement invitée par Ashley, la telletubies
rouge, pour son très célèbre apéronight du samedi, soirée qui se passe avant
qu’elle ne choppe des morpions en traînant ses tâches de rousseur dans les
backrooms de Fyon. Il faut savoir qu’Ashley avait déjà invité deux fois Susan
l’année passée mais que celle-ci avait toujours trouvé moyen de se décommander
au dernier moment : le soir de la gay pride par exemple, Susan était aux prises
avec son cancer imaginaire du sein et s’est rasé la tête pour voir à quoi elle
ressemblerait, ainsi déguisée en Michel blanc.
A la troisième invitation, il lui fallait dire oui car, si
Susan Malheur ne se pointe pas comme ça chez les autres, il faut quand même
qu’on l’invite de temps en temps pour regonfler son ego. Et puis les
blogueuses, après tout, doivent parfois sortir du blog pour se faire de la pub
et se faire respecter en tant que personne humaine, de chair, de gras et de
sang !!! Donc Susan se prépare à l’arrache, se boudine dans son célébrissime
tailleur croco chamelle, un petit coup de crème hydra-tante pour la forme et de
febrez dans l’anus pour enlever les toiles d’araignées au cas où elle
rencontrerait un beau plombier et surtout son splendide tuyau : après sa
déprime hivernale, il lui faut non seulement camoufler tant bien que mal ce
petit bourrelet récalcitrant qui déforme sa silhouette, mais également paraître
fraîche et pimpante pour atteindre ses objectifs et rayonner dans la nuit
froide et obscure. Parce que Susan vieillit, elle aussi, vous l’aurez compris ;
même si, à l’image de Mireille Mathieu, cela ne se voit pas, grâce à sa
coiffure playmobile.
Susan, pour le bien de son physique, décide quand même de
ne rien manger du tout de la journée : aussi, son estomac ne sera-t-il pas
gonflé, elle paraîtra ainsi un peu plus mince, cependant cette conne n’a pas
pensé que, dans ce cas-là, faire un jeu à boire pouvait s’avérer relativement
dangereux pour le bon déroulement des opérations. Ce jeu en question, c’est un
simple jeu de cartes avec une règle tellement simple qu’elle en est
incompréhensible : on est loin des confessions sexuelles pathétiques du Je
N’ai Jamais de Mama Solis and co, ou du jeu de L’oie saoule des Kosovars,
avec ces gages terribles (Donatien qui traverse tout son appartement à quatre
pattes en imitant un cochon, gage par Susan), mais ça passe le temps
relativement vite, et surtout, ça permet de fabriquer de la viande saoule
garantie sans OGM en moins de temps qu’il n’en faut. Ashey, pour ce faire, à
une botte secrète : on peut dissimuler des bouteilles sous sa table ronde, il
y’a un espace pour cela. On conçoit fort que, comme elle dort dans le salon, elle
doit effectuer quelques mélanges à base d’alcool et de GHB afin d’attirer les
mecs dans son lit, elle qui a déjà tant de mal à les attirer chez elle !
Bref, Susan ne comprend pas trop ce qu’il se passe autour
de cette table ronde, mais elle se retrouve dehors, parfaitement saoule, à
attendre un taxi et surtout à dévoiler son fantasme le plus intime à la coloc
d’Ashley, à gonfler ses poches de calendriers dans le taxi, et parvient à
rentrer dans le couloir sans trop savoir comment, parce que déconnectée du
monde réel. Il paraît qu’elle danse sur le son de la toujours plus divine
musique du Couloir et qu’un gros poisson des abysses est venu à elle, avec les
yeux de l’amour, pour lui palper les coucougnes, du coup, Susan s’est barrée
pour atterrir dans les escaliers, face à l’entrée. C’est là qu’elle se met à
dormir comme une merde jusqu’à la fermeture, à la vue et aux yeux de tous,
jusqu’à cinq heures du matin.
Mais vous savez quoi ? Même dans cette posture ridicule,
Susan se fait draguer par un mec. Un blondinet, aussi jeune qu’idiot, est venue
à elle se poser à ses côtés, afin de se renseigner sur la santé de cette grande
dame visiblement dans un inconfort, une détresse incommensurable. Vous savez ce
que c’est ! Sans doute prépare-t-il un diplôme de secouriste, d’infirmière ou
d’assistante sociale car il est vraiment insistant, ou alors il a une colonie
brésilienne dans le cul et se dit que Susan aime l’exotisme : Bref, il désire emmener Susan avec lui,
afin de lui infliger de force les premiers secours corporels et psychologiques,
seulement voilà, Susan n’aime pas les jeunes, Susan n’aime pas les blonds,
Susan n’aime pas les cheveux mi longs, et Susan n’a pas envie de vomir sur lui
: ses habits ne sont pas assez classes pour qu’elle lui fasse un tel honneur.
Le vomi de Susan, c’est un don du ciel, c’est pur collector !!!
Cette espèce de cafard ne désespère pas : il essaye tant
bien que mal de dealer une nuit d’amour avec Susan. Il en est qui persiste, à
croire que le refus les excite encore plus que de s’adonner au coït. Il se
démène tellement que Susan n’arrive pas à savoir si c’est charmant ou si c’est
pathétique. Sans doute un peu des deux.
Lui : Tu es sur que tu veux pas venir avec moi ?
Susan : Non, pas envie.
Lui : Tu dois même pas tenir debout ! Tu es dans un état !
Susan : J’fais ce que j’veux !
Je reprends :
Susan : Pas envie.
Lui : Tu pourrais le regretter.
(Susan regarde sa gueule et exquise un sourire fourbe qui
la surprend elle-même.
Elle dit : Ca c’est clair que je pourrai le regretter !
Susan demande d’une voie mielleuse : J’peux faire un pti
pipi avant de partir ?
La permission lui est accordée, et voilà que Susan se
dirige comme une grande dame vers les toilettes, marchant droit, d’un pas
pressé, pour s’enfermer dedans, victorieuse. Sans plus attendre, elle fait
glisser son tailleur et sa petite culotte pour pisser un jet, qu’elle
accompagne d’un délicieux vomi aromatique et décapant, visant dans le trou
parfaitement, force d’un entraînement quasiment militaire ! Une fois la chasse
d’eau tiré, elle se pose sur le trône comme une reine, sans prendre la peine de
se reculotter, et s’endort de nouveau. Que le monde lui est agréable à cet
instant, même si ça sent le foutre et la bouse de vache ! Mais cette communion
avec les WX du couloir ne dure pas autant qu’elle l’aurait souhaité : des
bruits se font entendre, des gens viennent, discutent, cela réveille Susan qui,
du coup, se reculotte en quatrième vitesse : il ne faut pas beaucoup de
temps pour que la porte s’ouvre, dévoilant quatre personnes du staff du
Couloir, qui s’étonnent de trouver cette pauvresse enfermée dans le chiotte qui
pue. Il est quand même six heures trente ! Nouveau record pour Susan !
Dans le prochain épisode, des misérables aventures de
Susan, son alcoolisme vous sera épargné ainsi que ses sempiternelles
pérégrinations de trois pages dans le tataland Fyonnais (ça change) mais il
sera toujours question de Looze, car il ne peut en être autrement : vous verrez
ainsi Susan renouer vaguement, mais alors très vaguement, avec la vie active,
dans le rôle super passionnant de
loueuse de chambre !!!
GOGOLE PARTY
qu est ce que la puanteur ( c est pour faire une redaction) : je te propose de chier dessus et de la rendre telle quelle, tu auras sûrement 20 sur 20 !
Commentaires
Ahahahaha alors là, chapeau bas hein !!!
xD
alors je veux éclairer ta lanterne toute poussiéreuse :
- je ne suis jamais allé dans une backroom
- je ne me souviens meme plus de la regle du jeu
- aucun mec ne passe dans mon lit car j'aime pas que mes colocs m'entendent baiser !
sinon on peut se refaire une petite session pochtronne un de ces 4. ça serait sympa :)
Alors les mongolliènnes elles sont SDF??
Bravo ma tres chère Susan pour ce nouveau cours de savoir vivre a l'usage des mollusques et autre UHU stickant nos douces reveries ethylliques ou nitritique des escaliers du Couloir!!!!
Petits meurtres entre gueuses
Walp : Merci merci :) D'ailleurs je crois que t'étais là à cette soirée que j'ai manquée !
Moi et Autrui : Si y'avait que ma lanterne de poussiéreuse... Je corrige donc :
Tu n'es jamais allé dans les Backrooms, mais les backrooms sont venues à toi.
A mon avis, elle change à chaque fois :)
En même temps, tes collocs sont pas Susan Malheur, je pense pas qu'ils soient du genre à mettre un verre contre les murs pour entendre ce que tu dis et fais :) mdrrr
Pour la Session, pourquoi pas oui, en voilà une idée qu'elle est riche (c'est surtout que mon carnet de bal est ultra vide mdrrrr)
Mama Solis : Cela te rappelle ta grande époque, quand tu étais jeune, mince et fraiche, c'est à dire tes deux premiers jours à Fyon mdr
On devrait écrire un livre à deux mains sur comment remballer les mecs et surtout ceux du Couloir.
Le coup de se raser la tête comme Michel Blanc, c'est collector :) On remarquera que même quand elle vomit, Susan reste classe. Même pas de gerbe partout !
Susan partageuse
Ca je le garde pour ma famille et les amis :) Je ne donne un peu de moi qu'à ceux que j'aime
ptdrr
merde, ch'uis en retard!
y a du texte tout plein, c'est cool.
Très bon le coup du cancer de sein imaginaire.
C'est vrai que t'as l'air de vachement bien tenir l'alcool. Ceci dit, j'aurais bien voulu entendre le ton de ta voix discutant avec le jeunot (il avait du faire un pari pour autant d'insistance). Un accent façon Coluche/Géraaaaaard!! ?
Tu as eu de la chance à la fin. Ainsi caché, tu aurais pu surprendre une conversation secrète entre...heu...disons...des agents secrets de l'Elysée ou des mafieux kosovars.
et en plus...
une nouvelle bannière! On dirait que tu as pris du plaisir à les martyriser tes consoeurs ?
Et oui ça va ça vient (mais pas dans mon vagin!)
Je tiens l'alcool d'une façon très aléatoire parfois comme un militaire, parfois comme une gosse de trois ans mais j'ai toujours en moi, même defoncée, cet art pour mettre les gens mal à l'aise et je sais diriger mon vomi là où il le faut (c'est à dire dans le trou, si et seulement si dois m'assoier sur le trone)
pas question de salir ma garde robe !!! On est une grande dame, ou on ne l'est pas.
Et oui, me suis amusé en faisant cette bannière, qui est un sorte de petit revival de la toute première, que tu n'as pas connu, quand Susan était bébé blogueuse, sortie d'anal blog !
SCENE COMMENTEE
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=191780&pid=8801271
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :