24 avril 2008
Première nuit pathétique d’une loueuse de chambre

FROTTE SOUILLON !!!!
Susan se prépare chez elle, tranquillement et se fait
belle afin de faire bonne impression : c’est son premier jour en tant que
Loueuse de Chambre, il faut être donc pimpante, motivée, et irradier le bonheur
et l’hypocrisie. Nous sommes dans le domaine commercial et Susan, malgré son
apparence classe et discrète, est une rebelle flinguée bien cachée. Travailler
dans un tel endroit, ce sera pour elle comme un tour de force de plus, une
expérience unique de masochisme dans son palmarès fort rempli (plus que son
cul, soit dit en passant, mais ça, c’est pas trop difficile).
Susan fait des efforts, donc, elle arrive même un quart
d’heure, c’est événementiel, avant l’horaire indiqué par le big boss,
s’annonce, avec un petit sourire qu’elle ne force pas trop : visiblement la
collègue c’est une sympa et elle a dans l’expression de son visage un peu gras
quelque chose dit à Susan que la looze, ça la connaît elle aussi. Elle dit à
Susan de s’asseoir et de patienter, pour que son tuteur arrive. Par la fenêtre
Susan, qui inspecte un quartier qu’elle ne connaît point, aperçoit une tapiole qui
déboule d’un pas pressé vers la porte de l’hôtel : à n’en pas douter, c’est
bien lui. Après les coiffeurs, les serveurs, louer des chambres c’est un métier
qui recrute beaucoup d’homosexuels : à croire qu’on ne veut pas d’eux ailleurs
!
Après qu’il ait enfilé son uniforme absolument glam et
ravissant, Susan et le loueur font plus ample connaissance. Très vite, il lui
montre ce qu’elle doit faire et surtout, comment elle doit le faire ; Susan
panique un peu, elle qui n’est qu’une intellectuelle défoncée au maïs, elle
pensait que c’était tranquille de louer les chambres et bien non, ça demande un
minimum de rigueur, et il faut même effectuer quelques petites tâches ménagères
sur le point d’accueil où s’effectuent les Fuck in et les Fuck out,
c'est-à-dire quand les gens arrivent pour baiser et quand ils ont conclu leur
affaire, c'est-à-dire une fois qu’ils se sont vidangés.
Susan n’est pas franchement coutumière de cela :
d’habitude, elle s’arrange pour squatter chez ses mecs, qui font tous le
ménage, la cuisine et autres tâches embarrassantes que les princesses ne
connaissent pas et elle, elle se contente, toute mielleuse, de bouffer ce qu’il y’a dans
l’assiette, la goulue et parfois, dans ses bons jours, de débarrasser la table.
Là, il va falloir frotter un peu, astiquer, et même préparer de la bouffe pour
autrui, ce qui constitue un bien gros sacrifice !
Bien qu’elle essaye de tout son coeur de faire bonne
impression, dans la joie et surtout la bonne humeur, Susan, qui s’adapte très
bien et joue la carte de la sympathie, ne contrôle hélas pas tout. Les dieux,
scénaristes pervers, s’acharnent vraiment sur sa charmante personne, déversant sans arrêt du
fiel sur elle : ils lui ont imposé cette option « looze à vie » sur son dos et
donc, ce premier jour, il devait immanquablement se passer quelque chose ! Et
ce fut le cas.
Qu’a-t-il donc pu se passer ?
Quelques heures auparavant, la belle et délicieuse Susan
avait essayé une toute nouvelle pizza fraîche au dix fromages et cette pizza-là, ma
foi, avait un goût fort curieux, que Susan mit sur le dos de la moisissure du
bleu de Fesse, ne pensant pas que tous les fromages peuvent moisir. Et bien
sûr, elle accompagna cette pizza d’une délicieuse et fort copieuse salade dont
elle seule a le secret. Seulement voilà, après digestion, Susan se retrouva, au
beau milieu de la night absolument silencieuse, obligée de battre en retraite
dans les toilettes. C’est tout juste si elle ne s’est pas mise à courir,
sentant la catastrophe poindre dans ses petits intestins de star. De son fion
si délicat, pendant une dizaine de minutes, une bouillasse immonde, absolument
liquide et surtout absolument sonore se déversa à torrents. A grands coups de
pets, qu’elle essayait vainement d’étouffer en serrant sa rondelle étroite,
Susan déversa la moisissure de ses intestins dans un silence plus que
dérangeant, qu’elle animait, avec sa musique anale, pendant une bonne dizaine
de minutes. Et je ne parlerai même pas de cet écho nocturne propre aux pièces
vides…
Lorsque Susan revint au point d’accueil, le loueur -
tuteur la regarda avec un air
passablement inquiet et lui demanda :
« Ca va ? »
Susan Malheur parviendra-t-elle à faire oublier cette catastrophe rectale ?
Subira-t-elle les plus abjects ragots d’une équipe apparemment soudée et
peut-être vicieuse ? Cumulera-t-elle les catastrophes, les erreurs, au point de
devenir une indésirable ? Cela, vous le saurez dans le prochain épisode de son
blog de merde, toujours aussi Glam et Tragique !
Générique :
GOGOLE
PARTY
"jacky quartz" fan :
c'est toi la forestière ? mdrrrrr
(Private joke)
Commentaires
MOUHAHAHA
Chère et ho combien precieuse Susan :
On va pouvoir faire des concours maintenant ma greluche!!!!
Water Closet Queens
Très chère Doria, très chère amie polonaise exilée :
Niveau du temps d'occupation et des odeurs, je suis sûre que tu remportes la palme du désastre rectale haut la main !!!
mdrrrr
N'est pas "odorat" qui peut
Telle une boule de "Polyesther" je suis un veritable odoramat!!!!!
Mieux que le morpion !
Suffit juste de gratter une petite pastille pour accéder à l'odeur de caca. Chère Doria, vous êtes inimitable !!!!
Inishmittable
Et oui si je n'existait pas il faudrais m'inventer afin de passer de si merveilleuses soirées!!
Susan coaching !
Il y'aurait quand même deux trois choses à modifier pour faire de toi l'alliée indispensable des soirées réussis :
Ne plus transporter de nourriture périmée dans ton décolleté
Changer de Déo'odorat
Varier ta garde de robe, lui donner un aspect un poil moins champêtre
Faire en sorte que ton mari ne s'endorme plus à 23 H pendant les soirées
Et enfin, investir dans une résidence ici-même à Fyon pour faire de ta maison de campagne une résidence secondaire :)
Mais je sais que tu tends toujours à la perfection et que tu parviendras un jour ou l'autre à combler tes orifices, pardon, cet édifice vers lequel tu tends telle une mendiante effarouchée
Susan & son orchestre...aux chiottes.
Je comprend tout d'un coup pourquoi la disparition de la catégorie Shitworld sur mon blog t'ait déçu. Rassures-toi, mes histoires de caca parsèmeront les autres catégories.
Pauvre Susan! Après un tel concert, le public risque d'être narquois. N'attends pas de tes collègues la moindre compassion.
C'est qu'elle m'excite ta Terry dans cette position!
Le caca a sa raison d'être, il faut le glorifier. Susan et Choule forever contribueront à sa réhabilitation in this modern and shitty world !!!
Le fantasme de la soubrette, ça peut le faire c'est clair ^^
dis donc...
on pourrait peut-être ouvrir un magasin :
"La boutique du caca".
On va bien trouver des choses originales à vendre.
La maison du caca !
Oh Oui, des oeuvres d'art picturales ou gouttues concernant le monde mystérieux et odorant du caca
et bien sur des cacas de blogueurs dans le formol avec un processus de mise en enchères. Hummmm !
SCENE COMMENTEE
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=191780&pid=8929417
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :
