SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

26 juin 2008

On n’échappe pas à la fatalité

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Extrait du journal de Susan :

"Dans les années 30, Donia Odorat aurait pu être une actrice renom, hélas, elle n'était pas née, et la mode, désormais, est à l'anorexie. On échappe pas à la fatalité."


***

Le temps c’est une notion qui nous échappe toujours. Tenez, par exemple, on pense le maîtriser, pouvoir gérer un emploi du temps, même le plus drastique et voilà qu’ il nous arrive toujours des imprévus de taille… tels qu’une copine obèse, qui vient se taper l’incruste chez vous. Donia la Polonaise, produit 100 % naturel en provenance de Mont Suce les Pines, revenue au pays des sapins pour s’acoquiner de nouveau avec sa forestière, après une séparation qui a fait les choux gras de la presse gratuite, est de celles qui s’imposent et prennent de la place.

Dans son enfance, Donia a très vite développé des goûts paranormaux : fan de Mylène Farmer avant même d’avoir franchi le stade anal, qu’elle n’a toujours pas dépassé, soit dit en passant, elle est allé voir, alors qu’elle marchait à peine, un concert de Dorothée, lesbienne notoire, et a passé son enfance candide devant un poste de télévision, à contempler Jem et les hologrammes, se nourrissant de rêves de petites filles. Elle pensait un jour devenir chanteuse de rock, avoir les cheveux rose, mais il en fut tout autrement. La destinée lui a choisi un tout autre parcours : la vie d’une ménagère obèse et pauvre, dans une banlieue accessible uniquement par auto car.

Certains diraient qu’il est pathétique de se faire conduire ainsi, de ne pas posséder son propre véhicule mais voyez les choses en face : Donia est toujours seule dans l’immense bus qui la conduit à Fyon, c’est comme si, finalement, la chance lui avait enfin souri : elle peut prétendre avoir son chauffeur attitré et jouer ce rôle de baronne qui exalte tant ses sens. Evidemment, moi Susan, qui ne suis qu’une petite fille de français moyen, comme cette chère Sheila, je suis heureuse de la retrouver : depuis sa retraite dans ses quartiers de campagne, à Mont Suce les Pines, je n’étais plus invité dans les soirées débranchées des kosovars, aux White parties gluantes de la Morvandelle, tous ces événements où l’alcool discount coule à flot, en compagnie de ce bon vieil Harry, désormais arrêté par la police. Devenir sobre et respectable ne plaisait, à vrai dire, qu’à mon voisinage, lassé d’entendre les ritournelles sirupeuses de Nina Hagen.

Pour une première soirée, nous sommes très vite tombée d’accord, elle et moi, pour avoir un passé commun, qui fait désormais partie des annales. Non, je n’étais pas obèse, ni même gavée à la cochonnaille, je n’étais pas non plus étudiante dans la même université que Donia, dans la même spécialité et, évidemment, je n’ai pas hanté la même résidence universitaire que cette dernière, pourtant, force est de constater que nous avons une chose en commun, dans notre façon de quadriller la ville, de la souiller avec notre présence : le Couloir a été, il y’a quelques années, avant qu’il ne perde de sa superbe et devienne un lieu pour les pédales de basse extraction, notre quartier général, et même, n’ayons pas peur des mots, une raison suffisante de vivre.


Découvrez Pakita! (jt'ai dit que tu bouffais n'importe quoi, connasse ! Ca se trouve c'est toi qui a volé le tricycle de ma voisine !!!)



ADORABLE GOGOLERIE

bestiole inconnu qui est gluante a la couleur bleue qui a les yeux rouge et qui susse le sans la nuit : Je t’informe, chère lectrice, que Donia a suspendu ses activités peu reluisantes depuis qu’elle est en couple, c’est devenu une personne presque… respectable !

Posté par Susan Malheur à 16:32 - La Série intégrale - Scène commentée[9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2008

Une bonne voisine... (prologue)

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Susan Malheur, saison 5...
Tous les secrets seront dévoilés !

(Reste pas devant la maison, tu fais de l'ombre avec ton gros cul !)



Bonjour, je m’appelle Susan et je vais vous raconter mes toutes dernières aventures. Depuis mon arrivée sur la champêtre ville de Fyon, voici quelques années, il s’en est passé des choses, toute une vie que mes voisins ignorent totalement et pourtant, ils n’ont de cesse d’épier mes moindres faits et gestes. Ils ne savent pas, par exemple, que j’ai quitté un mari aimant et dévoué, un travail dès plus épanouissant - payé au SMIC - pour découvrir une vie toute nouvelle, faite de mésaventures palpitantes, de rencards foireux, de fêtes sans queue ni tête.

Ils ne savent pas que je suis rentière discount, c'est-à-dire que je jouis de l’insigne privilège de bénéficier de vacances prolongées, tous frais payés, pendant qu’eux se tuent à la tâche, tous les jours que Dieu fait, pour un salaire de misère : j’ai déjà trouvé des lettres de la CAFT, adressées en leurs noms, dans ma boite aux lettres. Bien évidemment, en bonne et aimable voisine que je suis, je me suis empressée de leur remettre ces lettres en main propre. S’il est une leçon que j’ai bien apprise de ma grand-mère siPhylis, c’est qu’il faut toujours lécher les culs pour pouvoir les baiser !

Je suis une voisine modèle : je ne fais pas trop la fête dans mon appartement, je ne bois jamais chez moi, préférant vomir chez les autres. Je n’écoute pas de musique violente ou sulfureuse après 22 heures une tapantes et procède avec application au tri sélectif, ce qui ne m’empêche pas de coucher avec n’importe qui, lorsque mes hormones se détraquent. Parlant d’hormones, il est un fait courant que les ménagères qui vieillissent (à force se tuer à la tâche) finissent toujours par perdre le goût du sexe. Je ne parle pas d’un problème lié aux papilles gustatives, mais du manque cruel de sex appeal des habitants du voisinage : qui donc pourrait exciter cette curieuse de Susan maintenant que le superbe plombier d’en face est parti, laissant place à une créature obèse, qui passe sa vie à moitié nue devant sa fenêtre ?

Impossible, malgré l’utilisation de mes jumelles, de déceler le moindre chibre dans cet assemblage de bourrelets pharaoniques ! Il était sans doute temps pour moi de brancher à nouveau mon love computeur afin de déceler un tout nouveau fantasme, voire, au pire, de rencontrer l’homme de ma vie. C’est ainsi que, renouant avec ce cher logiciel connu sous le nom de AIME SM, j’ai croisé une amie que je n’avais pas vu depuis des lustres et celle-ci me proposa de la voir au plus vite, afin de rattraper le temps perdu…

 


Découvrez Gérard Blanc! connu pour être le mari de la splendide et talent-tueuse Annie Pujol
(ce n'est pas une marque d'huile d'Olive, idiote !
).




GOGOLE STORIA

 

amour entre ben et susan dans une saison blanche et sèche : je peux t’assurer que si cette saison 5 sera blanche, elle ne sera absolument pas sèche. Aie confiance dans le pouvoir de la muqueuse, connasse !

Posté par Susan Malheur à 23:00 - La Série intégrale - Scène commentée[30] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2008

Coming Next ! (La bande annonce)

boobs

Allez les enfants, venez donc gouter mes nouvelles aventures
C'est plein de protéines !!!

Après avoir été lâchement abandonnée par ses amis le soir de Swalloween, après avoir tourné dans une pub qui n'a jamais été diffusée, après avoir rompu lamentablement le jour de l'an 2007 et subi de nombreuses soirées fortement alcoolisées, après avoir eu une liaison à rallonge avec Zack Young, jeune puceau fougueux et richissime qui a essayé de l'engluer dans une chrysalide de bave à faire pâlir ce bon vieux Alien... (saison 1)

Après avoir été prise pour une prostituée des pays de l'est, après avoir essayé par tous les moyens de devenir cobaye pour tester des produits de beauté et des produits alimentaires amaigrissants avec sa comparse Eddy Bite, après avoir été molestée par un régiment de grosses à Londres, après s'être fait traquée par un pervers sexuel dans toute la Tate Gallerie, après avoir provoqué des désastres inimaginables dans un avion playmobile, après avoir essayé, sans succès, d'envahir la Suisse sans se taper un seul Tyrolien... (saison 2)

Après avoir copulé à répétition mais pas franchement sauvagement avec son nouveau flirt George le pharmacien, fabuleux sosie de Marge Simpson, après un énième rencart avec un énième  looser à moitié puceau, après un hiver de dépression qu'aurait pu dissimuler une interminable grève des scénaristes, après une récidive de conne back dans le milieu homosexuel fyonnais,  après s'être fait quasiment violée par une lesbienne en rut, après avoir traqué sans relâche l'homme idéal, qui s'avéra, au terme d'une terrible et longue enquête, n'être qu'une gym queen fan de Mylène Farmer ... (saison 3)

Après avoir sombré dans l'alcoolisme pour la première fois, Susan, fan de RéMY depuis des années, a décidé l'impensable : reprendre les choses en main, c'est à dire : travailler de nouveau ! Après avoir loué des chambres à des bureaucrates verruqueux ainsi qu'à leurs nounous, les putes véreuses, après avoir été suivie à la sortie d'une soirée monumentale par des tapettes éthérées, après avoir été égarée lamentablement dans sa propre ville, après avoir été séquestrée dans le bureau miteux d'une maison de retraite cafardeuse pour établir un rapport tout aussi passionnant qu'un mode d'emploi de sèche linge... (saison 4)


Voici venir les toutes nouvelles aventures pas fraiches du tout de Susan Malheur : la Saison 5 !

Tout pronostic est absolument inutile !

Préparez vos verres de Chardonnay, chocolats et liqueurs, accrochez votre Porc Elec à vos bourrelets disgracieux, et n'oubliez pas de changer votre petite culotte petit Rateau : Susan revient encore une fois pour tâter du goujon !

 


Découvrez La Fee Sybille!

Tu vas les bouffer mes protéines, connasse !

Posté par Susan Malheur à 02:01 - Publicités - Scène commentée[14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juin 2008

Y'a que les connes qui...

Et puis merde :

Les blogs, c'est comme la bite, on y revient toujours.

fat
Alors bouffe !

 

C'est ce que je disais dans un commentaire de mon billet précédent, alors que je me posais la question de savoir si je devais ou non fermer ma pestilentielle boutique des horreurs, interrogation qui survient forcément un jour ou l'autre dans la vie pathétique d'un blogueuse, tout blogueur étant soumis  à cette loi stricte et véridique : plus le blogueur a de vie et moins son blog a de vie.  Et vice versa.

J'aurai pu fermer ce blog, pour en faire sûrement un autre un jour, car je suis accro à cette forme d'expression, mais, après mures réflexions, ce n'est pas pour tout de suite : Susan Malheur m'est nécessaire, chacun de mes blogs précédents a été différent et je ne quitterai pas Susan pour faire un Susan II mais tout autre chose, comme je l'ai toujours fait. Je confesse que je ne suis pas encore prête pour cela. Alors voilà ce que je propose, ce que je me propose et ce que je propose à mes lectrices pour pas qu'elles s'ennuient entre deux tricots (l'hiver sera rude connasse, quand j'ai les poils du cul qui frise, c'est super mauvais signe !) ou deux hommes mariés (en ce moments, elles frétillent de la rondelle, ces faiseuses de gosses, sur les quais du Rhône) :

 

Je continue Susan mais avec un changement de taille, qui risque de dérouter les no life qui me suivent dans mes péripéties pathétiques.

Ce changement c'est le bannissement de la troisième personne, du "Elle". Mort pure et simple de la mise à distance. Yeah, scalpons la gourdasse.
Susan s'exprimera donc à l'avenir dans son histoire par le JE à la manière des gens du peuple, comme une copine qui vous raconte une histoire de merde qui lui est arrivé la veille, devant un verre de Chardonnay, ou bien un verre de Villageoise. Tout dépend du standing de la copine, puisque c'est elle qui régale. On ne se refait pas. Et si cela foire, toute cette histoire de première personne, et bien tant pis, le blog fermera définitivement ses portes.. Susan accouchera bien d'un autre bébé monstrueux, une vraie lapine de blog cette conne !

Ce qui ne devrait pas changer :

L'annonce - devenue traditionnelle - des "épisodes" avec un bref résumé de ce qu'il s'est passé avant, à la façon des séries merdiques (pléonasme), toujours à la troisième personne. Je sais qu'e c'est le seul plaisir d'une de mes lectrices chouchoutes, alors je ne vais pas lui enlever ça, parfois, je suis humaine, moi aussi.

Le principe  romancé perdure, avec des histoires souvent liées, par épisodes, selon le concept du blog depuis sa création : mimer une série télévisée toute pourrie. (double pléonasme).

La mise à jour sera toujours aléatoire vu que c'est pas tout le temps qu'il m'arrive des choses Susanesques et que j'ai l'humeur ultra fluctuante, à l'approche délicieuse et fatale de la ménopause. Sachez que la loose est un art de vivre à part entière mais  2008 n'est pas une si mauvaise année et croyez le ou non, je ne vis pas que pour et par la loose. Enfin, si ça peut vous rassurer : toujours pas de mec "NORMAL" en vue. On est desesperate ou on l'est pas (attendez vous à du lourd dans ce domaine très prochainement)

Enfin la mythique  et miteuse recherche gogole, seul héritage de mes précédents blogs outre la connerie ambulante, reste fidèle au poste. Chaque connasse qui vient à moi (enfin, à mon blog) en utilisant les moteurs de recherche(s) sait atteindre mon petit coeur ruisselant d'amour . Aussi je me dois, par pure charité, de rendre toujours hommage aux vices de ces pauvresses désœuvrées et dieux sait qu'elles sont nombreuses !

Voilà donc, Susan Malheur, le blog, continue, et ça risque fort d'être différent. Dans quelques heures ou quelques jours, peu importe, vous découvrirez en exclusivité analblogienne la bande annonce de cette saison 5.  Dans quelques billets, je saurais probablement si ça me plait toujours de faire ce blog. Si cela me plait, je continuerais, si ça ne vous plait pas et bien tant pis, car comme le dit souvent Susan :

Posté par Susan Malheur à 00:42 - Le Making of - Scène commentée[36] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juin 2008

Susan or not Susan ?

Un_aperitif_d_adieu
Un apéritif d'adieu, ça te dit ?
Ouais bien sûr
Bon ben ramène les chips et fais péter la mayo !

 

Toutes les bonnes choses - et les moins bonnes - ont toujours une fin, cela vous le savez, par exemple, quand vous vous faites plaquer et bien ça veut dire que c’est finito, bien que certaines soient assez connes pour harceler le mec ou l’appâter avec de vaines promesses (promis, je t’inviterais plus souvent au resto de Kebab de la rue Sainte-Poitrine ou, pour les moins aventureuses : j’avalerai tout ton sperme sans vomir la prochaine fois). Il est donc possible que Susan ferme bientôt ses portes et cette fois-ci pour de bon.

Certaines lectrices assidues m’ont dit : si tu veux fermer Susan, il faut que tu la fasses « mourir », que tu crées une fin digne de ce nom mais voilà, quand on raconte sa vie, il faut attendre quelque chose de suffisamment marquant - j’entends par là radical - pour terminer ce genre de blog « narratif » en apocalypse pailletée. Par exemple : un mariage avec un beau plombier, quatre enterrements (de cinq plans culs atteint de la grippe aviaire dont deux étaient siamois mais chut….), des Bisounours qui viennent décimer les dindes du Couloir à grands coups de tronçonneuses, ou, plus probable : un raid d’œuf pourris sur les millItantes de la Gay Brade qui vient ce samedi, avec, pour ultime conclusion, un événement du genre : Susan est la seule rescapée pour témoigner mais elle est tellement atteinte psychologiquement qu’elle ne peut plus écrire une ligne sans noyer son clavier et engluer les touches de son love computer de rimmel de Chine.

Bref, soyons sérieux trois minutes, cela faisait un moment que je souhaitais fermer le clapet de Susan mais, ne trouvant pas cette fin, du moins quelque chose dans ma vie qui soit suffisamment « susanesque » pour le fermer en lui faisant honneur (parce que je me suis attaché à ce blog, je l’avoue), et bien je continuais, parfois même sans entrain, toujours motivé, j’avoue, par vos délires dans les commentaires, cet échange de bitch à n’en plus finir qui faisait vivre ce blog tout autant que « l’histoire » même de ma vie, racontée sous l’angle de la gaudriole. J’ai également beaucoup apprécié l’assiduité de certains alors que mon postage est vraiment très aléatoire (en quantité et en qualité), c’est pour cela que c’est d’ailleurs si difficile d’arrêter. C’est comme si nous avions crée une sorte de Mysteria l’Ane, avec tout plein de connasses différentes dedans qui échangent leurs recettes, leurs secrets et leurs avis sur la sexualité des chimpanzés et autres bébêtes poilues.

Mais voila… le problème avec Susan c’est qu’il est devenu très vite prisonnier de son concept : du léger, du marrant, à la façon d’une série, gaffes et compagnies, histoires d’amour à deux balles, scatologie et paillettes, plans loozes à répétition. Une vie n’est pas faite que de ça et donc le blog ne me reflète qu’en partie, la partie de moi festive, alcoolisée. Susan Malheur, c’est bien moi, mais pas que… De même la distanciation à la troisième personne était fort amusante, mais désormais elle me pèse, plus le temps passe. J’ai déjà suffisamment de kilos à perdre pour ne pas exploser ma balance. Bref, si t’as pas encore compris où je voulais en venir, pauvresse, en gros, je ne sais si je vais continuer ce blog, ou simplement l’arrêter. Si je le continue, ce sera probablement d’une façon très différente afin d’être plus libre dans sa rédaction, donc il y'aura du changement et tu pourrais être déçue. Je ne sais pas trop quoi en penser. Arrêter ici, ou continuer sur une saison 5 au risque de tuer le blog ? Des suggestions ?



Découvrez Stéphanie! Avec ou sans roulotte, elle est toujours au top !

 



GOGOLE STORIA

 

 SALOPE NIQUÉ PAR UNE ANGUILLE : non franchement connasse, je crois pas que ça, ça ferait une bonne fin pour clore les aventures de Susan, essaye encore tu peux mieux faire !

Posté par Susan Malheur à 17:20 - Le Making of - Scène commentée[16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juin 2008

La sorcière à l’ouest

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Pamela Wonderfol EX CALL GIRL
Come on girl, do you believe in love ?

 

 

Coincée avec trois commères fabuleuses, dans un bureau insalubre, sous un néon pas franchement aveuglant d’une puissance maximale de 30 watts, Susan, chargé de réaliser une étude supra capitale, travaille en tant que $ secraiterre compta $ pour une maison de retraite ma foi pleine d’avenir : on l’a prévenu qu’un jour prochain arriverait Lilimerde Clements, la bête noire du service, revenant de vacances longues de quatre ans. Toute la magie des arrêts maladies.

 

Saviez-vous, chère lectrice, que la réalité dépasse parfois la fiction, qu’il existe des individus d’un exotisme rare et raffiné qui font passer votre vie pourtant si mouvementée pour terne et pathétique, bref, ce genre d’individu tellement haut en couleur que même une série débillissime n’en voudrait même pas ? Susan, cette gourde, sans même ouvrir ses chakras, parvient toujours à les attirer dans son sillon alors évidemment, quand ses dévouées et sémillantes collègues lui apprirent, pendant la pause thé, le retour prochain de Lilimerde Clements, Susan s’attendait à du lourd et s’est dit : avec le bol que j’ai, elle va se retrouver dans notre bureau, à tapoter à ses côtés, elle sentira le patchouli et mangera des sardines en buvant du café. L’angoisse !

 

Un jour que le néon de 30 watts s’apprêtait à rendre l’âme, éclairant les workeuses par intermittence, un homme aussi sexy qu’un veau mort pendu à un crochet est venu inspecter le bureau de ces drôles de dames afin de vérifier leurs conditions de travail, au moment même où ces connasses se sont délibérément plongées dans l’obscurité parce qu’elles en avaient marre de cet effet discothèque. Ségolène, Martine et Bourriquette furent alarmés par l’étrangeté même de cette visite : une tête bovine a dépassé de la porte, puis l’homme est entré avec la responsable du service. Ils se sont mis à roder dans le bureau. Evidemment, le con avait le regard qui traînait vers les computeurs, comme les girls étaient presque dans le noir, on ne peut pas vraiment dire qu’elles surfaient avec doigté sur les touches de leurs PC. Heureusement, Martine avait emprunté une lampe de chevet à une pensionnaire pour que ces connes puissent voir qui racontait quelle connerie (et que personne ne dépose de crottes de nez dans les mugs).

« C’est normal si y’a pas de lumière ? », demanda le type.

Bourriquette de répliquer direct avec sa voix pâteuse : « ça recommence ce truc. La lumière bouge toute seule. Ca s’allume et ca s’éteind. Ca fait des clics. Susan avait mal à la tête alors on a éteint. »

 

Evidemment, Susan n’avait strictement rien à voir avec cette histoire, mais passons. Le type s’en est allé fissa et le lendemain, Susan, hyper matinale, aperçut un truc vaguement humain, tout à fait étrange dans le couloir : une espèce de momie lavasse et décharnée aux cheveux aussi rêche de la paille, grisâtres. Cette chose décanillait comme un zombie. Ses habits de manouches étaient recouverts de poil de chats, pour un effet mode chamanique du plus bel effet. C’est bien simple, on se serait presque cru dans un remake franchouillard de Silent Hill.

 

WHO’S THAT GIRL ?

(Extrait du bestiaire de Susan, chapitre : les créatures qui arrivent pas à hanter la night)


Lilimerde Clements, créature de sexe féminin, est employée depuis bientôt trente ans dans la maison de retraite X, pistonnée par un homme influent dont Susan n’a pas retenu l’identité ; invirable, cette dernière, qui se prétendait chanteuse, fut une grande amie de Gilbert MonPanier. D’après ces dires, elle aurait vécu la bohème et l’excitation des salles combles, les applaudissements en cascade et les torrents de sueur qui dégoulinent sous les spotlights des tropiques. Cette étonnante carrière de chanteuse lui prenait tellement de temps qu’elle a décidé, un beau jour fait comme un autre, de ne pas avoir d’enfants et, mieux encore, de consacrer tout son temps libre en travaillant à la maison de retraite X. On ne peut qu' applaudire ce sens du sacrifice !

Fraîchement débarquée dans cette nouvelle vie, elle eut beaucoup du mal à séduire le personnel, qu’elle regardait bizarrement et qui a fini, aussi, par la regarder bizarrement : la pauvresse ne savait rien faire du tout, à vrai dire, elle était incapable de quoi que ce soit. Associable de première, elle a fini par échouer dans un bureau toute seule, avec pour seule mission de trier et distribuer le courrier des prisonniers (synonyme de retraités) une tâche fort simple qu’elle peinait à accomplir convenablement. Souvent, les lettres revenaient à une autre employée qui n’était pas tendre avec elle, ras-le-bol oblige. Un jour sûrement fait comme un autre, entre deux arrêts maladie, elle menaça cette dernière : « toi, je vais te jeter un sort, toi je vais te jeter un sort. » devant l’assistante médusée. Quelque temps plus tard, cette pauvre femme qu’elle a menacée eut un cancer, dont elle ne se remit pas. Fin de l’histoire. N'est-ce pas étrange ?

.

Les histoires de bureau, comme vous le voyez, peuvent atteindre des sommets insoupçonnés !

 

Alors que Lilimerde n’effectua, par chance, qu’un seul jour de travail pour disparaître à nouveau dans les rouages de arrêts maladie, Susan, plus pimpante que jamais, et surtout heureuse d’avoir terminé sa mission intérCrim, quittera ce boulot tranquille, sans trop de grabuge, mieux encore : avec les félicitations de la directrice à la classe porcine, pour s’envoler de nouveau, en bonne chomereuse, pour de toutes nouvelles aventures fyonnaises. Aucun spoiler n’est permis - évidemment - mais sachez d’ores et déjà que de nouveaux personnages viendront bientôt émailler les récits de la vie pathétique de Susan, d’anciens personnages, plus virulents que des morts vivants, reviendront en guest tare… N’oublie jamais, en attendant ces nouvelles histoires que l’amour, c’est comme le vomi, ça laisse toujours des traces !

 


Découvrez Jean-Pierre François!
A moins que ce ne soit lui qui vous découvre hummmm




GOGOLE STORIA

 

espèce de tétine ou verrue sur le visage : j’te conseille d’aller sur le blog de Donia Odorat, c’est elle la spécialiste dans ce domaine !

Posté par Susan Malheur à 13:15 - La Série intégrale - Scène commentée[14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juin 2008

Le Club des Ragoteuses


posecawa

Tous les jours à la pause
Elles font péter le Cake !


Résumé des épisodes précédents

Susan, à la recherche d’un nouveau métier, revient aux sources de la bureaucratie en devenant $ secraieterre compta $ dans une maison de retraite. Chargée d’une étude méga importante et décisive concernant la santé des corps pourrissants et perruqués hantant les lieux, Susan, qui s’attendait à avoir son propre bureau, a très vite déchanté malgré le luxe apparent du lieu : sans aucune dignité, on l’a coincé dans un bureau insalubre, que même la lumière du soleil n’atteint pas !

 

Voilà donc notre pimpante Susan dans un nouveau bureau, pour de nouvelles fonctions, dans une vie pas franchement nouvelle. Ce bureau, elle devait le partager, malgré elle évidemment, avec trois créatures ménopausées, tapant sur leur clavier à deux à l’heure, de peur de laisser quelques copeaux de doigts entre les touches : l’arthrite, c’est franchement le mal du siècle. On présenta Susan vite fait à ses nouvelles copines, sur le coup de dix heures. Susan comprit très vite que cette heure-là était celle d’un curieux rituel métaphysique :

 

A dix heures tapantes, Ségolène, la plus jeune, sort un journal qu’elle ouvre à toute vitesse pour lire avec une petite voix pincée des petits textes ridicules et pathétiques. Susan ne comprenait pas trop car à chaque fois qu’elle lisait quelque chose, elle rigolait comme une tarée avec ses collègues Martine et Bourriquette. Elle réalisa très vite que c’était l’instant blague du jour, seulement voilà : les blagues étaient encore moins marrantes que celles des emballages carambarges ! Alors Susan se mit à chercher en vain ce qui provoquait cette espèce d’hystérie paranormale : c’est limite si le dentier de Bourriquette se décrochait pas ! Et c’était ainsi, tous les jours, à dix heures tapantes. Le premier jour, Susan pensa qu’il y’avait aussi une pause de ce genre pour l’horoscope, ce qui donnerait par exemple :

 

Cancer : D’humeur joviale, vous apprendrez une nouvelle qui vous décrochera la mâchoire : il se pourrait bien que cette fois-ci, votre belle mère succombe de son cinquième cancer !

Vierge : Ce que vous attendiez depuis si longtemps est sur le point de se produire : votre hymen plein de croûtes va se reformer et vous retrouverez votre virginité. Inutile de dire que la fraîcheur n’est pas de votre côté, parce que la planète Vénus s’est tirée super loin dans votre plan zodiacal !

Balance: Vous serez tellement excitée qu’on pensera que vous avez choppé la fièvre porcine. En réalité, la promotion dont vous avez rêvé depuis des années vous sera vraisemblablement accordée, grâce à vos dons reconnus dans le domaine de la délation. Ce qui est d’autant plus valable si vous êtes balance ascendant balance.

 

Et toi Susan, qu’elles diraient les morues, t’es de quel signe ?

 

Et bien non, il ne faut pas rêver : pas de pauses horoscope  au pays des lentes du clavier. Mais des pauses bonbons (merci le dentier), et une pause thé, café et chocolatine un peu n’importe quand, ce qui bien sûr est séduisant. Bourriquette, la plus bête du service, genre « lente du bulbe j’aligne trois mots la minutes » faisait souvent sa maligne, quand elle se retrouvait seule dans le bureau avec Susan, grâce aux horaires flexibles du service :

 

« Susan, tu veux un thé ?
- Oui, je veux bien.
- Moi je prendrai bien un café ! »

 

Et bien sûr elle ne faisait jamais rien la grosse, elle bougeait même pas d’un millimètre son gros cul tout gras de son siège : elle attendait carrément que ce soit Susan qui lui serve son petit café, la gorasse ! Mais comme Susan n’est pas du signe du Verseau, elle se faisait pas avoir comme une conne par des manœuvres basses et manipulatrices digne des plus mauvais sitcom. Ca non ! Susan ne bougeait pas non plus et du coup, les deux pauvresses ne buvaient rien du tout. La vie de $ secraieterre compta $ c’est quand même quelque chose de complexe, de très social : il ne faut jamais se faire bouffer, et faire très attention à ses collèges : un lundi, LiliMerde Clements revint travailler après un arrêt maladie de quatre ans et le service se mit très vite en mode alerte rouge ! Grâce aux pouvoirs inestimables  des ragots, Susan sut très vite à qui elle avait affaire. Mais cela, c’est pour le prochain épisode, bitch, tu crois pas que je vais te livrer tous mes secrets en une seule fois ! C’est pas encore les soldes !

 

free music

Ferme les yeux et subis ce plaisir, idiote !!!


GOGOLE FOLIES

qui inventa le sonotone : sans doute le mec de Donia Odorat, celle-là, quand elle dort, on l’entend même quand on est pas dans la même pièce !!!

Posté par Susan Malheur à 19:15 - La Série intégrale - Scène commentée[20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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