SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

30 juillet 2008

Ne brise pas la chaine connasse

[ Précision quasiment vitale : ce message a été écrit hier]


Comme certaines des connasses qui me lisent utilisent les liens que j'ai généreusement distribués sur mon blog merveilleux, elles doivent savoir que j'ai été tagué par le dénommé Prince Calment. Peut-être donc qu'elles attendent avec une frénésie presque sexuelle mes réponses à ses questions tout à fait stupides. C'est donc un devoir d'une extrême importance que de perdre du temps à répondre à ces enfantillages royaux.

 

Les règles de cette chaîne de l'amour sont :

1. Il faut obligatoirement avoir un blog pour participer.

2. Les trois premières personnes à laisser un commentaire à ce message recevront un cadeau fait maison de ma part dans les 365 jours à venir. Y A PAS MARQUE LA POSTE. Je suis pas les Emmaus. Fuck le cado ! Si tu veux quelque chose, il faut t'inscrire à mon fan club (cf. Colonne de gauche) Comment ça, je suis capitaliste ?

3. Elles s’engagent en retour à faire de même sur leur blog, càd à recopier tout ceci + le petit questionnaire et à envoyer en retour qqch aux trois premiers commentaires.


Donc Il y a 10 ans …

C'était en 1998, j'étais alors étudiante option glandouille à Moutarde Ville et, comme beaucoup d'enfants de prolétaires, je vivais toujours sur le Campus. J'étais alors, comme beaucoup de fille de prolétaires, à la recherche du prince charmant, bien sûr, pas celui qui m'a taggué, vu qu'à cette époque-là, il était encore bébé éprouvette. J'avais rencontré un mec absolument charmant non loin du magasin des mousquetaires, où je faisais mes courses et où, parfois, mes lectrices d'avant Susan s'en souviendront peut-être, je gagnais des cadeaux absolument extraordinaires.

C'était, cette rencontre, un pseudo coup de foudre genre on s'est maté right in the eyes, je me suis assise comme une reine sur un des bancs pas très loin du magasin, pour laisser faire le destin. Evidemment, il m'a suivi, il a maté mon regard pas discret et il est venu s'asseoir sur le banc d'à coté puis sur le même banc pour faire la minute de silence avec moi. Puis, il m'a parlé. On a échangé nos coordonnées téléphoniques pour convenir d'un rendez-vous. Moi je pensais naïvement que j'allais - enfin - pouvoir construire une relation sérieuse avec lui, aboutissant sur un mariage et quelques grossesses nerveuses, un peu comme ma meilleure amie de l'époque, Penny, mais que nenni. Il faut dire qu'à l'époque je n'avais aucune expérience. Je ne pouvais donc pas détecter les Karl !!!  Lui, il voulait juste tirer son coup de temps à autre.  Ah les hommes !

Avec lui, a commencé une relation absolument étonnante, qui n'a pas vraiment duré longtemps. D'ailleurs avec lui, rien ne durait vraiment longtemps à part ses études ! Ce mec était un thésard en science et personne ne savait qu'il était homo. On ne pouvait se voir que chez lui, certains jours, entre 16 heures et 17 heures. C'était super protocolaire. Ca se passait toujours de la même façon : il me parlait de trucs médicaux hyper passionnants, je faisais semblant de tout comprendre en hochant la tête comme une blonde, puis, sans crier gare, il s'arrêtait de parler, il se ruait sur moi puis m'embrassait (super mal, soit-dit en passant, en roulant la langue comme une CM2). Après cela, il me  déshabillait et dès que j'étais à poil, il me jouissait dessus sans même se branler ! Ce qui, évidemment, était super frustrant.

Au bout de 5 rendez-vous, nous nous sommes perdu de vue. Parfois, dans les rues super étriquées de Moutarde Ville, je le croisais et il me regardait toujours avec les yeux du désir genre Suzie jolie, reviens dans mon joli canapé que je t'arrose de ma semence. Je suis sûr qu'il mouillait sa petite culotte ! Il doit être marié maintenant, avoir des enfants, si jamais il a trouvé le trou et, de temps à autre, il doit surfer sur des sites cochons, pour faire sa petite vidange hebdomadaire. J'espère qu'au moins il a de gros revenus, car dans la vie, il n'avait pas grand chose d'autre.

5 endroits où j’ai vécu :

Paris : Et oui, toute pédale digne de ce nom a vécu à Paris. Cela fait parti du pèlerinage. Fort heureusement, cette époque très lointaine de ma vie est révolue car je dois avouer que je déteste cette ville, surtout après avoir fait un essai, il y’a quelques années, lorsque Penny m’avait prêté son appartement quelques semaines.

 

The Wood : Et oui, j'ai vécu limite dans les bois, quelques mois, chez ma grand-mère, une vilaine femme à faire pâlir toutes les méchantes de séries télévisées. En plus de collectionner les varices sur son corps et les maris, elle collectionnait les héritages de ces défunts époux et une liste très longue de méfaits qu’un jour je consignerai peut-être dans une grande saga. En ce lieu, The Wood, je suis certain qu'il aurait été possible de tourner des épisodes de X-files, tant c'était curieux et qu'il se passait des trucs bizarres. Lorsque j’étais toute petite, on y allait souvent le week-end et on jouait à se tripoter avec les fermiers dans une cabane, dans un pré. A cette époque j'étais lesbienne et j'avais ma propre petite copine. Elle se lavait mal la zezette.

The Wood II : Je suis retourné vivre à moitié dans les bois juste avant de devenir une étudiante. Le lieu était toujours aussi paranormal, les voisins cinglés et ma grand mère avait multiplié ses varices. Un soir, alors que je lisais sur une chaise, j'ai vu une sorte d'hirondelle au crépuscule, qui effectuait son vol d'une façon concentrique. J’ai réalisé, que c'était en réalité une chauve souris, quand elle m'a foncé droit la gueule !

Tativille : Pas vraiment envie d'en parler, bien que ce soit le lieu où j'ai passé la moitié de ma vie. C'est cette ville qui m'a refilé le mauvais oeil et ce nom de Malheur. Ce repère de beauf m'a littéralement maudit. C'est là que j'ai aussi rencontré mon premier mec sérieux, dont j'ai un jour découvert le secret, en ouvrant le placard de sa salle de bain : ce n'était ni plus ni moins qu'un travesti, de mauvais goût qui plus est : collants rayés, boas violents et violets, bijoux tatis à profusion et autres immondices stagnaient sur une étagère de ce placard. Bien qu'il n'avait pas encore trente ans, son appartement ressemblait à s'y méprendre à celui des vieilles, limite s'il n'y avait pas de la lavande dans des vases et des natures mortes accrochées sur les murs.

Moutarde ville : C'est là-bas, dans cette ville ennuyeuse à mourir, que j'ai eu tous mes diplômes qui ne servent à rien, que j'ai vécu mon homosexualité à fond dans les deux ou trois pauvres tripots pour pédales défraîchies mis à disposition, dans des caves insoumises aux normes d’hygiènes et de sécurité. C’est là-bas que j'ai appris à gueuser, à découvrir la vie active mais surtout la vie passive en apprenant à connaître les avantages de RéMY, à être populaire et impopulaire. C'est également là-bas que j'ai eu mon premier appart rien qu'à moi, bataillant avec des créatures étranges comme des rats, remontant des toilettes lors de la canicule, et des voisins tout aussi farfelus : des vieux collants qui posent des questions, une voisine névrotique, et un voisin a qui il manquait plein de neurones et qui ne se lavaient pas. Il remixait lui-même du Jean Jacques Goleman en direct live avec un pur son ! Mais, surtout, c'est en cette ville que j'ai rencontré l'amour de ma life, à qui j'ai refusé le mariage, parce que je n'étais pas prête, bien que ce fût ma plus longue relation et que je l’aimais encore. Bref, vous l’aurez compris, c’est là-bas qu'est vraiment née Susan Malheur.

Fyon : C'est là ou je vis désormais, depuis quelques années , et je ne pense pas changer cette combinaison gagnante. C'est à mes yeux la ville parfaite en tout, celle où je me sens le mieux. Les bancs sont très confortable, pour dormir à la belle étoile et les boites pour pédales sont gratos. Bref, un paradis pour les radasses et les aventurières.

3 plats que j’adore :

Le plat à tarte, parce qu'il annonce souvent des tartes et qui dit tarte dit : thé et goûter entre filles, autrement dit, c’est l’heure des confessions. On a passé l’âge, après tout, des soirées pyjamas. C’est avant tout une question de standing.

Le plat à gratin, parce que ne pas l’utiliser, c’est un signe de richesse.

Le plat à fromages parce, même si ça sent nettement moins fort que Donia, ça met  toujours mes papilles gustatives en alerte.

 

5 choses que j’ai faites aujourd’hui :

Je suis allé lire certains des blogs que j'aime (voir mes liens) histoire de me régaler des ragots toujours plus ragoûtants qu’ils exposent sans honte et sans complexe à la face du monde.

J’ai installé un module de Newsletter sur mon blog, pour proposer à mes chères lectrices le plein de bonnes choses, en femme généreuse que je suis (cf. le message précédent). Ne pas vous y inscrire serait un crime de lèche-majesté !

Je réfléchis à un de ces dilemmes cornéliens qui vous bouffe la vie (et pas le vit...) : samedi, je suis invité à la méga fête d'anniversaire de Casimera, une campagnarde obèse (à ne pas confondre avec l'exubérante Donia) dont je pensais avoir parlé mais dont je n'ai pas trouvé le pseudo originel dans ce blog, pourtant j'ai passé du temps à chercher dans mon fichier word toute les combinaisons possibles et inimaginables concernant l'obésité, a croire qu'elle n'est apparue que dans mon ancien blog. Elle est tellement chiante que je dois pas beaucoup en parler, de cette truie poreuse. Enfin bref, peut importe, voici le dilemme : en bonne radasse que je suis, je dois trouver un cadeau plutôt original, pas cher du tout (si possible moins de 5 euros, au pire 5 euros 50) et qui fasse pas trop pauvresse, histoire d'apporter quelque chose. Si les autres ramènent rien, ça fera de moi une héroïne, une fille géniale, populaire. S'ils offrent des cadeaux, je ne serai pas l'ingrate pique assiette à la loose.

J'ai écouté quelques musiques particulièrement gerbantes que la décence même m'indique de révéler mais qui figureront bientôt dans les génériques de mes fins de mes pulpeuses péripéties.

Je me suis rendu à un rendez-vous galant avec mon chéri, car oui, effectivement, j'ai un chéri, mais comme je suis en retard dans la narration de ma vie palpitante, vous découvrirez qui il est probablement quand lui et moi nous serons séparés. Evidemment, à ce moment-là, il en prendra plein la gueule et ce sera la big fight. J'espère, d'ici-là, tomber enceinte, histoire de toucher la pension alimentaire. Il est toujours important, que dis-je, capital, de savoir négocier autour de son utérus...

 

Ce que je ferai si j'étais riche :

Je n’en sais strictement rien à vrai dire, vu que je ne suis pas le genre de personne à projeter mais plus à faire « en fonction de ». Je pense que je voyagerais plus, mais pas seule, donc j’inviterai une copine avec moi pour faire un tour du monde super sélectif. C’est évidemment elle qui s’occuperait de tout, notamment de parler aux autochtones. Je pense que j’essayerais de créer ma propre affaire, histoire de faire semblant de travailler, en déléguant le sale boulot à des connasses que je paierai au SMIC. J’achèterais un grand appartement, dans lequel j’aménagerais un atelier, mais aussi une immense bibliothèque pas forcément rose. Enfin, et je crois que c’est une priorité, je ferai un peu de social en offrant à cette croute de Pamela un lifting digne de ce nom. Faut dire que le sien n'est pas franchement réussi vu ce qu'elle parvient à attirer dans son lit.

 

5 personnes que je veux tagguer :


Je refile cette MST princière aux cinq plus grandes gueules de l'analblog :

Pamela, pour la faire chier en lui faisant perdre du temps précieux qu'elle pourrait utiliser pour chlorer sa peau et sucer l'indien lapin de ses rêves.
Donia, histoire qu'elle blogue un coup même si elle doit agiter sa graisse dans les draps couverts de sueur avec la forestière.
Charogne Stone, pour en savoir plus sur elle, qui est si mystérieuse, délicate et... généreuse.
Flo, la nouvelle fyonnaise, en guise de bienvenue et parce qu'elle se fait discrète pour nous faire croire qu'elle a une vie.
Cassandre, parce que je dois confesser mon désir de savoir tout sur elle et sa muqueuse utérine.

Posté par Susan Malheur à 14:54 - Les Interviews - Scène commentée[13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 juillet 2008

Susan : enfin le fan club

Coucou fidèles connasses, aujourd'hui est un super grand jour : je vous annonce la création de mon fan club. Et oui, je viens (enfin) d'ajouter un blog Newsletter à mon blog de merde.

En vous inscrivant vous pouvez donc :

Recevoir plein de cadeaux étonnants et démentiels
Bénéficier d'un horoscope menstruel et de votre plan anal
Etre prévenu en exclusivité mondiale de la parution de chacun des épisodes et événements de la vie trépidante et pathétique de Susan Malheur
Recevoir de temps à autres, dans le plus grand secret, des lettres personnalisées et secrètes, bourrées de conseils inutiles et donc indispensables
Accéder à des épisodes secrets et des tas de bonus et autres jeux
Gagnez des places pour participer au tournage des aventures de Susan Malheur
Etre harcelé par des lettres de menaces anonymes

Le bloc d'inscription se trouve dans le bloc de gauche. N'hésitez pas à vous inscrire. La centième inscrite gagnera une poupée décapitée et des boites de conserves périmées, envoyées en recommandé avec accusé de réception par un postier boutonneux.


Posté par Susan Malheur à 12:09 - Publicités - Scène commentée[10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juillet 2008

L’amour vient en dansant !

Trashdance

TrashDance :

Un film culte, avec, dans le rôle principal, l'inévitable Susan Malheur.


Et donc sur la piste, je me suis fait engluée, sous les yeux Donia, qui ne faisait rien du tout pour me délivrer : on se demande à quoi cela sert, l’amitié. Genre : si une amie à toi est dans le besoin, parce qu’une espèce d’hippocampe dégénéré lui bouffe goulument les amygdales, et bien tu dois absolument venir à elle et lui dire quelque chose comme : « Viens connasse, j’ai envie de bouger ma graisse dans une autre boite, ici, la musique pue. Allons au couloir. »


Seulement voilà, les vraies amies se font de plus en plus rares : il est un fait établi que les gens sont de nature vicieuse, aussi n’est-il pas étonnant que la Polonaise, avachie dans la banquette du Maidlaid, reluque mes nouveaux exploits en gloussant comme une dinde. Depuis qu’elle n’a plus la télé, saisie par des huissiers parce qu’elle me doit la coquette somme de 7 euros (depuis des lustres), il faut bien qu’elle se distraie, la pauvre.

 

Mais là n’est pas la question : Glu man, avec ses bottes, se la joue super héros, tout de noir et d’argent vêtu. Créateur de miracles, à défaut d’être créateur de beauté, il arrive à faire l’impossible : que je danse, moi Susan, sur les rengaines pathétiques et mielleuses de mille aines fermières. Je sens ses bras pas du tout musclés enserrer ma taille de guêpe et ne puis m’échapper de cette gluante et squelettique malédiction. C’est alors que, tendrement, avec tout l’amour d’assistante sociale chevronnée que je peux donner, je passe ma main dans ses cheveux délicatement bouclés, pour découvrir qu’ils sont cent fois plus durs que sa bite ! C’est à peine si j’arrive à récupérer mes doigts !

 

Avant que ces derniers ne soient fatalement arrachés, l’heure fatidique a sonné : les vieilles loques alcoolisées quittent une à une le navire et nous avec, espérant se débarrasser de l’homme sans moto. En vain, bien que nous squattons comme des reines la rue, assises non loin du tapis rouge et étincelant du Maidlaid, il s’avère que ce mec n’a pas de maison et s’incruste dans nos discussions, qu’il semble suivre avec un plaisir certain, un peu comme si c’était la première fois qu’il voyait des folles furieuses pour de vrai, vomissant sur à peu près tout ce qui bouge. Parlant de mouvement, un truc limite miraculeux s’approchait en notre direction, malgré l’heure tardive : une sorte de militaire déglingué, avec… un sac en bandoulière ! Droit devant.

 

La suite, dans le prochain épisode…

 


Découvrez Ace of Base!




Gogole Saloon

 

photos discothèque soirée dans l'isère glam : Déjà rien que le nom Isère n’est pas glam, alors chérie, franchement, ne te fais pas d’illusion : je crois que tu perds grave ton temps.

 

Posté par Susan Malheur à 14:02 - La Série intégrale - Scène commentée[16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 juillet 2008

Le goût des bottes

bottes

Suce mes bottes, idiote ! 

L’intérêt des lieux comme l’Apex c’est qu’on peut voir la marchandise avant que de s’engager vaguement genre se donner rendez-vous, se revoir, perdre du temps en essayant de se connaître mieux : à l’apex tu vois directement si ça colle, par exemple, le dernier mec avec qui j’ai fricoté, si je l’avais rencontré à l’Apex, j’aurais tout de suite vu que cela ne peut pas coller : son gland faisait 2 fois et demie la circonférence de son pénis, bref, le truc tu peux trop rien en faire à cause d’un manque sévère d’ergonomie : on peut pas vraiment s’en servir, ça ne remplace pas un bon pommeau de douche et même dans un aquarium, ce ne serait franchement pas décoratif !

 

C’est ainsi que nous fîmes de l’Apex, Donia et moi, pétroleuses goulues du niveau millénaire, notre nouveau quartier général, le rendez-vous indispensable de nos nuits pathétiques et mouvementées. Bien sûr, comme il faut tenir jusque cette heure tardive, il est nécessaire de se prévoir une petite mise en bouche en Before, c'est-à-dire de subir des boites de nuit beaucoup plus classiques comme le Couloir et aussi, histoire de varier les déplaisirs, le maidlaid, continent à la dérive des pochards alcoolisés, lesquels, soit dit en passant, payent plus de verres que ces pédales radines, qui ne sont bonnes qu’à investir leurs thunes dans des ceintures toujours plus moches et ringardes.

 

Evidemment, la consigne, c’est, en Before, de ne pas rencontrer de mecs : rencontrer un mec avant d’aller à l’apex réduirait considérablement « le panel de choix » qui se présente là-bas, ce qui n’est pas franchement stratégique, vous en conviendrez. Ou alors, il faut inventer des stratagèmes tordus pour se débarrasser du mec, ce qui n’est pas toujours chose facile parce que certain sont carrément collants, limite s’ils ont pas des ventouses intégrées. Et comme on ne peut rien contre le destin et que certaines personnes sont marquées pour la vie entière par le mauvais oeil et que bien sûr, je fais partie de ce charmant cheptel maudit, à peine j’entre en piste au Maidlaid, tournant sur moi-même comme une wonder woman du pauvre, qu’un homme pas franchement de toute première fraîcheur, la trentaine putride genre Pamela, vient me tâter direct la couenne ! Pas vraiment mon type celui-là : on dirait un grand poulet anorexique, serré dans un étrange pantalon de fillette taille 32. Pire encore : il porte des espèces de bottes curieuses et presque brillantes qui font de lui un spécimen de foire. Ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre des gens qui portent de telles bottes, alors j’ai décidé de mener une petite enquête pour savoir qui est son chausseur, histoire de ne pas fréquenter les mêmes boutiques que lui.

 


Découvrez Lionel Leroy! A mon avis, il touche même plus les assédics mdr

 


Gogole Saloon

 

Salop gicle sur la face de sa copine saoule et endormie : Ben non, c’est pas un salaud le mec qui fait ça, au contraire, je le trouve plutôt sympathique, limite généreux. Arrête de te poser en victime connasse et savoure la richesse de ta life !

 

Posté par Susan Malheur à 11:21 - La Série intégrale - Scène commentée[19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 juillet 2008

On the sofa with... ....na

 

DonnaM

The look of love
"Je vais panser toutes tes blessures mon amour"


Résumé des épisodes précédents

De nouveau au chômage, entendez par là, vacances faiblement rémunérées, Susan retrouve Donia la Polonaise et les deux décident de polluer les nuits fyonnaises. Lors d’une de ces soirées à l’Apex, Susan, essayant d’échapper à une violeuse anorexique, n’a pas eu besoin de monter un taureau mécanique pour se prendre des coup et s’est pris la légendaire poutre en plein dans la tronche : sera-t-elle sauvé par un séduisant jeune homme qui prendra soin d’elle et la demandera en mariage ?

 

Evidemment, Donia a éclaté de rire et s’est bien moqué de moi : il faut bien qu’elle fasse quelque chose de la soirée car force est de constater que le fait d’être mariée réduit considérablement son champ d’action : surtout à l’Apex, où elle se contente, un peu comme Bernadette Soubirous, d’attendre patiemment les apparitions de la verge. Quant à moi, j’avais super mal au crâne : le choc crânien était si puissant qu’outre la perte de 50302 neurones, ceux que j’étais censé mobiliser pour trouver le chemin du métro, il y’eut un bruit carrément énorme : faut dire qu’une pièce ne contenant que des canapés pleins de foutre permettent une sonorisation puissante, à grand renfort d’écho, bref, comment se faire remarquer tout de suite. Il est bien connu que le foutre n’est pas isolant sans quoi on en recouvrerait les murs pour ne plus que les voisins nous entendent.

 

Quelques secondes plus tard, Jordanna sortit en trombe de sa cabine à cul : visiblement, soit elle est éjaculatrice précoce soit il y’a eu incompatibilité sexuelle : faut dire que vu l’odeur de ce mec, quand il est habillé, une fois les extrémités à l’air, ça doit fouetter sec ! Bref, la seule alternative qu’elle ait trouvée, c’est de se jeter sur moi : profitant de mon malheur, elle s’est mise à masser avec toute la tendresse dégoulinante dont elle est capable ma bosse naissante. Je parle bien sûr de celle du point d’impact, au niveau du front. Les créatures qui brillent dans la nuit n’ont jamais vraiment motivé mes fantasmes, les plus ringards comme les plus inavouables, bien que l’avenir contredira cette hypothèse.

 

Jordonna est bonne et dévouée : vous savez, elle aurait même pu, si elle avait un cerveau, descendre chercher de la glace afin la passer sensuellement sur mon hématome, atténuant ainsi toutes mes souffrances, mais évidemment, elle n’y a pas pensé. Avec ses doigts, elle tripotait ma bosse comme on caresse le cou d’un chat qui ronronne, c’en était si agaçant que d’un sombre regard, suggestion mentale, je l’ai empêché de poursuivre son noir dessein. De toute façon, il était déjà tant de partir genre 11 heures du matin : je raccompagnais donc Donia à son bus privé, avant de partir et elle m’a dit ceci - le même conseil que tante Sperm : n’oublie pas, connasse, de frotter ton argenterie car le meilleur est à venir.


 


Découvrez Marc Lavoine!

GOGOLE SOLDES :

 

je me réveille avec une bite dans la main : et c’était la tienne, pauvre naze !!!

Posté par Susan Malheur à 21:39 - La Série intégrale - Scène commentée[14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 juillet 2008

La nuit des taupes


susanreveil

Ah non, désolé, les chiens, j'ai pas encore essayé !!!


Il y’a des moments où l’envie de baiser est si oppressante qu’on a envie de s’envoyer en l’air avec tout ce qui bouge, et même parfois ce qui ne bouge pas ! Heureusement, pour cela, existe l’Apex ! Un complexe sur deux étages qui vous accueille sans complexe, de cinq heures du matin à midi, petit déjeuner protéiné inclus. Il est même possible d’y vider ses bourses sans qu’il en coûte trop. Bref, le lieu idéal pour finir la nuit en beauté, à condition de n’être pas trop regardant.


On peut se dire que, dans la demi-obscurité, les produits consommables ne sont pas de toute première fraîcheur mais il arrive qu’on tombe sur quelques perles, ainsi que sur des honteuses pseudo hétérosexuelles qui se laissent fatalement choir dans les canapés crasseux de foutre et se laissent même sucer, en faisant parfois semblant de dormir. Ca doit être cathartique mais quoi qu’il en soit, c’est plus tendance ! Donia et moi, assise dans ce paradis hypnotique, ne loupions pas une miette des ébats et des discussions qui allaient bon train, sous nos petits yeux fatigués : à un moment on se serait presque cru dans un film XXX à gros budget, du genre les productions de « Si t’es Beur » !

 

Un groupe de délinquants sur le retour se disputait au sujet d’un kidnapping de veste. Emoustillée par toute cette agitation populaire, on a bien cru que ça allait finir en baston ou en plan abattage de seconde zone mais que nenni : une grosse fille avec un véritable vagin garantie 100 % pur porc, mais pas franchement certifiée BIO, débarqua de nulle part et s’empressa de proposer sa chatte gluante en libre-service. Ni une ni deux, elle s’est fait sauter dans une cabine par les petits loubards, les uns après les autres.

 

Donia a confessé avoir mouillé sa petite culotte, en reluquant un petit voyou sexy à calvitie, alors que moi, avachie comme une truie alcoolisée dans un sofa, je me faisais tripoter le cou par un balafré niais et bedonnant, qui ne tarda pas, la chance tourne, de finir dans une cabine avec Jordanna, la fille mal cachée d’Elvis Presslait. Cette dernière est aussi anecdotique que sa gueule est passe partout. Néanmoins, elle est connue de toute tapette pour son look o combien scintillant, sa prestance de fantôme. Bref, Jordonna me reluquait avec les yeux de l’amour et surtout, n’ayons pas peur des mots, de la désespérance.

 

N’ayant pas suffisamment d’imagination pour imaginer le coït de ces deux sexes symboles d’impuissance, j’ai délicatement posé mes chastes oreilles contre la porte de leur cabine afin de les écouter. En vain, la musique du connasse couvrait vraiment tout. C’est alors que, sortie du noir, une créature immonde rappliqua, limite film de zombie, la bave aux lèvres, se ruant sur moi et moi, évidemment, j’ai pris peur, j’avais pas encore vu le film Rec(tal ?) mais ce truc humanoïde bougeait super vite : en voulant m’échapper, en courant telle une Pamela Anderson sur la plage, je me suis pris la poutre en pleine gueule. La chance finalement n’a pas tourné longtemps : Susan is Back !

 

Susan KO 1 à 0. Se relèvera-t-elle ?
Vous le saurez (ou pas…) dans le prochain épisode !

 


Découvrez Various! C'est une shame que de les appeller Various, alors que ce sont des punk stars quoi. Le punk, c'est Funk !

 


GOGOLE BOUTIQUE :

 

comment se debarasser d une salope qui drague votre mari : Débarrasse-toi du mari, idiote, ça prend moins la tête et c'est surtout beaucoup plus facile !

 

Posté par Susan Malheur à 09:52 - La Série intégrale - Scène commentée[5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juillet 2008

Les hommes ne savent plus écrire

shopping

Les filles, j'crois qu'on s'est trompé de rayon...
TOUT LE MONDE A BESOIN D'UN BON SAUCISSON !

Seulement voilà, les temps ont bien changés et parfois, revenir sur les lieux du passé ne ravive ni les souvenirs ni même ne colore le présent. Que faisions nous dans cette galère ? C’était la soirée « messagerie rose » du Couloir : dès que vous arrivez, on vous badigeonne d’un numéro vert si vous êtes désespérée d’être seule, ou d’un numéro rouge, si vous êtes désespérée d’être en couple. Ensuite, vous entrez dans l’arène des fauves et advienne que pourra.

 

Bien sûr, il n’est pas question de rencontrer, dans cette kermesse homosexuelle d’un bien mauvais goût, de jeunes fauves en rut, mais plutôt un festival odorant particulièrement gerbant, copieusement entretenu par des danseuses épileptiques et grotesques qui n’arrêtent pas de lever le bras, pour aérer leurs aisselles fermentées. Donia a au moins la correction de porter des chemises à manches longues, cachant les petits saucissons roses et dodus qui lui servent de bras. Les bouses musicales défilent les unes après les autres dans la night et Donia s’absente de temps en temps pour visiter l’aquarium : une toute petite sale puante où il est possible de fumer, sans déranger. Première chose qu’elle fait avant de se plaquer contre un mur pour fumer : elle taxe.

Et moi je danse, je danse, y’a plus rien qui compte que la danse. J’ai l’esprit de Lova Moor en moi qui pétille, c’est limite si j’ai pas envie de me rouler toute nue dans la rosée. Et voici que déboule sur moi un petit chat bien gaulé qui me propose de passer le reste de la nuit avec lui. Ce qui est bien, c’est qu’il me laisse le choix genre, il ne commence pas à me trifouiller la graisse de partout, il ne pétrit pas mon cul comme de la pâte à pain, ne me bave pas des torrents dans la bouche, il veut simplement - élégance quand tu nous tiens - qu’on s’adonne tranquillement à la fornication, une fois la fermeture du couloir. Je peux dire oui ou non, c’est super pratique, cela me laisse le temps de faire des emplettes et de tomber amoureuse. De toute façon, il suffit que Donia revienne pour qu’il se casse, probablement essayant de tenter sa chance ailleurs.

 

Donia c’est une super copine, sérieux, je me demande si elle n’est pas un peu magicienne : dès qu’elle se casse fumer, y’a un mec qui m’approche et vient me parler, sans utiliser la ce système pathétique de messagerie. Bref, Donia, c’est le genre de fille qu’on aime de loin ! Du reste, cette gueuse et Harry monopolisent un long moment le facteur pas franchement débordé. Pendant ce temps, un second mec vient me brancher : c’est le genre petit étudiant mignon mais fade, propre sur lui, plutôt souriant. Il vient me faire un compliment téléphoné et moi, comme une conne, je souris même pas genre : qu’est ce que tu viens faire chier ? Je sais déjà que je suis belle, connasse. Toi par contre, vu ta gueule et ta gentillesse, on voit bien que tu débarques de la cambrousse ! Du coup, le mec retourne fissa voir ses potes et moi je reste comme une conne à dansotter presque toute seule sur la piste. Mais la partie n’est pas finie, loin s’en faut.

Peut-on réellement finir une soirée comme ça, sur une note aussi négative, en ne rentrant pas accompagnée, avec seulement trois touches ? (Note à Béné : oui, j’en ai zappé un pour faire plus court connasse, c’était un thon et les thons ne méritent pas de sortir de l’eau, qu’il fasse un blog, comme les autres thons et qu’il ne pollue pas le mien, car j’ai pas envie que ça devienne une salade ici !) Assurément pas ! Nous avons alors eu l’idée lumineuse, Donia et moi, de poursuivre la nuit dans un véritable sanctuaire de la perdition, le genre d’endroit où il est possible de monter un cheval mécanique jusqu’à la levée du jour et bien au delà, dans une ambiance de franche camaraderie clairement assumée, j’ai nommé : l’Apex. et l’Apex… hummm c’est sexe !


Découvrez Images!
pour avoir un bon point ! Where is Emile ?

 


SAVAGE GOGOLE :

 

peut on manger des cereales perimées : y’en a bien qui suce des bites périmées, ça les empêche pas d’être en bonne santé, regardez Pamela Wonderfol, elle pète la santé !

Posté par Susan Malheur à 14:45 - La Série intégrale - Scène commentée[14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1