SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

30 août 2008

Naissance d'une Porno Star

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Susan Maheur, la nuit, a des supers pouvoirs et devient un super héros avec un costume brillant : Super Soubrette !

 

Evidemment, ici à l’Apex, pas de télécommande pour zapper le délicieux désastre à venir. C’est ta destinée, connasse, tu ne peux rien y faire, alors subis. Me voila donc en train de sucer une bonne queue devant Donia, choquée de me voir, moi si sérieuse à l’accoutumée, m’en prendre dans la bouche et la partager avec ma nouvelle amie Moisie, qui léchouille de temps à autre le gland de ce monsieur que je daigne lui laisser. La pauvre fille,  elle lui lape le bout comme s’il s’agissait d’une vulgaire glace à la vanille ! On dirait presque un caniche qui lèchouille les rides d’une vieille !

 

Evidemment, le mec préfère rester dans ma bouche mais je n’ai pas le temps de subir son courroux, pour lui avoir volé son oscar vivant (le mec qu’elle a dragué pendant trois heures) : un autre mec, un blondinet en blouson de cuir, plutôt bandant, dangereusement sexy, se radine et lui sort direct la queue pour l’occuper ! Il a des couilles tellement énormes qu’elles m'évoquent  (ah ! la nostalgie de l'enfance...) ces balles en mousses qui imitent les balles de tennis : j’avais les mêmes quand j’étais gosse. On tirait dedans avec des raquettes en plastiques bleues ! Les siennes, rasées de près, sont cependant bien plus douces au toucher, beaucoup plus compactes et surtout : bien plus lourdes ! Vous l’aurez compris : c’est le festival du saucisson à l’apex, avec de la cochonnaille de toute première qualité ! En cette matinée, impossible de chômer ! Du coup, on s’amuse avec les deux mecs, on les échange, s’adonnant à une version millénium du communisme sauf que cette satanée Moisie perd la raison et commence à me caresser l’entrejambe. Comble de l’horreur : elle me roule une pelle baveuse dès que ma bouche n’est plus occupée ! Evidemment, comme je ne suis plus à ça près, je lui confie ma langue.

 

Bref, cette histoire commence à devenir flippante et je me dis en moi-même que je dois réagir très vite, trouver une parade imparable,  si je ne veux pas finir dans une partouze populiste, à la vue de tous, devant Donia l'avachie, qui n’ose même pas partir, tétanisée mais qui, pas prude pour deux sous, ne rate pas une miette de ce spectacle. Pire encore, aucun détail ne lui échappe : ça change des pixels ! Image haute définition, limite ça explose la rétine. Elle m’avouera plus tard avoir eu la même pensée que moi, pendant que le blond s’excitait dans ma bouche : « pourvu qu’il tache pas son tailleur, pourvu qu’il tache pas son tailleur », preuve que l’amitié est parfois télépathique, surtout quand la situation est dangereuse ! Ou quand elle vire au pathétique : un troisième mec se radine dans le panorama et se la joue plante verte : il nous mate avec convoitise attendant son tour.

 

La scène est digne d’un tableau de famille. Les mecs sont tous les trois alignés : le blond dans ma bouche, le brun qui attend que je le reprenne et ce petit nouveau attend gentiment son tour : la trentaine, en costard, plutôt sexy, il a tout du cadre qui vient s’éclater, loin de sa femme et ses enfants, dans les grandes villes où suinte le sexe diurne. Ce qui est moins glam, c’est qu’il baisse son pantalon pour dévoiler un grand caleçon tout blanc. Il attend son tour, patiemment, et Moisie, qui s’est mise hors jeu je ne sais pas trop comment,  a la lumineuse idée de choisir cet instant pour faire sa pause cigarette, telle une diva évaporée dans son tabac rance. Evidemment, il est interdit de fumer et elle se fait capter par un videur, qui monte à ce moment-là.

 

Malgré ses supplications, ses râles, ses ridicules et mielleux « je ne le ferais plus », Moisie se fait virer de l’Apex comme une moins que rien, scène véritablement savoureuse. Si ce n’était que ça, ce serait pas franchement grave mais tous les mecs se reculottent quand le videur apparaît genre : « on a rien fait, on ne veut plus se vider, c’est fini », genre, comme des vilains gamins qui ont peur d’être puni, ils se barrent… Et oui, ils disparaissent, nous laissant, Donia et moi, et d’autres voyeuses non loin de nous, pérorer et commenter les événements dont j’étais l’héroïne.

 

Mais moi Susan, je crois aux contes de fée et à l’amour, connasse, alors cette histoire ne peut se terminer de la sorte !

 

Effectivement, quelques temps plus tard, le blond sexy vient me rejoindre et Donia, généreuse et surtout fatiguée de mes ébats incessants, nous laisse seule : égale à elle-même, elle échoue telle une baleine sur un fauteuil, au fin fond de la boite, juste à côté des cabines alors que le sexy boy et moi nous décidons d’un commun accord de faire plus ample connaissances, buccalement parlant, pendant plus d’une heure et demi, changeant de banquette et de positions à loisir. C'est ainsi qu'a commencé ma descente aux enfers !


Découvrez Samantha Fox!



Gogole Balls

je maitrise mon mec en lui broyant les cuilles : t’as bien raison, connasse, tire lui tout le jus que tu peux avant qu’il te quitte pour une autre !

 

Posté par Susan Malheur à 17:26 - La Série intégrale - Scène commentée[18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 août 2008

Message personnel

En attendant le prochain épisode de mes succulentes aventures, voici un petit message personnel comme je les aime, avec une superbe chanson, servie par une vidéo somptueuse, une chorégraphie haletante et inventive (bien que tardive...). Tout simplement indispensable pour toute fin de relation qui se respecte :)

"Betty Chrys - NEW vidéo PARS en 3D" sélectionnée dans Musique

I will survive, idiote ! L'esprit de Betty Chrys et de sa fontaine magique veillent sur moi !

Posté par Susan Malheur à 19:54 - Publicités - Scène commentée[12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 août 2008

On prend pas les mêmes et on recommence

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Le monde de Susan.

Règle numéro 1 :
Faire participer les copines !
(Surtout si elles s'en foutent...)


Dans les épisodes précédents :

Susan, toujours aussi glam, même pas bourrée, se retrouve coincée entre plusieurs mecs : un chômeur qui porte des bottes, une viande saoule qui lui tape l’incruste sur les genoux. Sa copine Donia, victime du syndrome fonctionnaire, n’est même pas drôle, elle se contente d’être assise et d’observer. Moisie Gibbons, quant à elle, va à la pêche aux mâles. Susan décide donc de reprendre les choses en main, ne sachant pas que ce serait elle, qui serait prise en main.

Alors que je rejoins enfin ce boudeur neurasthénique répondant au doux nom de Motocrotte, énervée par l’impudence et le poids de plus en plus conséquent du mec qui larve sur mes genoux et dont je ne tarde pas à me débarrasser, le refourguant à une autre connasse, je suis fort aise de décliner la touchante invitation de mon soi-disant promis, c'est à dire «dormir avec lui ». Je ne m’enquiers même pas de savoir si le petit déjeuner est inclus avec les protéines. Pour m’en défaire, j’ose me servir de la ruse la plus lâche que l’on puisse trouver pour se défaire d’une rencontre nocturne et cela, sans scrupule : après tout, ce n’est pas un mensonge. Le prétexte est donc tout trouvé, un mauvais karma n’étant pas toujours négatif :

« Je ne peux pas dormir avec toi tu sais, je peux pas laisser ma chère et volubile copine Donia. Tu sais, cette pauvresse, elle vient d’un village sinistré, dans l’Ain(e), elle serait abandonnée sans moi dans ce monde cruel de la nite. Sans gîte et sans couvert, elle n’irait pas bien loin ! Ethiquement, je ne peux pas la laisser dormir sur un banc, elle ne tiendrait pas dessus ! »

Déçu par ces manifestations de mon amitié loyale et démesurée, motocrotte disparaît donc, en me laissant ses numéros, trois numéros pour être exact. Evidemment, l’un de ces numéros était répété deux fois, genre je fais style que j’ai deux portables. Tante Sperm m’a toujours dit de me méfier des inconnus qui portent des bottes et je crois bien qu’elle avait raison, finalement ! Celui-ci essayait déjà de me prendre pour une conne en faisant style qu’il avait un portable professionnel alors qu’il était au chômage !

Ici disparaît donc ce looser. Quant à moi, je ne tarde pas à remonter, émoustillée, jusque dans mes quartiers, histoire de voir comment la situation évolue sur les banquettes chics et chocs de l’Apex, m’assurant au préalable que Motocrotte ne serait plus là pour nous déranger : ce n’est pas pour rien que je l’ai raccompagnée, en toute galanterie, jusqu’à la porte. Il m’a dit : à bientôt. Oh oui, chéri, à très bientôt… chez ton chausseur !

Reprenant position sur le grand canapé, retrouvant ma place auprès de Donia, qui n’avait pas bougé d’un centimètre, vautrée comme une Russe mais beaucoup trop pauvre pour se payer une vodka, je remarque que Moisie Gibbons, à mon côté droit, batifole gaiement : la pauvresse, elle allume un mec, qui commence à sortir sa queue et lorgne dangereusement sur moi. Je n’ai pas temps de réaliser ce qu’il se passe qu’il me la fourre direct dans la bouche !

Alors, sucer ou pas sucer ? Telle est la question ! Faire participer Donia ou la laisser regarder (cette conne n’a même pas la télé) ? Quel sera le choix de Susan, dans ce moment si décisif de son existence ? Cela, vous le saurez dans le prochain épisode de cette dernière saison toujours plus chaude !


Découvrez Martin Circus!


GOGOLE STARS

LOVA MOOR OU EST ELLE PASSÉ : Si tu te démerdes bien, tu peux sûrement la retrouver grâce à son dossier ass et dick !

Posté par Susan Malheur à 20:34 - La Série intégrale - Scène commentée[13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 août 2008

Une love loterie toute déglinguée

loveloterie

C'est l'heure de la love Loterie.
Candidats à l'amour : Préparez-vous !


A partir de là, les événements s’enchaînent vitesse grand V et tout devient trop compliqué pour moi, un peu comme si quelqu’un passait la bande vidéo en accéléré ; d'un côté, Motocrotte s’adonne à la perforation en creusant mes cuisses avec son coccyx et ne dit pas grand-chose, ce qui est plutôt étonnant car, en général, les chômeurs ont une vie beaucoup plus intéressante que ceux qui travaillent, vu qu’ils ont beaucoup plus de temps libre.

De l’autre côté, Moisie Gibbons, qui se croit vraiment sur son trône, commence à me regarder droit dans les yeux, elle va et elle vient, fume des cigarettes en cachette alors que c’est interdit ; pire encore ; elle n’arrête pas de glousser comme une pintade dès qu’un mec approche, vitupérant à tout va. Elle est tellement langue de pute qu’elle me donne le vertige ! Son regard pue tellement l’amour que je suis prêt à me laisser envahir par motocrotte, afin qu’il me sauve dans ses bras virils et surtout desséchés. Donia, imperturbable, fait sa voyeuse, ne connaissant pas ce qu’on appelle le rôle de composition. Toujours égale à elle-même, la graisse profondément calée dans le love sofa, elle fait des pronostics du genre : qui va coucher avec qui, qui va sucer quoi, que va-t-il se passer, là, sous nos yeux, en cette riche soirée ? Elle ne se doute même pas que ce jeu est bien trop compliqué pour elle !

C’est alors qu’arrive ce qu’on appelle un impondérable : un mec vraiment potable sort de nulle part, fonce sur nous et ni une ni deux, il fait valdinguer motocrotte et vient stagner sur mes genoux. Il commence à me taper la discute avec une drague plutôt étonnante genre « tu veux mon cul, jamais tu le ne l’auras » alors qu’il l’enfonçait bien, son cul tout flasque, sur mes cuisses, comme une Clara organe du pauvre. En même temps, qu’est ce que j’en avais à foutre de son cul ? La pauvre idiote ! Donia et moi on s’est regardé comme des connes : mais qu’est-ce que c’est que ce connard ?

Evidemment, on aurait pu croire à une riposte violente et démesurée, limite théâtrale, de Motrocrotte : n’est-il pas resté jusqu’au bout pour sa belle Susan, avec qui il a commis le crime de danser sur du Mylène ? Que dalle, le naze regardait la scène avec les yeux désespérés de l’amour, puis il est allé s’asseoir plus loin, tout seul, à bouder. Quant à Moisie Gibbons, elle est descendue un long moment : pour boire, pour danser, pour faire une offrande aux toilettes. Jamais nous le saurons si ce n’est que, quand elle reparut, ce fut un peu comme si on avait changé de film d’un coup, sans coupure de publicité ni rien.

Faites vos jeux et tournez la roue !!!


Découvrez Corinne Charby!


Gogole Standing

enleve ton pull fait sortir tes nichon toute rouge : je porte jamais de pull connasse !

Posté par Susan Malheur à 12:13 - La Série intégrale - Scène commentée[17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 août 2008

Une toute nouvelle amie

Moisie_Gibbons
"Moisie règne en maître sur son royaume."
Et vive la "Pères Chics académie" !

 

 

Quand il se fait tôt, quand l’alcool a coulé à flot, il est un phénomène très courant qui se produit : les sens déraillent complètement et il arrive presque de voir des mirages ; ainsi, le militaire déglingué n’était autre qu’une pauvre pédale errante, avec un chien écrabouillé sur la tête. Gâtée d’une pure gueule de fouine, elle se la jouait à la fois dame du monde et poule de luxe, à la Moisie Gibbons. Nous lui garderons donc ce surnom qui, en plus d’être délicieux, lui va à ravir.

 

Moisie Gibbons réside dans le 6e arrondissement, je suppose dans une chambre de bonne, se situant inévitablement dans la rue la plus glauque qui soit. Elle ne se promène que seule, parce qu’elle n’a pas d’amies : les filles ne discutent pas beaucoup avec elle, parce qu’elle a la langue affûtée des vipères hystériques et se révèle comme qui dirait hautaine. Suffit de la regarder marcher : même lorsque les rues sont vides, elle se croit en pleine gay pride sur un char ! Déjà, elle avait de quoi nous amuser, moi et Donia.

 

Moi qui suis bonne et gentille avec les inconnues, surtout quand elles peuvent servir (n’irait-elle pas à ravir avec l’homme sans moto ?) je me suis adressée à elle pour l’informer que le Maidlaid était fermé et que si elle voulait bouger, il fallait faire une after. La Moisie, toujours dans son trip dame du monde, commence à me répondre en anglais et me prend pour une conne et le pire, c’est que je marche. Donia et Motocrotte se payent bien ma tronche, jusqu’à ce que Moisie Gibbons nous annonce solennellement, en bon françois, qu’elle nous accompagne à l’Apex. Sur le chemin, elle me squatte et vomit tout ce qu’elle peut sur Donia et Motocrotte !

 

La garce, une fois arrivée à l’apex, elle est directement dans son élément. Malgré son air de pas y toucher, on sent vraiment qu’elle est habituée des lieux tellement elle est à l’aise : déja, dès qu'elle entre, elle fonce comme une damnée sur le bar, afin de se payer un verre, toisant la foule défraîchie qui stagne tout autour. Nous la suivîmes évidemment, pour nous offrir un verre et monter dans le sanctuaire de la luxure. Evidemment, en haut, il y a du monde d’affalés sur les canapés, parce que nous avons traîné. Motocrotte, super lent, ne trouve pas la moindre place sur la luxueuse banquette tachée de mille et un foutres, aussi lui vient une idée ma foi lumineuse : poser délicatement ses fesses osseuses sur mes cuisses, au risque de filer mes collants… alors que Moisie Gibbons, cette garce, s’approche dangereusement de moi, avec ses formes pour le moins pulpeuses !

 

A suivre !

Découvrez Dalida! Elle n'est pas morte, elle vit au travers de nous toutes !!!

 


Gogole Standing

 

collégienes enceinte suite à un pari : putain, ça donne presque envie de retourner à l’école ça !

Posté par Susan Malheur à 11:00 - La Série intégrale - Scène commentée[12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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