SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

28 septembre 2008

Susan Hard Games : 4

Cette semaine, les filles, il va falloir être créative et extralucide pour remporter le cadeau susanesque ! Comme je suis devenue une vraie working girl et que je n'ai plus le temps d'administrer ce blog divin, et de l'alimenter de mes mélodrames aussi passionants que la vie sexuelle des limaces, je vais vous laisser prendre les commandes le temps d'écrire mon prochain article (une fois une bouteille de Chardonnay achetée, pour me motiver).

Avant de commencer, voici le récapitulatif des scores,avec trois grognasses en tête :

Jessica Fletcher : 2
Flo : 2
Prince Charmant : 2
Cassandre : 1
Ifrit : 1

regle_num_changer_de_voyante__ou_de_coupe_de_cheveux_si_la_voyante_est_trop_ch_re_
Le Monde de Susan

Règle numéro 3


Changer de voyante, ou changer de coupe de cheveux, si la voyante est trop chère !

*********


Pour ce nouveau concours, il va falloir, le temps de quelques minutes, devenir médium et baratineuse de première : il s'agit ni plus ni moins  de devenir voyante et d'écrire l'horoscope de Susan Malheur, une horoscope de quelques lignes englobant tous les jours (même les jours chomés), baratinage exquis et super précis. Cet horoscope commence demain et se termine dimanche, à midi. La plus proche de la réalité rempotera 2 points. Et si personne ne tombe juste, et bien, deux points à celle qui me fera le plus rire.

A vous de jouer les filles !


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21 septembre 2008

Susan Hard Games : 3

Avant de commencer à cogiter sur le troisième pétasse games, un petit rappel des scores déjà obtenus par nos vaillantes internautes qui n'ont pas de vie.

Jessica Fletcher : 2
Flo : 1
Prince Charmant : 1

La gagnante du jeu, au terme de multiples rounds - et je l'espère rebondissements -  remportera un véritable cadeau susanesque, livré en colissimoche par un postier boutonneux au chibre gouteux.

Ceci fait, nous pouvons pénétrer enfin dans le vif du sujet.

SUSAN HARD GAMES TROISIEME EDITION spéciale Gogole

Les fidèles lectrices connaissent ma sale habitude (vieille de maintenant 4 ans)  consistant à mettre à la suite de chacun de mes billets une recherche issue des moteurs de recherche (google, yahoo et autres, même méconnu)s, qu'a tapoté un internaute pervers et pathétique, confiné devant son écran 19 pouce, salive aux lèvres, avec une petite érection de marmotte au coin du slip, merveilleuse recherche aboutissant sur mon  toujours plus délicieux blog.

Ce dimanche, il y a double mise :

1 / Je vais vous fournir 10 recherches gogoles que je n'ai jamais commenté encore. Parmi elles, l'une a été inventé par mes soins (et aboutit également sur mon blog). Il va falloir retrouver laquelle.

La première qui trouve la fausse remporte un point.

2 / Prenez une seule des recherches googles (sauf la fausse) et improviser un commentaire dessus. Toutes les connasses qui me feront rire (par leur trait d'esprit ou leur humour ultra gras) remporteront un point (sauf si elles m'ont faire rire pour la fausse, c'est pas Noel non plus)

Bref, la best remportera 2 points et toutes les clampines, 1 point, si elles ont fait l'école du rire.

VOICI LES GOGOLISMES

la magie noir,comment se débarasser de l'ex de ma copine

boites à malheur

ce mec qui se rentre un crayon de papier dans la teub lol

cachou salle pute

taupes mortes

déguisement perrette et le pot au lait

ultra vomit j'veux bouffer des frites

un bel homme nu et douchka

torture truie sm blog

avortement colchique

Bonne chance les ribaudes

PS : Le concours de la semaine prochaine sera un spécial contest, qui permettra de remporter 2 points. Ca va saigner dans les culottes.


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16 septembre 2008

Coming Next : Susan et le Dahu

Prochainement, sur vos écrans poisseux

La quête de l’homme parfait, du véritable prince charmant, membré comme son cheval,  canon et intelligent, est plus ardue encore que la chasse au Dahu mais Susan n’est pas du genre à renoncer et, parallèlement à ses aventures buccales à l’Apex, elle recherche l’amour avec une assiduité désespérante, sur son fidèle love computeur, son précieux allié. Vous l’aurez compris : Susan est sur tous les fronts, tant elle a besoin d’amour. Hélas, malgré sa persévérance, ce n’est pas l’homme parfait qu’elle a trouvé, mais le Dahu !

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14 septembre 2008

Susan Hard Games : 2

Susan Hard Games

Après les bites, c'est au tour des pieds de passer dans le collimateur du Susan Hard Games, les jeux du dimanches pour pauvresses esseulées. Le but de ce jeu n'est bien sûr pas de détecter qui, parmi les lectrices de ce blog toujours plus ingénieux, est fétichiste des pieds mais savoir laquelle est la plus observatrice et la plus perspicace.

Le but de ce second jeu est : parmi les quatre pieds suivant, 3 appartiennent à des desperate (de la vraie série) et 1 seul est un fake, appartenant à une illustre inconnue.
Il va falloir retrouver les 3 pieds des desperate, et trouver pour chacun d'entre eux à quelle desperate il appartient. Evidemment, vous pouvez critiquer les panards autant que vous voulez, même si ça n'apportera pas de bonus.

Chaque participante fait une proposition et la première qui trouve quel moignon appartient à quelle desperate sera la grande gagnante !
Have Fun, voici les panards :

pied1
PIED 1


Pied2
PIED 2

pied3
PIED 3

Pied4

PIED 4

A VOUS DE JOUER LES FILLES ET QUE LA MEILLEURE GAGNE !

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10 septembre 2008

Une carrière avortée

toujours_se_faire_accompagner_quand_on_va_avorter
Le Monde de Susan


Règle numéro 2
Toujours se faire accompagner quand on va avorter !

 

 

Scène coupée au montage (car personne n’a été monté), entre deux épisodes.

 

 

Excitées par la perspective de soirées toujours plus étonnantes, en quête de l’ultime frisson, Donia et moi avons décidé d’un commun accord de prendre un abonnement à l’Apex, passant plusieurs de nos nuits là-bas : le Couloir, désormais, nous semblait bien fade, vu les possibilités énormes et surtout folkloriques d’assemblement des corps, la multiplication des happenings, ici ou là : c’est que ça gigote, dans les culottes ! Inutile d’avoir eu des bonnes notes en chimie et biologie au lycée pour passer les examens requis.

 

En attendant que les videurs lardonneux de ce sanctuaire ouvrent les portes, nous errions sur les quais, trouvant toujours des endroits pas trop crades où poser nos croupes fatiguées, vidant des bouteilles que nous avons préalablement achetées avec nos petites économies. Dans la nuit froide et obscure de Fyon, nous nous sentions libres, confessant nos vies pathétiques l’une à l’autre, pour mieux nous connaître. Donia, complètement imbibée, racontait toujours qu’avant d’être grosse, elle « était cher beau gosse » et faisait tourner les têtes de toutes les tapettes du couloir. A mon avis, c’est plutôt l’alcool qui lui faisait tourner la tête ! Limite si elle ne croyait pas aux vies antérieures, la pauvre ! Une seule chose était sûre dans cette affaire : elle et moi étions bel et bien victime du mauvais œil.

 

Pensant que j’allai récidiver mes exploits buccaux dans notre nouveau quartier général, je me suis bien fourré le doigt dans l’œil et pas ailleurs. Ce soir-là, je me souviens, ils avaient mis du temps à allumer la lumière, en haut, et il y avait personne, juste moi et Donia, comme des connes, sur le sofa, attendant que quelque chose d’extraordinaire se produise. Il a fallu une heure pour qu’un groupe de mecs peu recommandables, en blouson en cuir, se radinent avec deux prostituées vulgaires. Ils s’entassèrent non loin d’un rebord noir, en rond, préparant en secret des lignes de C et bien évidemment, ils ne nous proposèrent pas de nous joindre à eux ! Toujours égales à nous-mêmes, Donia et moi, nous nous précipitâmes sur le rebord une fois ces radins partis, histoire de sniffer les restes de C : quelques petits points ici ou là. A croire que nous étions maudites : les gens ne gaspillent plus ce qui est bon. Satanée baisse du pouvoir d’achat !

 

 

Le soir qui a suivi, la malchance était encore avec nous : cette fois-ci, il y’avait du keum, mais il fallait voir la qualité ! Je me suis même demandée si il y’avait pas eu une explosion nucléaire sur Fyon, tant les mecs étaient laids, limite difformes, et vieux, aussi. On dit que ce n’est pas juste, la sélection naturelle, devant les boites des nuits, pour y rentrer, mais je vous jure que ce soir-là, on se serait cru à un casting pour la colline à des yeux. Alors, quand ce grand dadais sexy est entré, j’ai retenu mon souffle. Donia et moi, on s’est mis à pérorer direct : il est beau, c’est un hétéro perdu, il cherche. Donia, confiante en mes possibilités nouvelles de séduction, m’encouragea avec des paroles qui font presque penser qu’elle est une vraie amie :  « tu vas pécho ».

 

Le mec se pose à mes côtés et cela m’intimide, surtout qu’il ne fait pas du tout tapette, le genre qui n’a vu que sa queue - peut-être celle d’autres mecs, mais seulement pendant le jeu de la biscotte, ce jeu qu’il a essayé de perdre, histoire de goûter un autre sperme que le sien. Visiblement, si ce mec était là, c’est parce qu’il était cuité : les yeux vagues, désorienté, il commença à m’adresser la parole, me collant presque et me demandant, après quelques minutes d’une discussion surréaliste, ce que moi je cherche. Malgré ma timidité légendaire, je lui annonce solennellement que j'éprouve le désir de sucer une queue. J’ai du mal à dire ça : je crois que c’est la première fois que je sors un truc pareil à un inconnu ; d’habitude, je garde ce langage châtié pour les mecs avec qui j’ai quelques affinités, ceux que je revoie. Mais là, je lui claque ça, au mec et il m’embrasse direct On s’embrasse mais visiblement ça dure trop longtemps pour lui cet échauffement et le con, il se barre et va se coucher sur l’autre canapé, le connard !

 

Au départ, je ne comprenais pas trop pourquoi : peut-être qu’il n’aimait pas mes baisers fougueux, peut-être qu’il ne voulait pas que je le suce, peut-être que j’étais trop mal rasée pour lui, ou je ne sais quoi d’autre. La véritable raison, c’est qu’il voulait cuver son vin en toute tranquillité : il s’allongea à côté d’un laideron et s’endormit aussitôt. Le laideron en profita pour défaire sa ceinture et lui pomper le dard : on entendait ses gargarismes pendant plus d’une heure, il le suçait en vain, n’en tirait rien du tout et du coup,  ce thon atomique finit par se barrer, laissant le bel hétéro perdu endormit, la queue à l’air, jusqu’à la fermeture !

 

 

Humiliée par cette déconvenue, mais heureuse de ne pas avoir subi l’humiliation plus terrible encore de ne pas réveiller un mec en le suçant, j’ai décidé, ce jour, (mieux vaut prévenir que guérir, connasse) d’interrompre ma carrière pourtant prometteuse dans le porno. Les événements qui suivirent me donnèrent raison mais ça… vous le saurez en suivant mes prochaines aventures, avec, au programme, alcool, amour et décadence ! Et quelques relations amoureuses qui fleurent bon la camomille et la gnole.

 


Découvrez Karaoke!

 


LES FABLES DE GOGOLE

 

Lorsque Eddy est prêt à aller à la maison, elle danse comme si elle faisait l'amour pour le retenir tout simplement car elle est tout simplement magnifique. Qui est elle : C’est moi qui raconte les histoires connasse !

Posté par Susan Malheur à 11:46 - Les scènes coupées - Scène commentée[8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 septembre 2008

Susan Hard Games : 1

SUSAN HARD GAMES.

Et oui, vous avez bien lu, les Susan Hard Games, une énième nouveauté pour égayer chaque dimanche sur mon blog...) C'est tout nouveau, ça vient de sortir !!!

Les Susan Hard Games, qu'est ce que c'est ?

Il s'agit de jeux divers et variés qui mettront en lice l'intelligence, la perspicacité, la sagacité et surtout, la pugnacité des lectrices des aventures pathétiques de cette malheureuse Susan.  Pourquoi Hard ? Tout simplement parce que ce ne sont pas des jeux débiles pour petites filles esseulées devant un love computeur, mais des jeux pour connasses confirmées ! Voici donc, après cette présentation réjouissante, le premier le premier Susan Hard Games !

Regardez attentivement cette photo et, une fois que vous l'aurez bien observé, sous toutes les coutures, il faudra répondre à la question qui figure ci-dessous. Attention à ne pas tacher votre écran : cela pourrait vous faire perdre.

Susan_Games

QUESTION :

COMBIEN Y'A T-IL DE  CENTIMÈTRES DE QUEUES SUR CETTE PHOTO MA FOI FORT CHAMPÊTRE ?

Bonne chance à toutes les participantes.

Posté par Susan Malheur à 10:36 - Les Jeux cachés - Scène commentée[16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2008

La Malediction de Kaszanka

donia


La Pologne, c’est pas le Pérou !

Starring Donia, naturiste campagnarde  :

Plus belle la vie, quand l'amour est dans le pré


L’amitié c’est parfois plus éprouvant que Koh Lantah, plus bénévole que Fort Boyard, plus hard, même, que Fear Factor ! Quand j’avais invité Donia à passer la « nuit » en ma demeure, j’étais bien loin de me douter qu’il s’agirait là encore d’une douloureuse épreuve à franchir, une épreuve multi optionnelle dont je n’avais pas franchement besoin, surtout après toute cette perdition gustative ! Sucer un mec pendant plus d’une heure et demie sans s’arrêter, il y a presque de quoi se déboîter le dentier ou pire encore : tomber amoureuse.

Pérorant sur mes coups d’éclats nocturnes, après que nous nous soyons barrés de cet antre de perdition, fraîches comme des roses (même si Donia n’a jamais été fraîche, je le lui concède cette fois-ci, on est plus gentille quand on baise, c’est connu.), malgré l’heure tardive (11 heures du matin), nous rentrons tranquillement jusqu’à chez moi, à pied, dans la calme rumeur du jour, que nous entachons de nos rires sémillants et sonores, parsemant mille commentaires douteux.. Donia se la joue voyante et tire des pronostics sur ma carrière d’actrice porno, tandis que moi je me gargarise avec ma bave, histoire d’enlever ce petit goût âcre qui stagne au fond de ma gorge ! Et je bois ses paroles comme du bon petit lait.

Inutile de dire que nous tombons comme des masses une fois arrivées chez moi : on aurait dit deux loques après une séance éprouvante d’aéro-bique avec nos idoles Véro-nique et Davina. Nous nous déchaussons, pour plus de confort ; avant que de visionner des horreurs glam cochonou sur You Tube, histoire de se motiver à vivre encore un peu. Et là, carnage : une odeur immonde commence à s’emparer de l’appartement, à s’insinuer partout. Un truc croupi, mélange de fromage moisi, de vomi et de déjection canine. On se demande bien ce que c’est. Ca nous interroge. Donia semble visiblement inquiète.

Evidemment, vu nos capacités de réflexions limitées par cette nuit mouvementée et la tenue irréprochable de ma maison, en bonne desperate housewives qui se respecte, j’accuse illico cette bougresse de Donia de ce méfait, vu l’inefficacité de son déodorant RaiexEauNaz, à mon sens, cette manifestation putride ne peut venir que d’elle, mais elle m’assure que non, la ribaude, cela ne vient pas d’elle du tout, mais de chez moi, ou pire : de moi. Offensée par cette volonté de nuire à mon intégrité, je commence à renifler un peu partout chez moi, pour découvrir que ce sont les moignons qui lui servent de pied qui embaument l’atmosphère de ces relents méphitiques ! Et rien de moins.

Ni une ni deux, j’éjecte ses chaussures pestilentielles de l’appart pour les balancer sur le pallier, sans me soucier du bien-être nasal de mes voisins. Puis, telle une super women, je lui sors en deux temps trois mouvements une bassine remplie d’eau, une serviette, du savon et une vieille paire de chaussettes sportives bien immondes, que je réserve pour les invités, au cas où ils se vomiraient sur les panards, lors d’une soirée mouvementée ! Wash it, baby ! Wash it !

A la suite de cette émouvante baignade de petons, digne d’un épisode de la petite maison dans la prairie, starring ugly betty dans le rôle de Laura Ingalls, nous décidons de nous endormir : la gueuse s’écroule sur le canapé et moi je vais dans ma chambre, sans pour autant parvenir à dormir. Donia, malgré sa jeunesse, s’endort tout de suite, et c’est bien le problème : la chérie ronfle tellement fort que j’ai l’impression d’avoir un sumo à mes côtés : pourtant des murs et une porte nous séparent mais rien n’y fait ! Je ne peux que me résigner. Sans doute est-ce là mon châtiment pour avoir sucé des inconnus. Expérience à recommencer ? Vous le saurez dans le prochain épisode des aventures toujours dangereuses de Susan Malheur, et de ses dames de compagnies parfois trop encombrantes !


Découvrez Caroline Loeb! Cette chanson est un tube : on réalise bien que les maisons de disque, encore une fois, ont pas fait leur boulot. Donia, je te dédie cette chanson qui te ressemble. Ecoute bien le refrain :)




GOGOLE TRUTH

 

HUMILIE PAR SES PANARDS : Si seulement Donia n’était humilié que par ça ! MDR

Posté par Susan Malheur à 19:30 - La Série intégrale - Scène commentée[10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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