SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

31 octobre 2008

Halloween looze routine

 

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Fais-toi bien péter la citrouille ce soir, connasse.

 

Joyeuse halloween, les filles ! En attendant de vous livrer la suite de mes luxueuses aventures, je vous informe que ce soir, éclairée de ma plus belle lanterne, je vais traverser les villages limitrophes et quêter des bonbons en compagnie de ma toute nouvelle copine de Mysteria l’Ane, Ruanitass So-Lisse, aux formes généreuses de Jack O lantern.  Si vous nous reconnaissez, n’hésitez pas à nous gaver de dragées, de réglisses et d’absinthe !

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28 octobre 2008

Stop ! In the name of Love !

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Le Petit Monde de Susie Jolie

Règle numéro 10

Le Charisme, ça ne s'invente pas !

Evidemment, réceptive et réceptacle, je réponds aux avances du petit reubeu mignon qui s’insinue entre nous, bien qu’il semble véhiculer dans son corps mince et gracile quelques kilogrammes de prozac ; il faut bien, dans la vie, faire de nouvelles expériences,  de nouveaux sacrifices, autrement dit ouvrir non pas ses orifices mais de nouvelles sociétés secrètes : Susan Multinationale, pour vous servir, sur tous les fronts, une sorte d’annexe sexuelle de United colors of Ben le Thon. Voilà que, telle mère Théresa, je me retrouve en tranche de dinde blanche entre deux morceaux de pain vaguement exotiques. Je vois bien que Calèche n’est pas très content de cette situation emblématique : il me veut pour lui tout seul, cela se voit. Après tout, on ne partage pas un sandwich à la dinde 100 % bio, surtout si la dinde en question a été élevée en plein air dans une ferme à faire pâlir de jalousie les Ingalls… ça non !

C’est un dur moment à passer, j’avoue que c’est même limite carrément la crise in my mind. En gros, je me dis que je dois choisir et faire pouf pouf entre mes deux prétendants excitants, alors que le reubeu commence à s’accrocher pathétiquement à ma ceinture comme une enfant s’accrochant à une bouée rose bonbon en attendant les flotteurs de Mamela Anderson.... Et la tendresse bordel à queue ? Je pèse donc le pour et le contre et réalise subitement que je n’ai franchement pas envie, en cette belle nuit pailletée de foutre, de faire du baby-sitting et de donner le biberon aux enfants des autres alors, je dis au mec, direct cash, comme une petite fille riche qui se la joue raisonnable : « je préfère rester seule avec MON mec ». Genre, d’où c’est que ça sort, que Calèche, c’est mon mec ? Drôle de lapsus.

A cette révélation étonnante, le reubeu semble sortir d’un coup de sa torpeur sexuelle et se contente de dire pas de problème, avec un sourire fadasse et concupiscent. Il se dirige directement sur l’autre canapé, où il s’effondre comme une grosse merde, attendant qu’une autre desperate beaucoup moins cruche pose le gras de son cul évasé à ses côtés. Quant à Calèche, de plus en plus réveillé, il m’avoue qu’il est super content que je l’ai choisi dans cette love loterie remarquable et pleine de suspense. Comme c'est touchant : il me remercie de mon choix comme une stagiaire vendeuse qui se débarrasse de son premier aspirateur, ce qui, finalement, me semble encore plus pathétique ! Serait-ce donc de l’amour, ce parfum d’idiotie qui stagne, putrescent, tout autour de nous ?

Comme l’heure tourne, je décide d’emmener Calèche chez moi : avec Donia, nous défions toutes les trois la gravité, tellement nous sommes lentes et nous gloussons comme des volailles en nous traînant lamentablement jusqu’à mon domicile aux confins de Fyon. Calèche en profite pour récolter une jolie amende car il faut bien vider ses bourses de temps en temps : les contrôleurs de la T-chié-elle, implacables et aux brushings douteux,  ne l’épargnent pas d’avoir fraudé et je me dis alors que je vais devoir encore payer de ma personne pour le consoler, une fois Donia repartie par son célèbre carrosse en direction des villages les plus reculés de Roumanie, où elle a ses dépendances !

Dans le prochain épisode des aventures toujours plus sémillantes et vulgaires de Susan Malheur, vous connaîtrez , ce qui va de soi, la suite indispensable et impensable de cette fabuleuse histoire à dormir couché : Susan et Calèche fileront-ils le parfait amour ou bien resteront-ils collés comme des chiens, moisissant l'un dans l'autre dans le grenier parfumé à la pêche ? En attendant  la suite, je vous prie de patienter, avec le traditionnel verre de Chardonney et des amuses visages préparés par Conchita en personne !

Découvrez Génération 80!


Gogole Star Fucker

 

que faut il manger avant un fist : de la purée d’épinard, de la betterave et des œufs. Ah… ces novices… il faut vraiment tout leur dire !

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25 octobre 2008

Where is Cindy Sander now ?

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Le Monde magique de Susie

Règle numéro 9

Ne jamais oublier de se botoxer avant de sortir !

Il existe, dans ce putain de monde, deux catégories de personnes : les gens super aigris qui, a priori, n’aiment personne mais n’aiment finalement les autres que par le reflet que ceux-ci leur renvoient de leur propre image vaguement améliorée dans leurs yeux éteints et méga visqueux (tu me suis, connasse ?) et ceux qui, fatalement, tombent amoureuses en moins de trois secondes chronos, même du facteur boutonneux chronolost qui met plus de 24 heures à monter les étages qui mènent à vos appartements. Ces personnes tombent amoureuses ultra facilement : il leur suffit de regarder les yeux pétillants et surtout défoncés d’une tierce personne ou ce gros paquets prometteurs qui gigote librement et fièrement entre deux cuissots musclés - paquet qui n’est souvent qu’une grosse paire de couilles toute molle, voir deux gros sacs d’air - pour se traîner lamentablement sur l’autel de mariage, en robe de mariée Karla Gueuse-Feld

Quand Calèche Appeuloaute a dansé et chanté Cindy Sander, jouant parfaitement son rôle de bouffon sympa et distrayant, il m’a montré, en l’espace de quelques secondes pleines de bonheur, tout le potentiel étendu qui sommeille dans son petit corps d’athlète. Alors, je me suis dit, histoire de sauver ma night : ouais, pourquoi pas tomber amoureuse de celui-ci, au moins, il est amusant, il me fait rire ! Aussi, quand il me propose, tout excité, de m’embrasser, je ne décline pas son invitation et, telle une jouvencelle effarouchée, lui tendant mes petites lèvres humides, je lui rends son baiser pulpeux, de sorte que tout le monde retrouve enfin ses occupations  pathétiques : ses potes, qui avaient probablement fait un pari sur nous, discutent de nouveau entre eux des dernières drogues à la mode, Donia, la non-exploratrice, va poser son corps mi-blatte mi-godzilla dans le fauteuil putrescent qui jouxte les love cabines, pour écouter le son divin des coïts charmants, quand elle ne ronfle pas, le gras du ventre dépassant de ses chemises taille XXL.

Quant à nous, sous l’égide puissante de l’amour naissant, nous parlons de nous, de tout et surtout de rien. Bref, nous nous présentons, nous nous racontons toutes les merdes nécessaires : ce qu’on fait dans nos vies de merde (c'est à dire rien...), qu’elle est notre couleur de merde préférée, la bouffe de merde qu’on préfère, notre marque de chien préférée et tout un inventaire de choses ultras passionnantes et vitales qui ne servent à rien puisque l’histoire qui se prépare ne franchira probablement pas le pilote d’une nouvelle série télévision, diffusée par Gulli, la chaîne des mini mulots : quand Susan rencontre Calèche. L’amour à L’apex.

Ah l’amour… On pourrait disserter des heures là-dessus, mais je n’ai pas que ça à foutre : avec Calèche, on décide de passer direct aux travaux pratiques, exerçant nos langues épaisses dans la nuit noire et obscure, quand une forme de mec se faufile non loin de nous, stagnant lamentablement à nos côtés. Lui aussi semble vouloir des câlins avancés puisque, soudain, telle une charogne qui ne dort que d’un œil méga torve, il se réveille et lorgne dangereusement sur nous. Sa main de merde touche la cuisse de Calèche, pour venir  directement m’atteindre : en moins de temps qu’il n’en faut, une autre langue se promène sur moi , celle de  l’inconnu mystère ! Là, pour le coup, on peut dire que je suis entourée par l’amour…

(A suivre ! Tu ne crois pas que je vais abîmer ma toute nouvelle manucure pour tout taper d’un coup quand même!)

 


Découvrez Patrick Juvet!

 



GOGOLE LAWS

Je n'oublie jamais un visage ... Mais cette fois je vais faire une exception! On a tous le droit d'etre moche. : Peut-être ouais mais comme disait cette chère Eva Long Ténia, les moches ne sont pas protégés par la constitution !


 

Posté par Susan Malheur à 01:31 - La Série intégrale - Scène commentée[10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 octobre 2008

Susan Hard Games : 7

Regardez attentivement cette photo :


panarrose


NON CE N'EST PAS UNE PATISSERIE, CONNASSE !
C'est mon amie Casimera !


Pour cette septième édition, je vous propose d'aider mon amie Casimera (et non Donia Odorat, ne vous fiez pas à l'air de famille) : Casimera, depuis toute petite,  a des problèmes de pieds qui n'ont de cesse de se répendre sur son petit corps traumatisé. Ne me dites pas, en regardant la photo ci-dessus, que ce n'est pas vrai, que j'exagère : la réalité est là, cruelle, qui le montre bien.

Un jour pas fait comme un autre, alors qu'elle était encore enfant, Casimera a voulu baigner ses petits petons dans une rivière traversant un joli petit village lugubre, non loin de Tchernobyl. Un gros poisson borgne est venu se frotter à ses délicieux petits petons et depuis, elle vit un enfer : impossible pour elle de mettre des chaussettes sans percer ses bubons atroces apparus aussitôt ! De même, maintenant qu'elle a vingt ans, elle est toujours vierge car les garçons des villages limitrophes, même s'ils ont trois couilles, refusent de l'honorer alors qu'elle souhaite fonder une famille, sous le regard compatissant de God !

Bref, vous l'aurez compris, cette semaine le but du Susan Hard Game  plus humanitaire que jamais c'est d'aider cette chère Casimera à trouver un gentil mari  et fonder une famille ! Toute proposition susceptible de lui rendre la vie meilleure remportera 1 point. Toute proposition lui permettant de lui rendre la vie meilleure tout en ayant de  très beaux panards et de belles gambettes toutes roses mais sans bubon remportera la bagatelle de 2 points fidélités.  Mais ce n'est pas tout, et c'est bien là que les choses s'enveniment : Casimera étant desesperée, elle a vraiment besoin de votre aide et donc pour être certaine qu'elle sera aidée comme il se doit, c'est à dire comme la merde rose qu'elle est, cette semaine, cela se corse : toute personne qui donne un conseil qui ne peut pas aider Casimera perd 1 point et toute personne qui ne participe pas à cette septième édition - et donc se désintéresse de sa vie de merde - en perd 2 !

Le jeu se termine le 1 novembre :)

Voici, pour rappel, les scores des précédents Susan Hard Games :

Ifrit = 5 points  fidélités
Cassandre = 4 points fidélités
Jessica Fletcher = 2 points fidélités
Flo = 2 points fidélités
Prince Charmant = 2 points fidélités

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18 octobre 2008

Le pouvoir magique de Cindy Sander

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Le Monde de Susan

Règle numéro 8

Vénère la sublime et talentueuse Cindy Sander comme il se doit et ta vie changera d'ici sept jours !
( Le CD n'est ni remboursable, ni échangeable.
)

Et me revoilà donc hantant les nuits noires et magiques de l’Apex, fidèle gourgandine accompagnée de l’odorante Donia, nous nous postons devant la porte magique, en attendant que le videur ventripotent daigne, à cinq heures du matin, sceller nos destins, en véritables Amélie Putain que nous sommes. Ni une ni deux, telles de petites abeilles excitées par les nectars d’un grand champ de fleurs, nous montons, bières aux lèvres, nous vautrer goulûment sur les canapés de moins en moins noirs, grisés de foutre, à l’affût de tout ce qu’il se passe, et surtout : de tout ce qui peut se passer. C'est-à-dire : pas grand-chose.

L’heure tourne à discuter, que dis-je philosopher, avec Donia, qui s’est même fait draguer, un soir pas fait comme un autre, par un mollasson, ventripotent de première, du genre fonctionnaire monocellulaire et copieusement payé à ne rien foutre derrière un bureau miteux, normalement incompétent. Le pauvre, il ne captait même pas que cette chère Donia, toujours heureuse en ménage, ne s’intéressait pas à lui. Il essaya même, en vain, de la trifouiller alors qu’elle prenait des allures de grandes dames genre : mais que fait ce manant, pendu à mes moignons d’orteils ? Tu peux toujours rêver, pauvre gueux, tu pourras jamais m’avoir. Pourtant god sait que beaucoup l’ont eu, la bougresse, dans les endroits les plus inimaginables... et dans toutes les positions.

Le lendemain, un mec en tenue ridicule, ultra moulante et trop petite pour lui et ses gros biceps qu’il pourrait exhiber fièrement s’il n’était pas si endormi ou plutôt… si défoncé, stagna à nos côtés dans un état lamentable, la salle étant comble de cochonnes endormies ou suçotant des plombiers sexys ou bedonnants. Lui, il posa ses fesses musclées sur l’arrête du canapé, à l’endroit le moins dangereux (c'est-à-dire, juste à côté de la tête de Donia) menaçant de lui tomber sur le groin à chaque instant et donc de l’écraser de tous ses muscles, elle qui, d’ordinaire, aime à prendre des bains de saindoux.

Bien que Donia flippait et regardait avec stupeur et consternation cette folasse baraquée d’un œil inquiet, craignant qu’elle ne déverse sur son auguste personne des torrents de vomi, nous ne daignâmes pas changer de place : ces places, désormais, nous étaient réservés, numérotés de notre mouillure vaginale. Faut dire qu’on arrivait les premières et que, face aux miteux escaliers en colimaçon, c’était LA place qui permettait de voir qui montait, quand et avec qui, qui se prenait la poutre direct dans la face et, last but not least, qui allait dans les cabines, quand et avec qui et donc, qui restait (humm) dans les love cabines : bref, une vraie tour d’observation pour deux espionnes d’exception.

… Tellement espionnes qu’on a même pas remarqué quand ce mec s’est barré et quand il est revenu (mais on l’a quand même bien vu pénétrer en douce une love cabine avec un mec ultra quelconque qui lui tournait vaguement autour avec sa pauvre gueule de screech). Direct, il se posa à côté de moi, parfaitement réveillé, comme si Screech lui avait mordu la teub à pleines dents ! Laà il commença à me parler, en essayant sur moi toutes les tactiques possibles et inimaginables pour me faire tomber dans ses bras puissants et musclés genre :

On ne s’est pas déjà vu quelque part ? (Oui, tout à l’heure connasse !)
On t’a jamais dit que tu avais de superbes yeux bleus ? (Ils sont verts, idiote !!!)
Sais-tu que tu es la plus belle ce soir ? (En même temps, c’est pas dur !)

Comme il était agaçant avec son grand sourire, sa grosse voix qui tonne et bourdonnait dans mes chastes oreilles. Alors je répondais des trucs genre : tu peux mieux faire, c’est pas original, on m’a déjà fait le coup, te fatigue pas Albert. Ou : et ce mec avec qui tu es allé dans la cabine, tu l’as vu le premier alors retourne le finir. C’était juste comme ça qu’il me sort, c’était naze, je suis ressorti tout de suite. Mouais… J’étais pas convaincue mais en même temps j’aimais bien qu’il persiste aussi longtemps car, comme toutes les stars sur le retour, j’aime à me faire désirer d’un public potentiel.

J’avoue que, grande romantique devant l’éternel, de même que la splendide Julie Piétri, j’aurais préféré qu’en arrivant , succombant à mes charmes périmés, il vienne direct à moi  et me propose de m’amener directement dans la cabine plutôt que l’autre troll. J’aurais même préféré qu’il me gerbe tout ce qu’il peut dessus, histoire de sceller notre amour d’une manière originale et susanesque. Que nenni ! Mais le truc, c’est qu’il persistait, le bougre, il continuait à me draguer lourdement, pendant quasiment une heure et ça commençait à saouler tout le monde. Ses potes me disaient : allez, vas-y, sort avec lui ! Bouffe-lui les amygdales ! Même Donia s’y mettait, cette pute : Je sais qu’il te plaît Susan. Traitresse !

Pour me débarrasser de lui, je lui ai annoncé, je sais pas trop pourquoi, dans l’ambiance peut-être, que je ne sortirais avec lui que s’il me fait la chorégraphie de Cindy Sander, en chantant en même temps son célébrissime papillon de lumière. Il fallait, pour que je lui donne ce baiser, que Cindy Sander, notre mère à tous, cautionne et scelle notre impossible amour. Et, curieusement, dans cet antre de luxure, tandis que des gueux forniquaient comme des bêtes sauvages dans les cabines obscures et putrescentes, il se leva et commença à danser pour moi, en chantant Papillon de lumière et, d’un coup, je me suis mise à vraiment l’apprécier. (A suivre...)


Découvrez Catherine Lara!


 

Gogole art de vivre

 

 

s'exhibe en foret conseils : je te conseille les forêts équatoriales. Au moins tu ne risques pas d’attraper froid.

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16 octobre 2008

36 18 Dahu

poncho

 

Le Monde de Susan

Règle numéro 7

Ne se déguiser en Vampire que pour Halloween !

N’importe qui de normalement constitué aurait fui, à condition, évidemment, d’abandonner son appartement. Une pure salope méchante, avec une langue bien affûtée, aurait menacé Félicia en brandissant un escarpin : casse-toi de ma baraque, pétasse de seconde zone. Quelqu’un de censé aurait quant à lui mis les choses au clair, avec plus ou moins de tact, en mettant les formes, proposant, histoire d’étouffer l’affaire et de passer le temps, un film ou alors, proposition plus raisonnable, de suinter gaiement sur les dancefloors les plus pathétiques de la ville, en priant la Sainte Verge qu’un inconnu crée un rebondissement, au cas où la situation ne se décanterait pas. Il aurait été également possible de la semer et de revendre les parfums bon marché et les chemises moulantes et bariolées qui peuplent  son sac de voyage vitrine magique.

Non, en mode Susan, je ne procède même pas comme ça : coup de folie, solitude peut-être un peu longue, suite à un célibat ennuyeux et confortable de six mois, j’ai descendu d’une traite mon cher martini et, écoutant une pulsion plutôt ridicule qu’animale, grisée par rien du tout, je me suis lourdement dirigée vers Félicia la maigrichonne sans trop savoir pourquoi et aussitôt j’ai regretté mon geste, comme toute petite Susan aspirée par le tourbillon : les baisers furent laborieux, les langues ne s’emmêlaient pas comme il fallait. Pire encore : je ressentais par-dessus tout un manque cruel de désir, une vague déprime. Pourtant, telle une femme dévouée, j’ai continué. Je me suis efforcé d’avoir envie. Sigmund Freud, analyse this !

En mentant un peu, je pourrais dire que j’ai trouvé ce challenge un peu glauque sympathique, finalement, car lourdement, j’ai commencé à m’exciter alors que Félicia minaudait et m’informa sur un ton impérieux qu’elle ne désirait pas coucher le premier soir, ce qui se fit, évidemment, à peine cinq minutes plus tard, pour une durée de même pas dix minutes, d’ailleurs, pendant lesquelles j’ai pensé à tout autre chose : Périgueux, la faim dans le monde, les enfants du Malawi qui désirent être adoptés par de richissimes créatures liftées, l’improbable come-back de la sublimissime Lova Moor dont le dossier ass et dick a malencontreusement été égaré… mais surtout à un autre mec qui m’a mentalement aidé à jouir très vite surtout que la Félicia avait l’air franchement perturbée, étant loin de m’aider : je l’ai à peine chatouillé à un moment qu’elle me donna en guise d'avertissement une petite claque de merde genre me touche pas comme ça, connasse, sauf si je te le demande.

Rarement je ne suis tombé si bas, lors de mes nombreuses et inénarrables aventures pathétiques, celle-ci n’étant même pas amusante et pourtant, croyez-le ou pas, bande de connasses, c’était bien pire après : attrapant sans doute un coup de froid en me promenant le cul à l’air, mon nez a pris le relais de ma bite pour éjaculer : les naseaux chargés de liquides, je me suis mise à respirer violemment et, m’endormant peu à peu, à ronfler de la même façon que la Donia, d’une façon si violente que ça me réveillait moi-même… ou comment se faire des amis même quand tu dors ! Félicia devait me haïr ! Inutile de dire que, le matin venu, je me suis dit : bientôt la fin de ce supplice. Comme j’avais hâte de retrouver mon chez moi et surtout de passer à autre chose.

C'est donc avec entrain que j'ai fait chauffer un café ou un thé, je ne sais plus. Je lui ai servi une part de brownie, et c’est là que j’ai remarqué un détail qui aurait dû me faire tilter depuis la veille, un détail saugrenu, limite flippant, surtout que peu discret à tel point je me demande comment j'ai pu manquer ça ! J'ai réalisé que cette sorcière de Félicia, qui grignotait devant moi sa part de brownie avec sa tête de souris et ses yeux perçants était un véritable dahu ! En effet, ses auriculaires étaient complètement tordus, rabougris, limite en tire bouchon, ce qui me mit froid dans le dos, instaurant un malaise encore plus grand !!! Fort heureusement, la chance était de mon côté, car Félicia fut visiblement tout autant effrayée par ma méfiante et déprimante personne : prétextant qu’elle devait apporter une chemise à une de ces inestimables amies, elle disparut illico de ma vie, emportant avec elle son gros sac et les tickets de métro que je lui avais donné.

C’est ainsi que, finalement malchanceuse en amour, j’ai décidé de retourner à l’Apex afin d’y croupir dans de sombres et glauques désirs autrement plus capiteux : dans cette période de confusion vaguement désespérante, je savais au moins que, là-bas, je m’amuserais comme une petite folle, et que je n’aurais pas à préparer de petit déjeuner à une méchante créature tout droit sortie d’un spectacle de Chantal Goya, travaillant à mi-temps pour le circle Arlette Gruss. J’étais bien loin de me douter que j’y ferais une rencontre importante ! (A suivre !)


Découvrez Génération 80!

 


30 millions de Gogoles

dauphin amazonie pratiques sexuelles : elles sont sûrement plus intéressantes que les tiennes, idiote !

 

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14 octobre 2008

36 17 Dahu

cuisinesuz
Le Monde de Susan

Règle numéro 6

Toujours montrer qu'on domine dans la cuisine, surtout quand on est nulle !

 

 

Quelle idée de penser qu’un bon repas peut rassembler le monde, à l’image de ces bons vieux dîner de famille d’antan, où tout le monde parle, rie en se faisant péter la panse, sirotant à tout va de la villageoise améliorée tout en  se délectant d’un bon gros ragoût de beauf, de fromages aux odeurs de vieux pieds rances, de desserts caloriques imbibés de gélatine de porc, sur fond de ragots concernant les personnes qui ne sont pas là, sur lesquelles il est bon de vomir, avant qu’elles ne nous vomissent dessus, le genre de dîner que je déteste, évidemment, mais qui me semble bien plus auguste que cette espèce de huit clos soporifique, qui se jouait dans un décor kitsch et vieillot : nul besoin d’une boule de cristal pour deviner à quel point Felicia et moi n’avions strictement rien à nous dire. Pire : nous nous engluâmes dans ce lourd malaise communicatif visqueux qui fait que la bouffe devenait carrément lourde elle aussi.

Au moment de partir payer, voyant que je mettais du temps à me lever, à cause des problèmes osseux dus à mon grand âge mais surtout à mes péripéties nocturnes en tant que contorsionniste labiale, Félicia me dévisagea littéralement, les yeux brûlants de haine. Elle délia sa langue de vipère pour me sortir un truc carrément vexant, sur un ton franchement vindicatif et hautain :
« Tu veux quand même pas que je paye ? »
Quelle gracieuse compagnie, qu’il me fallait pourtant héberger une nuit !

Nous décidâmes, pour rentrer, de prendre les transports en commun. Ni une ni deux, cette radasse de première se glissa en trombe derrière moi pour passer les portes du métro, histoire de ne pas payer d’abonnement ; trop bonne, trop conne, moi qui respecte les règles les plus élémentaires de la société (enfin, je me reprends : qui me feraiscapter direct si  je m'aventurais à ne les point respecter… ) je lui offris, dans un accès de bonté ridicule, quelques tickets Té-Chié-Lit étudiant afin qu’elle ne se fasse pas gauler par les contrôleurs graisseux aux chevelures eigthies, misérables tickets qui me furent offert par une copine que je ne vois plus depuis qu’elle s’adonne aux rites gluants auxquels sont assujettis les adeptes de Sapho !

Arrivée chez moi, je me suis dit, après lui avoir fait visiter les deux pauvres pièces de ma superbe suite, qu’un petit verre ne serait pas du luxe, aussi je me fis fort aise de me verser un petit martini, convaincue avec plaisir que ce ne serait pas ce soir que je goûterais une liqueur chaude, tout juste sortie du fût, et qu’il me faudrait bien ça, pour trouver de quoi parlementer encore un peu avec Félicia : l’alcool n’est-il pas, après tout, un des stimulants favoris des poètes ? Mon blog, après tout, est d’une poésie sublime et enchanteresse, dont seules les désoeuvrées qui ont vraiment vécue une vie miséreuse et agitée peuvent s’imbiber. Seulement voilà... Etait-ce l’alcool ou bien mon imagination ? Je fus fort surprise, posant mes lèvres sur ce satané et miraculeux verre, quand Félicia, juchée sur mon lit dans l’attente de je ne sais quoi, délia de nouveau sa langue pour une proposition que je n’attendais pas, et que je redoutais. De sa voix la plus efféminée,  péronnelle devant l'éternel, elle déclama, toujours aussi classe dans ses intonations dignes des plus vielles salopes qui hantent les sublimissimes séries américaines des années 80 :
« Ben alors, c’est quand que je peux enfin t’embrasser ? »
J’ai compris, alors, qu’il me fallait boire le verre d’une traite !

 

(Suite et fin de la Dahumania dans le prochain épisode)

 


Découvrez Kylie Minogue!

 


GOGOLE MYTHO

 

peut on recoller une bague en argent avec de la super glue : pauvre radasse, tu vas nous faire croire que toi, t’as une bague en argent ? MDR

 

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12 octobre 2008

Susan Hard Games : 6

Sixième édition des Susan Hard Games  qui désormais ne se tiennent plus forcément le dimanche mais restent le rendez-vous favori et privilégié des No-life... Malgré le bide de l'édition précédente, je persiste et je signe avec de nouveaux jeux toujours plus inutiles et palpitants, avec, toujours à la clé, un cadeau pas virtuel pour la connasse qui remportera le plus de challenges.

Cette semaine, question de bon sens ! Il va falloir deviner ce dit que cette connasse, sur la photo ci-dessous, à l'homme qu'elle tire par le bout du zob. Celle qui me fera le plus rire, tout en restant plausible, remportera la bagatelle de 3 points fidélités.

queditelle

Les scores n'ont pas véritablement bougés si ce n'est Ifrit qui s'envole vraiment et domine la basse cour, du coup on retrouve toujours les mêmes connasses poussiéreuses en tête d'affiche :

Ifrit = 5 points fidélités
Jessica Fletcher = 2 points fidélités
Flo = 2 points fidélités
Prince Charmant = 2 points fidélités
Cassandre = 1 pauvre point fidélités

Attention, la semaine prochaine le Susan Hard Games va se corser !

Posté par Susan Malheur à 22:17 - Les Jeux cachés - Scène commentée[9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2008

36 16 Dahu

robe

Le Monde de Susan

Règle numéro 5

Utiliser des boucles d'oreilles magiques pour sourire 24 heures sur 24. 


Il est une règle infaillible dans le monde parfois écoeurant de l’amour et des sentiments : impossible de revenir en arrière une fois que l’on consent à rencontrer quelqu’un, à se rendre à un rendez-vous ou bien, armée de prétexte béton pour éviter un désastre quasi certain, on se décide à abréger l’histoire, pour n’être point aspirée par le tourbillon. Susan a, cette fois-ci, décidé de vivre dangereusement, plus que jamais amoureuse de l’amour, gavée de fictions idiotes et d’envies de prince charmant !

Toujours ponctuelle, mise sur mon trente-et-un, portant à ravir mon très célèbre - et usagé - tailleur crocro chamelle, j’attendais comme une conne sous la queue du cheval, consultant avec frénésie ma montre, partagée entre deux sentiments contradictoires : d’un côté, j’étais agacée qu’il soit en regard et vivait cela comme un véritable affront, de l’autre, j’espérais bien qu’il ne viendrait pas, car j’avais peur de ne pas lui plaire, n’ayant pas comme lui les oreilles décollées ou la jeunesse usurpée de son opercule fraîcheur. Evidemment, la perspective d’un lapin n’est pas franchement alléchante, d’autant que j’y suis peu coutumière - un seul, en une dizaine d’années - bref autant dire que je ne suis pas vraiment rodée à ce genre de péripéties pathétiques, qui peuvent vous conduire, pauvre petite fille riche, à une consommation excessive de Xanax et de Lexomil.

Cependant, l’heure tournait. Un quart d’heure plus tard, à l’ombre de la queue, j’apercevais ce mec pas très grand, à la démarche du style « tord pas du cul la route est droite », expression favorite de ma chère mère Sophie Primeur. Le pauvre, il était complètement de biais à cause du sac qu’il portait à son épaule, vraisemblablement aussi lourd que lui, vu sa minceur extrême et laxative ! Ce n’est qu’à portée que je m’aperçus avec stupéfaction que, s’il n’avait pas ce sourire sympathique qu’il entretient avec intelligence sur ses photographies, de visu, il n’avait pas l’air si gentil que ça. Pire encore : il avait le même regard pervers et perçant que cette chère Felicia Tillman, ce qui, d’entrée de jeu, me mit mal à l’aise : je n’arrivais pas à lancer le moindre sujet de conversation face à cette créature a priori cynique et méchante. Ainsi, je me contentais d’acquiescer à ce qu’il me disait, alors qu'il se rependait en anecdotes passionnantes, racontant sa vie d’étudiante modèle, ses envies d’aller ici ou là. Il me reprocha, enfin, de n’être pas bavarde, alors que sur internet, je l’étais.

Fort heureusement pour lui, son téléphone sonna deux ou trois fois : il se la jouait visiblement fille populaire, genre je connais trois campagnardes esseulées comme moi, non loin de mon trou, alors que, radine, il n’est même pas venu par ses propres moyens, profitant de la voiture d’une soi-disant copine travaillant sur Fyon, in the nite longue et épaisse. Me voilà donc coincée, avec ce mec qui ne m’inspirait pas confiance, pour une nuit, dans mon célèbrissime grenier parfumée à la pêche. Avant que d'affronter cette terrible et douloureuse épreuve, il fallait prendre des forces et manger un bout. Je me décidais donc à l'emmener dans un gourbi que de temps en temps je fréquente, pressentant la somptueuse radine qui sommeille en lui.

Que se passera-t-il donc ? Susan tombera-t-elle amoureuse de cette créature méphistophélique ? Sera-t-elle gavée au point de l’abandonner, avec son sac trop lourd pour elle. La refourguera-t-elle avec compassion à une de ses dames de compagnie, malheureusement absente en cette chaleureuse soirée ? Un événement extraordinaire pourrait-il faire dévier cette soirée qui s’annonce longue et pénible ? Vous le saurez dans le prochain épisode !


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GOGOLE MANIA


COMMENT SE DEBARASSER D UNE COPINE CHIANTE : un truc presque infaillible : tu lui prêtes de l’argent, une petite somme suffit… Généralement, les copines chiantes sont pas pressées de te le rendre et du coup tu les vois moins. Merci qui ? merci Susan !

Posté par Susan Malheur à 18:36 - La Série intégrale - Scène commentée[14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 octobre 2008

36 15 Dahu

pauvresse

LE MONDE DE SUSAN

Règle numéro 4 :

Ne jamais tomber amoureuse !

Parallèlement à ma carrière naissante à l’Apex, j’ai décidé de mettre toutes mes chances de mon côté pour tomber amoureuse : pour nous, actrices de film porno, il faut penser à assurer nos arrières, afin de se reconvertir très vite. Regardez par exemple Clara Organe, c’est un exemple de reconversion parfaitement réussie. Plus personne ne regarde les films où, nue comme un vers, elle exhibe son macaron devant une armée de mecs teubés et tout le monde, même les ménagères de plus de 20 ans, connaît ses splendides chansons par cœur, les entonnant à tue-tête en débouchant les toilettes !

C’est ainsi que, décuplant les chances d’être heureuse, j’ai multiplié exponentiellement mon temps de connexion sur internet, faisant mon marché en cliquant comme une folle sur les photomatons de garçons photoshoppés, sur l’incroyable site de RaieZob, dont je connais jusque le moindre recoin. Aidé par les tags toujours utiles des internautes (genre : nid à morpions, transsexuel russe, il a toute la collection de disques de Sheila et Dalida…) j’ai pu, en toute tranquillité, aidée de ma super souris, ne pas choisir de parler à une armada de trolls tous plus effrayants les uns que les autres, jusqu’à ce que la petite ligne magique clignote enfin : vous avez un message !

Apparaît alors un visage trop marrant genre un petit mec gnomesque avec les oreilles super décollées, qui a une bouille vaguement sympa et qui s’annonce en critiquant d’entrée de jeu ma Susan attitude, pire qu’un petit roquet. De même qu’Eddy, cette connasse commence à vilipender de ces paroles douteuses ma chevelure d'ébène, ce qui a lieu d’exciter mes neurones décapée à villageoise : voilà enfin quelqu’un, me dis-je alors, qui a peut-être un relief, outre le fait d’avoir une bite sympa potentiellement planquée sous un sous-vêtement bon chic mauvais genre ! En moins de temps qu’il n’en faut, désespérée comme jamais, je m’amourache de ce gnome aux allures de bichon maltais.

D’habitude, les mecs me lancent, pour me séduire, des phrases minimalistes stupides genre « t’es charmante, t’es mignonne, t's trop drôle, t'es trop in dans le moove, t’es ceci, t’es cela », toujours du positif ; ce qui me gave plus encore que la cochonnaille. Lui, non, il me dit direct que ma coiffure pue sa race maudite, comme si le chapeau risible qu’il porte sur une de ces photos n’était pas pire. Émoustillée, je l’installe très vite sur AIME SM où, de même que moi, il brille par son absence ! Très occupé, ce jeune homme sait se faire désirer. ou bien est-ce tout simplement que lui, il a une vie ? Force est de constater que moins il est là, plus je pense à lui : fatal théorème de connasse esseulée.

Après cinq dialogues aussi miteux que renversants, où nous apprîmes à ne pas nous connaître, à partager des goûts communs, étant tous deux fans de l'inénarrable et sémillante Verka Serducka, nous nous donnâmes enfin rendez-vous sur Fyon, un mois après notre première discussion. Je ne vous ai pas dit : lui habite dans un petit trou paumé du côté de Sein d’Etienne. Visitera-t-il aussi le mien , de petit trou paumé ? Après avoir passé une nuit de trois heures, lessivée par mes aventures buccales à l’Apex, après avoir bichonné à l'eau bénite ma gueule défractée, me voici prête à le rencontrer enfin, sous la queue (du cheval), Place Belle-couille. Le jeu en vaudra-t-il la chandelle ? Serait-ce le grand amour de ma vie ? Cela, vous le saurez dans le prochain épisode des aventures toujours plus débiles et pas surprenantes de Susan Malheur, working girl d’exception.

 


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GOGOLE ART

 

evelyne delhia en tenue sexy : C’est pas encore halloween, désolé, il va falloir patienter, ma pauvre chérie, pour que ton souhait putrescent se réalise !

Posté par Susan Malheur à 14:05 - La Série intégrale - Scène commentée[16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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