SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

29 novembre 2008

A long nite of excess (5 - season finale)


 

eurovision_verka_serduchka___krainska_lagi

 

Le monde mystique de Suzie Magique
Règle numéro 13
Se constituer une discothèque d’exception pour faire face à toutes les situations

 

Qui est donc cette mystérieuse star répondant au prénom non moins mystérieux de Caroline ? Une chanteuse, telle que la talentueuse et trop rare Caroline Loeb ? Une princesse, telle que Caroline de Monacon, eclipsée par sa délicatesse et ravissante sœur Stéphanisse (au bon lait de brébisse) ? La tortue de terre qui, un jour, a déféqué sur ma ravissante sœur, à l’heure du petit déjeuner ? Ou tout simplement ma génialissime tante grunge aux milles tentatives de suicides, délogée des HLM et vivant une semaine dans une voiture ? Non, la Caroline dont je parle est bien plus culte : elle rassemble, en une seule et même poignée d’étoiles, toutes ces Carolines. Il s’agit d’une petite poudre blanche et miraculeuse, sortie d’un petit étui mystérieux, précieusement caché par Calèche dans ses habits top mode pédale street.

Calèche Appeloute, recelant, décidément, de nombreuses surprises, ne se fit pas prier pour sortir la petite Caroline en nous promettant, à Donia et à moi, succubettes de la night pas franchement longue et épaisse, un dépucelage tout en douceur. Il fallait, pour ce faire, un petit support, un CD, mais sur le coup je suis montée sur mes grands chevaux : genre, on souille pas un CD de ma super discothèque, c’est hors de question. Conciliante, j’ai quand même pensé - on est Mac Giveuse ou on l’est pas - que j’avais des disques dont j’avais super honte, genre ceux de Migraine Fermière, que j’achetais avec mes étrennes quand j’étais adolescente dans un charmant village de BourreGogne ! Aussi sortis-je cette somptueuse horreur glauque et binaire qu’est l’Autre du bas-fond de ma Cdtchèque et ce fut avec une joie vive et non dissimulée que je voyais la poussière de robe de mariée former, sous les doigts noirs de Calèche, des lignes toutes fines, comme des allumettes fantômes. C’est que je peux être poétique parfois, connasse, et sans être défoncée, même au maïs !

Calèche me fit l’honneur, en parfait gentleman, d’ouvrir le bal (et pas mon trou de bal… ça se serait pour après… lol) en enroulant un billet de 10 euros (qui venait du portefeuille de bibi évidemment) et de foutre la rondelle d’euros dans mes narines  afin d’aspirer comme une tarée la ligne blanche, en promenant la pipette d’euros sur la gueule enfarinée de Migraine ! J’adorais faire ça, mais j’adorais encore plus cette sensation bizarre qui descendait  dans la gorge, un peu pâteuse. Et la Donia aussi, elle avait l’air d’aimer ça : la goulue, elle sniffait comme une tarée, à tel point qu’au troisième rail cette connasse a aspiré non seulement sa ligne mais aussi la mienne ! Ensuite, on s’est posée dans mon love clic clac où il se passe jamais rien, plié en lit pour nous accueillir toutes les trois avec Caroline, en écoutant religieusement, les yeux éclatés, la rétine dilatée à défaut des veines du cul, un CD de Massive Arnaque ! Tandis que Donia vivait une extase mystique en regardant mes murs et semblait impressionnée par tout et rien comme une gamine qui découvre que les escargots peuvent s’accoupler pas seulement sur les feuilles de laitue, moi, je commençais sérieusement à sentir remonter la slut des bas fonds qui sommeillait au plus profond de my body, ainsi qu'une Susan version 2 super loquace et biodégradable, qui baragouinait tout un tas de trucs super écologiques genre : j’aimerais trop être une vache, pour fabriquer mon propre fromage !

Ensuite, comme je commençais à vouloir baiser avec Calèche sur la tripante musique de Massive Arnaque et que Donia s’incrustait, méga vivace, dans le paysage qu’elle trouvait fantastique, mon légendaire grenier, j’ai passé un coup de fil à maman Malheur, pour lui raconter ma vie de merde en mode express. Elle a tout de suite capté que j’étais devenue une droguée irrécupérable, un chancre putréfié et lumineux de l’humanité. Carrément ! En plus d’être calée en matière de travestis et transsexuels, ma génitrice est un voyante extralucide exceptionnelle : au bout de quelques phrases elle m’a sorti direct dans la face : tu t’es droguée ? Décidemment, on ne peut rien cacher à maman Malheur, au-delà des kilomètres de graisse et de bitume qui nous séparent et même, soyons généreux, des bourrelets montagnards de Donia, elle sait tout de moi ! Vraiment tout ! 

Je me suis dis, n’étant pas une fille ingrate, que, quand même, ce serait super vital de prévenir ma mère de ce dépucelage : après tout, elle était là quand mes sœurs ont eu leurs premières menstrues qui dégoulinaient sur leurs cannes toutes blanches et cagneuses et moi elle n’avait rien à m’expliquer même si un jour elle est venue vers moi dans le canapé et m’a dit, alors que j’étais une adolescente très sage et boutonneuse, qu’on pouvait parler de sexe. Je l’avais envoyé chier alors il fallait bien me rattraper et célébrer avec elle quelque chose ! Quel pouvoir mystique a Caroline, quand même… J’avais l’impression d’être dans une barrique de Saoulpline, souple et moelleuse, avec le sex appeal de Madonna avant ses césariennes et le cerveau, du temps où il était vivant, d’Enstein !

Mais bon je ne suis pas là pour parler du vagin duquel je suis issu ; ce blog ne saurait avoir des vertus gynécologiques. Je reprends donc ma succulente histoire au moment où Donia, qui se sentait pousser des ailes, s’est décidée à reprendre son bus privé à destination des bas fonds de la cambrousse maudite. Calèche et moi commencions direct, à peine la porte fermée, à se frotter comme des gouines en manque de chibre, complètement à poil l’une sur l’autre, imbibées jusqu’à la moelle de substances illicites. Seulement voilà, ironie du sort, je ne parvenais même plus à bander ni rien alors… fidèle à mes origines, je l’ai gavé de paroles, de paroles et de paroles jusqu’à ce qu’il dorme, le gros bébé. Et c’est ainsi que s’est donc terminée cette pure nuit d’excès, et c’est ainsi, également, que se termine ce blog.

Bonne nuit les filles, fermez les yeux et faites de beaux rêves…



Découvrez Catherine Lara!



GOGOLE TRUTH

madonna au revoir public : Madonna ne dit jamais au revoir, connasse !

Posté par Susan Malheur à 13:22 - La Série intégrale - Scène commentée[20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


16 novembre 2008

A long nite of excess (4)

Eddie_Glam

Le Monde Moisi de Susan Jolie

Règle numéro 12

Ne jamais foncer tête baissée en milieu humide !

Susan Malheur n’a jamais été un roman d’amour, alors je ne vais pas commencer maintenant à soliloquer sur ce sujet sirupeux et mondain, pour ne pas transformer ce blog toujours plus délicieux et vaguement immoral en succédanée de la Croisière S’amuse, le Pacifique Princesse en sus ! Je vais donc poursuivre ma narration et la mener à terme non pas en dévoilant mes états d’âme langoureux et humide mais en parlant de cette toute nouvelle recrue qui s’est égarée, échouant à nos côtés sur les drapées moites que nous avons souillés de notre gourmandise ! Arrivant de nulle part, au cessé de feu des activités buccales, ce ersatz de clone de Vincent CasseSel, en plus viril et plus stone, a commencé à dragouiller tout le monde d’un coup : il voulait baiser le bougre et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il sentait la baise à plein nez, mais, avec son air malsain, on ne peut pas franchement dire qu’il titillait la bande joyeuse que nous avons constitués. Il nous trouvait coincées et mollasses, de toutes petites pédettes gentilles ayant trop cueilli la jonquille au printemps ! Mais une d’entre nous décida de se lever et de satisfaire la bête.

On aurait pu imaginer que la connasse se serait fait démonter le cul copieusement, dans la love cabine, par ce taureau sorti d’un faubourg de banlieue ou d’un film X bareback suintant le cuir et le stupre bestial... Et bien non : armée du briquetde Donia, nous avons décidé, Calèche, Mac Delphanus, Donia et moi, de regarder en direct live le film de boules qui se déroulerait devant nous, profitant du fait que deux des loves cabines ne ferment plus ! Nous nous réjouissions déjà de surprendre la Maya, acculée contre le mur et enculée jusqu’à l’os de la clavicule ! Et moi de penser dans tout ça que le briquet, c’est quand même une super invention même quand on ne fume pas : on a pu, grâce à cet accessoire qui défie les modes, plonger au cœur de Lascaux et découvrir un secret passionnant digne d’une Eva Long Ténia : le Vincent CasseSel de 1,85 était torse nu et se faisait tringler laborieusement par cette naine paysanne et nue d’un mètre 70 de Maya, qui s’affairait maladroitement derrière lui comme une mongolienne, ce qui ne donnait pas franchement envie ! Pire encore : c’était tellement ridicule qu’on s’est mise à rire comme des connes, minaudant comme des collégiennes qui voient pour la première fois de leur vie la bite du curé du village !

Nous avons donc déguerpi, en faisant une bataille de gel à cul : je ne sais pas d’où ce gel sortait, j’espère pas du cul de Vincent mais il était bien là et s’étalait sur nos visages rayonnant de bonheur. Je comptais bien sur Calèche pour lécher ce fond de teint super massifiant et pas glam du tout, avec sa grosse bouche du genre à vous gober la tronche à chaque baiser ! Il faut bien que cela serve, après tout, d’avoir de grosses lèvres. Je lui demandais donc de me ventouser la tronche ! Franchement, on délirait bien. Sans déc connasse, si tu te fais chier dans ta night, sache qu’il se passe toujours des choses formidables à l’Apex. Par exemple, Donia sort dehors, et s’aperçoit qu’un mec, qui suçait Mac Delphanus le jour où il s’est mis à jouir contre la porte, a vomi tout ce qu’il a pu et a fait un heureux : un pigeon picorait le jus délicieux de ses entrailles fétides !

Parfois, il se passe des choses encore plus flippantes : Maya la pécore n’arrêtait pas de me peloter le cul. Elle était persuadée que j’avais envie qu’elle me fasse les fesses avec son gourdin paysan au goût de fraise des bois, ce qui me rendait super nerveuse, avec limite la chère de poule ! Je me disais qu’il fallait que j’évite soigneusement les cabines, parce qu’elle finirait bien par me coincer dedans quoique, épaisse comme une limande, il me suffisait de la pousser d’un millimètre pour la casser en deux. Mais quand même, ça devenait super dangereux cette putain de soirée, avec tout ce sexe suintant partout, Calèche qui me lapait de partout et caressait chacun de mes petits bourrelets avec amour et dévotion, je me disais que c’était bientôt la fin, qu’on pourrait rentrer à domicile, Donia, Calèche et moi, pour s’ouvrir à de toutes nouvelles expériences : Donia a déboulé de nulle part, fondant sur moi comme de la gélatine, excitée par sa sublime et sémillante révélation : elle m’apprenait la venue d’une célébrité, une célébrité dans mon grenier parfumé à la pêche !

Mais quand même, avant de partir, j’étais complètement décoiffée à force qu’on me tripote de partout, rançon du succès toujours nuisible aux brushings. Du coup, avant de sortir dans la rue et d’affronter la light cruelle du soleil, et parce qu’il fallait que ce satané Calèche me voit sous mon meilleur jour, ce qui, je le concède, est utopique, j’ai décidé de me recoiffer dans les toilettes. Sulement voilà : malédiction, il n’y avait plus d’eau, chaude ou froide dans ce gourbi aux odeurs de déjections fyonnaises Pas une goutte ne sortait du robinet. Le Sahara ! Et il me fallait absolument me coiffer, c’était même une nécessité vu la tronche que j’avais : on aurait cru que je sortais de la Guerre du Feu, carrément ! Comme je m’adapte à presque tout, je n’ai pas réfléchi super longtemps, car Mac Giveuse devant l’éternelle, je trouve toujours des solutions à tous les problèmes existentiels qui se présentent et même, ce n’est pas pour me lancer des fleurs, mais je suis très débrouillarde, quand il s’agit de gérer une crise (même un crack boursier humm) ! D’un geste franc et décidé, je me suis mise à tirer la chasse d’eau afin de recueillir l’eau qui se déversait dans mes mains de star, pour restructurer, telle une sirène, ma masse capillaire, afin de me présenter sous mon meilleur jour car ce n’est pas tout les jours qu’on nous présente une star, oui, vous avez bien lu : j’allais rencontrer une toute nouvelle amie indispensable, que tout le monde connaît et désire inviter mais dont la présence est si rare qu’elle est toujours réconfortante, j’ai nommé Caroline !


Découvrez Madonna!

(et une de ses meilleures chansons)


GOGOLE MIRROR

evelyne aime la sodomie : dois-je en conclure que tu t’appelles Evelyne, salope ?

Posté par Susan Malheur à 11:37 - La Série intégrale - Scène commentée[6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 novembre 2008

A long nite of excess (3)

madonna_le_matin

Le Monde Cramoisi de Suzie Jolie

Règle numéro 11

L’amour est une force dangereuse (surtout pour le teint) !


Calèche commençait à tirer grave la tronche que je plaisante avec ce cher Mac Delphanus à toison dégoulinante genre comme si lui et moi allions nous adonner à la fornication devant lui ou pire : repartir main dans la main dans la nuit froide et obscure, pour nous rendre, avec nos habits tâchés de foutre, dans cette mairie pas très loin de la Sciento, afin d’y signer direct un pax, puis, le lendemain, à 10 heures tapantes, louer un appartement place Bellecouille, trouver un chat dans une rue et kidnapper le canari d’une vielle peau qui vit en raie de chaussé et a malencontreusement laisser sa fenêtre ouverte en espérant qu’une racaille désoeuvrée la retrouve, planquée dans sa baignoire, les jambes écartées.

Bien sûr, Mac Delphanus me plaisait bien mais, dans la vie, qui est de toutes les connasses la plus pute de toutes, je sais très bien qu’on ne peut pas obtenir tout ce qu’on désire. Par exemple, et c’est là un exemple des plus connu : il n’est pas possible d’avoir le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière, sachant que le cul du crémier, c’est toujours plus facile de l’obtenir, suffit de le titiller un peu et de lui vanter les miracles du toucher prostatique ! Bref, en bonne samaritaine que je suis parfois, je laissais donc ce cher Mac Delphanus savourer tranquillement sa sucette humaine, qui me reluquait grave et me gavait de propositions pas franchement alléchantes : visiblement il lui fallait une bouche plus experte que celle de Mac Delphanus, qui n’était plus à un bruit de dentier près !

Je lui répondis que ce n’était pas de la mauvaise volonté mais que je ne pouvais pas me dévouer pour lui pomper la nouille : récemment mariée, il fallait demander l’autorisation à mon mari, ce cher Calèche, pour que je daigne m’occuper de ce membre endurant mais, retournement de situation, roulement de tambour, surprise des surprises, qui fait que je me suis retrouvée franchement comme une conne (une fois n’est pas coutume...) : ce salaud de husband à la noix a dit que je pouvais téter cette sucette-là, ajoutant plus tard, loin des oreilles curieuses et dressées comme celles de Donia, qui ne perdait pas une miette de tous ces délices buccaux et auditifs :

« Je m'en fous que tu le suces car que je vois bien qu'il te plaît pas et que t’en as rien à foutre. »

Laminée ! Mais morte de Rire ! Prends ça dans la gueule, dans tous les sens du terme ! A trop faire ma maligne, j'étais prise à mon propre piège.

Diantre, comme ce Calèche a une drôle de conception de la fidélité et des exigences matrimoniales mais en même temps il est super lucide et a un sacré humour ! Voilà donc un mari comme je n’en ai jamais eu, ce qui s’annonçait, n'ayons pas peur des mots, pour le moins excitant. J'ai donc décidé  un peu un contrecœur, mais amusé par tout cela, de faire ma bonne action, de prendre en bouche cette hostie de Mont Suce le Pines, bref, de suçoter le bout de la Maya. Mais cela ne s'arrête pas là : Mac Delphanus, que cela amusait beaucoup, s'est  à son tour saisi de mes cheveux et me fit aller et venir à sa guise, alors que j’en tombais amoureuse !

(A suivre, hummm....)

 


Découvrez Jeanne Mas!


GOGOLE SEARCH

dépucelage d'une jeune fille vierge : en même temps un dépucelage d’une fille pas vierge, ça n’existe pas, pauvre naze !

Posté par Susan Malheur à 14:00 - La Série intégrale - Scène commentée[5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 novembre 2008

Susan Hard Games : 9

Coucou les connasses ! Pour ce nouveau jeu ça va être simple, très simple, car je n'ai strictement aucune idée du supplice à vous infliger pour gagner mon méga cadeau pourrave, toujours livré par un facteur colis-si-moche.

Voici donc ce que je vous propose :

Celle qui me trouve l'idée du prochain Susan Hard Games gagne 3 points fidélité :)

Celle qui trouve une idée pas mal que je peux exploiter sans la modifier pour un prochain Susan Games gagne 2 points fidélité.

Celle qui trouve un embryon d'idée pas mal pour un jeu mais dont il faut modifier des choses gagne 1 point fidélité.

Pas de point négatif pour cette édition or attention car celles qui participent 5 jours avant la fin histoire de remporter la mise en voyant ce que d'autres ont mis gagneront respectivement 2, 1 et 0 points :)

Toute personne qui n'a pas encore remporté de point gagne 2 points systématiquement car ça manque de participantes et donc de fun. Je veux que ça saigne pour mon cadeau de merde !

Bien sûr, et comme d'habitude, on ne joue qu'une fois.

Cette neuvième édition se termine le 24 novembre.

Les scores du précédant, je récapitule, y a eu un sacré gros changement avec Jessica qui, comme elle n'a pas de vie, s'est excité du bulot pour nous pondre une participation exceptionnelle  :

Jessica Fletcher = 8 points fidélité
Flo = 5 points fidélité
Ifrit = 1 point  fidélité

Cassandre = 1 point fidélité

Prince Charmant = 0 points fidélité

Posté par Susan Malheur à 23:04 - Les Jeux cachés - Scène commentée[4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2008

A long nite of excess (2)

3921

Le Monde Magique de Suzie Jolie

Règle numéro 12

Ne jamais renier son côté tantouze !

Ah l’apex, ah l’apex, c’est tout un poème ! On s’y croise, on s’y décroise, on s’emmêle et on se démêle, on se démène surtout dans un labyrinthe de situations possibles ou impossibles. Facile pour Donia, mariée, deux chats, en pleine restructuration de foyer, de zoner ici mais pour moi, pas évident du tout cette night life compliquée et bourrée jusqu’à l’os de tentations malsaines : l’amour est partout qui m’appelle, le stupre m’ensorcelle à mort, et je ne sais plus trop où donner de la tête ! Je traverse ma période Erotica et je me dis que je dois faire cesser mes activités douteuses, ou bien je ferais fuir tous les princes charmants de la terre et même leurs chevaux blancs ! Comme Calèche est gentil et amusant, bien qu’un peu grande gueule, je me suis dit que oui, pourquoi pas m’acoquiner avec lui une bonne fois pour toute et faire comme si on était le couple le plus moderne tendance dépareillé de cet antre putride ? Finis la souillure, je redeviendrais respectable sur le champ !

Pour ce faire, j’ai essayé, pour le prendre de nouveau dans mes filets, de ne pas être trop méchante quand je lui ai dis que c’était à lui d’appeler et qu’il n’a pas respecté sa promesse de merde à deux francs six sous. Il m’avoua avec sa gueule de sale gosse qu’il avait mal compris et je lui ai pardonné son moment d’errance passagère, en dame clémente que je suis. Bref, en moins de temps qu’il n’en faut, on s’est retrouvé dans les bras l’un de l’autre comme dans toute bonne série gluante et on s’est léché copieusement les amygdales : ce furent de somptueuses retrouvailles pour nous sauf que bon, je m’aperçus très vite dans cette charmante soirée - qui n’a pas encore dérapée - que j’ai sucé l’un de ses potes, l’autre fois (je suis trop feignante pour foutre un lien alors t’as qu’à chercher connasse), et que ça fait franchement mauvais genre. J’ai donc tenté, tant bien que mal, d’esquiver ce mec pendant une petite partie de la soirée en me cachant derrière les bourrelets dantesques de Donia, une copine finalement plus utile qu’elle n’en a l’air, jusqu’à ce que cette bite farouche dégage de mon sillage.

Comme par magie, on s’est ensuite toute retrouvées pour une réunion tupperware magistrale sur le love canapé de Maya l’abeille ; je la voyais donc de super près, avec sa teinture fade et sa petite dent cassée mais surtout sa tête à avoir été bercée trop près du mur par une mère allemande imbibée de schnaps. Mac Delphanus, infatigable, était toujours en train de lui téter le dard pour en extraire le jus. Je me suis permise quelques familiarités, tandis que Calèche, avec sa gueule classique de somnambule, errait non loin de nous à la recherche de produits super illicites : dans le feu de l’action, toujours sur le qui-vive, j’attrapais donc la tête de Mac Delphanus et le faisait aller et venir sur la zezette de la blonde qui me parlait tranquille, genre à me faire la conversation, pas franchement concentrée sur la technique de pauvresse de Mac Delphanus, qui faisait des bruits de maison de retraite avec sa bouche pendant qu’il lapait le chibre paysan… De plus, ses cheveux d’ébène étaient tous mouillés : il suait comme une vache à cause de la loose-drogue qu’il a ingurgitée, ce qui n’était franchement pas glam. J’avais l’impression d’avoir branlé une femme fontaine tant ma main était trempée ! Donia et moi gloussions dans cette glauquerie fantoche : Maya l’abeille, qui se la jouait Mallaury Nataf sûre d’elle, me proposa de lui titiller la tige et Calèche me fit un boudin parce que je tombais d’après lui amoureuse de Mac Delphanus. Evidemment, dans toute cette agitation surréaliste, il ne me restait plus qu’une seule chose à faire pour rétablir l’ordre naturel des choses…


Découvrez Sheila!


Gogole Mania

magasin patisseri chere susanna : viens mon chéri, que je t’enduise de crème fouetté ! hummm


Posté par Susan Malheur à 16:33 - La Série intégrale - Scène commentée[8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 novembre 2008

A long nite of excess (1)

TEL

Le Monde Pervers de Susie Moisie

Règle numéro 11

Ne jamais placer le téléphone avant l'amour !


Après cette folle nuit, Calèche m’a dit, avec sa super voix pas suave du tout et aiguë à mort, à décimer des cochons dindes : je te rappellerais cette semaine ma Susan adowée ! Et, évidemment, il ne m’a pas rappelé ; remarquez, je n’ai pas cherché à le recontacter non plus, non pas que j’en avais pas envie mais c’est surtout que je n’aime pas passer ma vie au téléphone et encore moins payer lesdites communications qui ne mènent franchement à rien : si l’on pouvait vraiment baiser par téléphone, ça se saurait et moi, la télépathie, j’y crois encore moins qu’en l’existence du père noël ou de Joséphine L'Ange-Gardien.

Bref, avant de dériver sur mon actrice préféré, la sémillante et généreuse Mimie Mathie, j’avoue que je n’étais pas franchement effondrée par cette annihilation anecdotique d’une relation embryonnaire : une semaine après, avec Donia en tant que dame de compagnie, nous nous mîmes en route pour le monde magique de l’Apex, afin d’y cueillir les plus beaux champignons, dans un état d’ébriété pas franchement larvaire, repues comme à l'accoutumée de fioles d’élixirs magiques que nous avions vidées goulûment sur les quais de Saône en refaisant le monde à notre façon : en rose et en vomi. Puis, nous avons décidé d’ouvrir la night au sinistre Couloir, sur le coup de 4 heures du matin, histoire de se faire une introduction lente et légère, sur fond de techno indigeste et de folasses pathétiques et trop souvent acnéiques !

A la limite de l’écoeurement, nostalgiques de toutes nos aventures mystiques et mythiques au Couloir, lorsque c’était encore un endroit cool où il se passait des choses véritablement passionnantes, bref, y a quelques années de cela, nous attendîmes, stagnant dans cette zone pathétique, que sonnent les 5 pauvres coups de 5 heures pour monter religieusement, toujours bière au bec, dans le sombre sanctuaire de la quéquette cornue, passant par la place Jacques Pradel comme deux hyènes affamées.

Nous rencontrâmes alors un personnage tout à fait passionnant, à défaut d’être délicieux : une sorte de petit paysan protéiforme et blond platine, venant d’un pays ultra agricole et visiblement sans conservateur, dépassant parfois la frontière pour aller à l’apex histoire de se vidanger les bourses. Alors qu’il n’avait rien d’extraordinaire, les mecs bourdonnaient tout autour de lui, comme de pauvres abeilles anesthésiées, à lui téter le dard qu’il avait sorti. On voyait la tête de Mac Delphanus, celui qui aime à jouir contre la porte parce qu’il respecte les muqueuses buccales de celles qui le sucent (!!!), on la voyait donc, ce petit mec de raiezob, aller et venir maladroitement sur la protubérance dressée de ce corps protéiforme. Et non loin de lui, une connaissance commune - Calèche - qui rappliqua direct sur moi, les yeux tout pleins d’amour et injectés de sang :

Susan Chéwie, c’est toi là-bas dans le noir ? Tu m’as pas appelé counasse. Ca va ?

Que faire, en de pareilles circonstances ?


Découvrez Charlotte Julian!


GOGOLE TRUTH


connasse écartée : en même temps une connasse pas écartée est pas une vraie connasse ! Ca tombe sous le sens, pauvresse !


Posté par Susan Malheur à 15:16 - La Série intégrale - Scène commentée[7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2008

Susan Hard Games : 8

C'est reparti pour un tout nouveau Susan Games, orienté desperate cette fois-ci. Exit les problèmes existentiels de cette gourde de Casimera et son poisson borgne, nous retournons à Mysteria l'Ane, où souffle un vent de panique... un parfum de revanche franchement putrescent !


Observez minutieusement cette photographie, c'est important car 1 point est en jeu par tête (de connasse) ! PS : on s'en fout de la tarte en bas à droite.

quefontelles

Synopsis :

Les desperates, possédées par le diable, regardent avec haine la maison d'une de leurs voisines. Inutile d'être Einstein pour comprendre qu'elles mijotent un sale coup de putes dont elles ont le secret. Aidé de votre imagination putride, il va falloir trouver, pour chaque deseparate, la façon dont elle va s'occuper de sa victime. Soyez inventif.   En victime, vous pouvez prendre n'importe quelle voisine / voisin, sachant qu'il ne faut pas utiliser comme victime une personne victimisée par la réponse d'un tiers.
Seconde difficulté : il faut être cohérent avec la série, donc la victime doit avoir quelque chose à se reprocher. L'éventail de manœuvre est large : du début de la série jusqu'à la saison 5 épisode 5.

La répartition des points est la suivante :

2 points pour le motif de la vengeance cohérent avec la série.
1 point par règlement de compte qui m'amuse et en rapport avec l'objet tenu. Sinon rien.
1 point supplémentaire (et unique) pour la plus grosse flambeuse

Ceux qui ne participent pas et se foutent de la vie trépidante de Mystéria l'Ane perdent direct deux points.

Le jeu se termine le 11 novembre, jusqu'à la parution du jeu numéro 9.

Voici les scores issus de la précédente édition, avec pas mal de changement dû à l'institution des points négatifs :

Ifrit = 3 points  fidélités
Cassandre = 3 points fidélités
Flo = 3 points fidélités
Jessica Fletcher = 1 points fidélité
Prince Charmant = 0 points fidélité

Posté par Susan Malheur à 18:57 - Les Jeux cachés - Scène commentée[8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1