06 avril 2009
Une invitation buccale (S6 - EP 03)

Le monde magique de Susan Malheur
Règle numéro 16
Ne jamais hésiter à croquer dans la pomme
(parce qu'avant d'avoir des vitamines, les pommes, ça fait mincir !)
PS : Evite quand même les pommes véreuses ou empoisonnées, les princes charmants existent pas du coup tu risques de croupir avec des nains dans un caveau sordide !
J’attendais donc que le film se termine pour en finir
enfin avec cette séance schizophrène à deux mains et deux genoux collés ! Que
nenni ! A l’air libre, entre les briques oranges sales de cet improbable Lego
géant qu’est la Cité Internationale, Chan Mé se tapait l’incruste pour se
promener avec nous à la tête de Porc, avec des conversations tout aussi
palpitantes que la pluie et le beau temps, son squattage intensif chez
Nénupher, avec qui - curieusement, elle ne le mentionna pas mais une petite
enquête approfondie me permit de découvrir la triste et lamentable vérité -
elle commettait des petites fêtes de l’oignon privées et improvisées, dans le
seul but d’être hébergée au frais de la princesse, s’improvisant lesbienne, téteuse
de rondelle russe !
Dans l’urgence, il me fallait faire un choix et vite :
comme toute connasse qui se respecte, j’optai donc pour la nouveauté, profitant
de cette occasion de sortir avec un lycéen, histoire de rattraper le temps
perdu : après tout, je n’avais pas eu la chance d’avoir un petit ami au Lycée,
après que la grosse laitière que je côtoyais m’eut quitté comme une sombre
merde à la rentrée des classes parce que je ne souhaitais pas investir mon
ossature dans ses bourrelets pas franchement euclidiens. J’envoyais donc Chan Mé
sur les roses : Bon, on doit partir maintenant, on a un rendez-vous.
Après une promenade chiante et silencieuse dans ce grand parc à beauf éclairé par un soleil à faire frémir les vampires, nous nous dirigeâmes mollement vers les Broutteaux : sans même en avoir parlé, nous savions l’un comme l’autre qu’on rejoindrait mon grenier parfumé à la pêche pour s’adonner gentiment à la fornication mais, arrivant enfin devant la gare et s’apprêtant à disparaître dans le métro, Press-Tonne me posa une question qui ressemblait plus ou moins à une métaphore : Est-ce que tu as faim ? Cependant, malgré le fait ô combien pertinent que les lycéens d’aujourd’hui ne savent pas ce que c’est qu’une métaphore, je répondis que pourquoi pas, je mangerais bien un (bon gros) morceau. Hélas, il était vraiment question de sustentation : viens, je t’invite à la brasserie de Bocuve, j’ai mon Amex (et je vais la faire chauffer). A défaut d’autre chose ?
GOGOLE PARTY
ligoter lesbienne platree : T'as tout à fait raison connasse, faut toujours se méfier des gousses et les attacher deux fois, on sait jamais ! Tu voudrais quand même pas finir en rondelles comme un arbre de la forêt des chênes bleus, découpée par une bucheronne pas glam ?
Commentaires
SHE'S ALIVE!
Et bien radasse, on peut dire que tu t'es faite désirer!
Enfin soit, cette petite pause déjeuner avec toi m'a bien motivée pour le reste de la journée!
Et au fait, la grève des scénaristes c'etait l'année dernière! Alors si tu veux pas passer pour une ASS BEAN tu sais ce qu'il te reste à faire!
Cool une lectrice ! Ca fait plaisir de te voir fidèle au poste (et donc toujours en quête de l'amour avant un A majuscule comme dans Argent ?) :)
Je commence à avoir plus de temps désormais donc je vais pouvoir poursuivre ici pour terminer cette saison qui s'annonce longue, j'ai un an d'anecdotes stupides et loozesques à rattraper ! Et plein de nouvelles copines à critiquer à la clé...
Oui je suis pas ASS BEAN mais ASS PIN donc je vais m'exécuter
(PS : j'oublie pas le cadeau si j'arrête le Susan Hard Games ; j'y réfléchis, entre deux apéros...)
je m'a pété une dent sur la pomme
il y a pire ; à croquer des pommes pleines de pesticides, vous risquez, les filles, d'enfanter de véritables gnômes moches et puants. Sûr que votre prince vous répudiera!
@Chère Jessica Fletcher : attendre la dernière livraison de Susan, c'est un peu comme attendre le dernier Harry Peloteur, c'est l'orgasme assuré.
orgasmique
La suite arrive bientôt. Attention à l'éjaculation précoce Darling !
Je crois qu'il faut dire adieu à jamais aux trompes de fallope, aux ovaires. Vive la descente d'organe :)
Mais oui, pour se débarrasser d'un trimard, rien de tel que de prétendre aller creuser la tombe de Médor, il tentera de tremper sa queue ailleurs.
On voit l'experte en management social rien qu'à ces simples mots :)
Pour briser le cycle vicieux, faisons leur manger des pommes véreuses et observons, écume à la bouche, les miracles de la chimie !
SCENE COMMENTEE
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