16 avril 2009
Apprentissage sexuel et déchéance culinaire (S6 - EP 05)

Le monde altruiste de Susan Malheur
Règle numéro 18
Quoiqu'il arrive, toujours se donner au maximum !
C’est toujours cela qui est le plus ennuyeux lorsque l’on
se prend d’affection pour des garçons tout juste sortis de l’adolescence : ce
sont des machines à foutre vaillante qu’il faut former afin qu’ils puissent
contrôler non pas leur turgescence comme les papys qui n’ont pas encore
décidé de se mettre au viagra, mais leur montée de sève. Par la même occasion, il
est nécessaire, afin de profiter un minimum de leur présence un peu
exaspérante, de leur apprendre toutes les techniques possibles et
inimaginables, des positions qu’ils sont à mille lieues d’imaginer lorsqu’ils
se frottent at night dans la moiteur de leur chambre miteuse, sous le regard
stupide d’Alain Prost, en donnant des petits coups de reins pathétiques à de
petits coussins bleu pastel dont maman repasse avec amour et dévotion les taies,
surveillant les traces commises sur celles-ci par d’étranges escargots, avant
de les passer à la machine, à grand renfort de lessive OMO.
Evidemment, toujours avec ce même élan de générosité qui
nous perdra un jour, nous les tapettes généreuses, ces trésors de patience insoupçonnés et fulgurants que nous déployons - alors qu’ils se chargent de pourrir notre garde robe avec leur sperme gâché, projettent à tout allure leur semence fertile sur
nos draps en satin - on leur enseigne, avec la constance d’un bon vieux
cureton, toutes ces techniques merveilleuses et indispensables à tout futur plombier
qui se respecte. Tout ça pour quoi ? Pour qu'ils se cassent, afin d’expérimenter le fruit
de notre labeur acharné avec d’autres pédales dix fois moins altruistes que nous, rencontrées dans des saunas
dégraissés à l’eau de javel ou bien des boîtes à cul qui suintent le mucus anal
everywhere on the walls. Bref, c’est la Looze dans ta face maudite ! N’éduque
jamais les puceaux !
Tout cela pour dire que c’est ce qui s’est produit avec ce
chérubin de Press Tonne : quelques rapports sexuels à rythme industriel
répartis sur trois maigres nuits, le temps qu’il puisse enfin contrôler son
érection une bonne dizaine de minutes, chronomètre en main. Evidemment, avant
que de me remercier pour mes bons et loyaux services, il m’a proposé de
m’inviter de nouveau au restaurant ce qui, bien sûr, m’émoustilla au plus haut
point puisque gourmande à un point dont tu n’as pas d’idée.: je goberais des
gâteaux par centaines, les soirs de solitude, si seulement j’avais le talent
et la patience de les cuisiner, ces putains de cake !
Passons : moi qui m’attendais, confiante en l’avenir et
surtout dans le pouvoir de l’Argent, à faire la tournée des brasseries Bocuve
réparties aux quatre coins de cette bonne ville de Fyon, je me suis retrouvée malgré moi
non pas à l'Ouest (quoique...) mais dans un maudit fast food belge, concurrent de la boite de cette polack de Donia
: le très célèbre MacD’os ! Endroit qui, inutile de le préciser, ne convient
pas aux demoiselles de mon rang, que cependant je ne fréquentais qu’étudiante,
avec mes amis hétéros musicos, gavés aux hamburgers à 5 francs et quelques pédales
sordides soi-disant bouddhistes, qui croquaient dans la semelle de vache avec des airs
de Somaliennes qui veulent devenir miss France. Et moi, bien des années plus
tard, me voilà à renifler un maudit hamburger de poisson graisseux aux odeurs
d’entrecuisses de fermière, en n’imaginant pas un seul instant que je m’apprêtais à ingurgiter
mon cadeau adieu, nappé d’une sauce aussi suspecte qu’un sperme défraîchi et
fort peu goûteux ! La Looze, je vous le dis !
GOGOLE PARTY
13 avril 2009
Spécialité Ukrainienne
Un petit interlude sex sex sex, avant la suite de mes aventures de merde !
N'oublie jamais la devise susanesque version 2009 :
Affûte ton gourdin et suce des boudins !
09 avril 2009
Le Sex Amex ou les aléas de la consommation en Aquarius (S6 - EP 04)

Le monde calorique de Susan M
Règle numéro 17
Maman Malheur a raison :
Il faut toujours se méfier s'il y a plus de deux boules !
Comme les brasseries Bocuve sont des endroits vaguement classes - et carrément cheap - tout le people Fyonnais s’y précipite goulûment parce que c’est un nom raie-puté et que ce n’est pas évident d’aller jusqu’à ce trou paumé qu’est Conllonges au Mon Porc pour claquer la bagatelle de 200 euros. Bref, le lieu était bondé d’orques costumés et de vielles morues décrépies qui secouaient leur nouveau dentier polygland sur de la good meat !
Le Maître d’Hôtel, sexy en diable, nous proposa de nous asseoir dehors ou au comptoir : quel choix périlleux ! A vous faire claquer le stérilet, d’autant plus qu’une espèce de sale vent venait juste de se lever, rafraîchissant l’atmosphère printanière, au risque de faire frémir les bourgeons ! Les cheveux d’une baudroie bavaroise quelque peu dégarnie volaient gentiment dans le vent, menaçant d’ajouter à la maigre garniture des assiettes quelques spaghettis au goût point vraiment italien.
Quant au comptoir, face aux cuisines et derrière la superbe salle en toc, bondée où filait un petit train charmant comme tout, réminiscence de la glorieuse préhistoire de la SNCF, il était possible de voir des cuisiniers exploités au SMIC s’acharner vainement comme s’ils étaient dans un aquarium. L’endroit semblait de prime abord pas vraiment engageant, mais ce fut celui-ci que je me surpris à choisir : de là, il était possible d’être encerclé par des serveurs tous plus sexy les uns que les autres, cambrés comme des hippocampes et pédés comme des dauphins !
L’un d’entre eux nous confia les cartes afin que nous puissions, ce cher Press-Tonne et moi, choisir nos victuailles et s’empiffrer avec nos poissons préparés avec amour par des thons à toque blanche, en n’omettant pas de mater copieusement ces charmants spécimens à notre service et cela, jusqu’à la dernière miette de gras. Inutile de préciser que nous ne bûmes que de l’eau mais je savais pertinemment pour ne jamais sortir sans consulter ma voyante et frotter mes boules de Crystal que je pourrais me délecter de mon suc vitaminé plus tard in the nite sans doute longue et épaisse. Ce que j’étais loin d’imaginer, en revanche, c’est que la rapidité du rapport sexuel serait équivalente à la transaction de sa très chère et néanmoins fort utile amex : avec ce garçon, inutile de composer le code pine, pour faire sortir un ticket magique ! La looze !
GOGOLE PARTY
singe capucin et tétraplégique : Merci pauvresse, grâce à toi, je viens d'apprendre sans même le vouloir le prénom d'un des singes de cette radasse de Mylene Farmer :) Indispensable !
06 avril 2009
Une invitation buccale (S6 - EP 03)

Le monde magique de Susan Malheur
Règle numéro 16
Ne jamais hésiter à croquer dans la pomme
(parce qu'avant d'avoir des vitamines, les pommes, ça fait mincir !)
PS : Evite quand même les pommes véreuses ou empoisonnées, les princes charmants existent pas du coup tu risques de croupir avec des nains dans un caveau sordide !
J’attendais donc que le film se termine pour en finir
enfin avec cette séance schizophrène à deux mains et deux genoux collés ! Que
nenni ! A l’air libre, entre les briques oranges sales de cet improbable Lego
géant qu’est la Cité Internationale, Chan Mé se tapait l’incruste pour se
promener avec nous à la tête de Porc, avec des conversations tout aussi
palpitantes que la pluie et le beau temps, son squattage intensif chez
Nénupher, avec qui - curieusement, elle ne le mentionna pas mais une petite
enquête approfondie me permit de découvrir la triste et lamentable vérité -
elle commettait des petites fêtes de l’oignon privées et improvisées, dans le
seul but d’être hébergée au frais de la princesse, s’improvisant lesbienne, téteuse
de rondelle russe !
Dans l’urgence, il me fallait faire un choix et vite :
comme toute connasse qui se respecte, j’optai donc pour la nouveauté, profitant
de cette occasion de sortir avec un lycéen, histoire de rattraper le temps
perdu : après tout, je n’avais pas eu la chance d’avoir un petit ami au Lycée,
après que la grosse laitière que je côtoyais m’eut quitté comme une sombre
merde à la rentrée des classes parce que je ne souhaitais pas investir mon
ossature dans ses bourrelets pas franchement euclidiens. J’envoyais donc Chan Mé
sur les roses : Bon, on doit partir maintenant, on a un rendez-vous.
Après une promenade chiante et silencieuse dans ce grand parc à beauf éclairé par un soleil à faire frémir les vampires, nous nous dirigeâmes mollement vers les Broutteaux : sans même en avoir parlé, nous savions l’un comme l’autre qu’on rejoindrait mon grenier parfumé à la pêche pour s’adonner gentiment à la fornication mais, arrivant enfin devant la gare et s’apprêtant à disparaître dans le métro, Press-Tonne me posa une question qui ressemblait plus ou moins à une métaphore : Est-ce que tu as faim ? Cependant, malgré le fait ô combien pertinent que les lycéens d’aujourd’hui ne savent pas ce que c’est qu’une métaphore, je répondis que pourquoi pas, je mangerais bien un (bon gros) morceau. Hélas, il était vraiment question de sustentation : viens, je t’invite à la brasserie de Bocuve, j’ai mon Amex (et je vais la faire chauffer). A défaut d’autre chose ?
GOGOLE PARTY
ligoter lesbienne platree : T'as tout à fait raison connasse, faut toujours se méfier des gousses et les attacher deux fois, on sait jamais ! Tu voudrais quand même pas finir en rondelles comme un arbre de la forêt des chênes bleus, découpée par une bucheronne pas glam ?