SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

28 décembre 2009

Amourette et succubette [S7 EP 02]

happytreefriends

Le Monde en Chantier de Susan Malheur
Règle numéro 20
Ne jamais baiser avant le mariage, pour pouvoir se marier.


Tu dois sans doute de demander, sombre idiote, pourquoi je suis tombé dans les bras de cette créature racornie, et bien sache que la désespérance guette toute femme au foyer qui approche de la trentaine, cet âge où les rides se creusent, où l’haleine s’approche d’une fosse sceptique, le matin notamment, de quoi asphyxier l’amour, avec ou sans alcool, cet âge où la chair s’effrite malgré les ventouses fougueuses d’un sport elec, cet âge où les couilles pendouillent comme d’opulentes tomates cerises oubliées deux mois dans un réfrigérateur douteux, cet âge où l’on est, tout simplement, considérée par ces pairs de la confrérie de la Jacquette volante comme un plat périmé, une viande faisandée, cela malgré tout le caractère et les privilèges d’un millésime, cela malgré un port altier de princesse qui a survécu aux outrages de mille et une nuits : c’est bien simple, même des trolls de vingt ans, qui n’ont strictement rien pour eux, si ce n’est l’argent de leurs parents, se prennent pour des starlettes et légitiment par cet ego putride qu’est le privilège incommensurable de la jeunesse la dégénérescence de stars merveilleuses ; et celles qui utilisent des conservateurs sont la risée du village.

Ce pourquoi je me suis abouché à cette face de ventouse, espérant peut-être lui succuber un peu de sa jeunesse maudite, histoire que du sang neuf circule enfin dans mes varices. En vain : je n’ai ventousé que des litrons de salive. Ce n’est qu’en dehors de la boîte de nuit, sous les réverbères de la town, que j’ai aperçu que le gars en question, appelons le Ladouve, avait pléthore de cheveux blancs : ces trucs-là, au limite du paranormal, se voyaient comme des vermicelles dans son épaisse chevelure brune.

Passé cette effrayante découverte, je suis montée chez lui, en haut de la colline, afin non pas de baisouiller dans sa mezzanine mais pour récupérer son numéro de téléphone, histoire de le revoir le lendemain même : il m’a généreusement offert un verre d’eau, avant que je ne reparte dans la nuit : on avait décidé de se la jouer lovereuses à mort, histoire sérieuse, limite adoption d’un chat et pacs au champomy et tout et tout, et il fut stupéfait de voir que, pour les prémisses, je n’ai pas insisté pour squatter sa night dans son appartement : ce pauvre hère m’a pris pour une gentleman alors qu’en réalité son appartement ne contenait qu’une table, deux chaises ce qui s’avère dramatique, à une heure tardive où il fait bon échouer sur les divans, de l’apex ou d’ailleurs, après une bonne rasade de vodka bien distillée. Bref, l’inconfort me fit fuir à vitesse marathonienne, à tel point que je ne pris pas le temps de me désinfecter la cavité buccale avec le premier alcool venu.

Evidemment, Ladouve ne manqua pas d’appeler le lendemain, charmé par cette innocence toute parfumée, afin de convenir d’un rendez-vous en amoureux, dans un vrai bar, en plein après-midi, l’occasion, probablement, de voir mes rides de près à la lueur saisissante du jour ; ce serait un rendez-vous bière et chocolat chaud, dans un petit estaminet classieux de la presqu’île, un rendez-vous qui aurait été charmant mais qui commença à tourner grave au vinaigre : après vingt minutes à faire le tour des vagues restes phalliques de l’hôpital de la charité, regardant les visages des passants pour y reconnaître le sien : je ne me souvenais plus que de sa babouche, et de ce bourrelet récalcitrant, peut-être aurais-je dû lui demander de porter une chemise imprimée, avec un collier hawaïen, pour être sûr de le reconnaître ?


Gogole Party


LE VAGIN DE DOUCHKA : j'espère pour elle qu'il est pas aussi vintage et oublié que ses chansons !

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14 décembre 2009

Tangue avec l’hippocampe [S7 EP 01]

Apparition

Le Monde Enchanté de Susan Malheur
Règle numéro 19
L'amour apparait toujours quand on ne s'y attend pas.
(Fais Risette !)

Recommencer à écrire mes aventures après tant de temps sur cet espace aussi nécrosé qu’un foie de canard n’est pas évident, d’autant que ma vie merdique n’a jamais été aussi concentrée en déjection rectale que cette année. Quant à l’habitude de répandre mon vomi, on peut bien dire qu’elle est passée à la trappe. L’abandon de ce crypto journal candide et plein de fraîcheur s’apparente plus à une ménopause forcée qu’à une grève de scénariste mais je ne doute pas que déverser mon purin en ce doux sanctuaire, c’est à peu de choses près comme le vélo ou la branlette : cela ne s’oublie pas.

Je passerai volontiers outre ma dernière soirée avec la vaporeuse et fort évaporée Eddie qui m’a invité, en juin 2008, à la divine, du temps où elle sortait avec son mec, et que ces deux-là se suçotaient gaiement le poireau - légende urbaine ? - sur la piste de danse endiablée, parmi le gratin avarié, musculeux et chauve de technoland. J’omettrai de m’étendre (à poil ou habillé) sur le mec informe que je me suis dégoté ce soir-là, et ne prendrai pas la peine d’évoquer ces deux babouches exceptionnelles et peu subtiles frôlant l’arnaque buccale. Je ne rentrerai point dans les détails concernant l’acceptation prématurée à une formation permettant d’accéder au statut tant convoité de loueuse de chambres, un métier plein d’avenir, parce qu’il y aura toujours des putes, des maîtresses et des voyages d’affaires, un métier fort utile et quasiment médical payé à grand coup de cacahuète. Je n’avouerai même pas que ce diplôme niveau zéro a quand même nécessité une assiduité hors du commun : un stage dans une annexe du vinât et 6 mois de pure glande sur des chaises visqueuses, imprégnées de sueurs anales, à côté, pèle mêle, d’un alcoolique, d’un puceau grassouillet, d’une dinde rigide gobeuse de vers, d’une géante libidineuse, d’une pédale nécrosée du finger, d’un obèse suceur de panard, et de nombreuses filles au cul plus ou moins évasé, ce qui est indigne pour une connasse telle que moi, avec un tel cursus universitaire.

Et puis merde, la liste des malheurs est tellement longue qu’elle n’en finit plus, alors je vais me lancer, parce que je sais que les pouilleuses esseulées telles que vous raffolent de cette abjecte nourriture, dans cette longue énumération litanique aussi cathartique qu’un lâché de sperme dans un mouchoir et vous parler, pour commencer, de ce mari de fortune dégotté sur une musique électronique aussi binaire qu’un coup de rein balancé par un padre catholique à ses jeunes recrus :

Quelques jours après avoir dégusté mon gastronomique hamburger de poisson rance, et goûté les joies fort coutumière du célibat que j’étais bien décidé à rompre, je fis, après quelques tours de hanches sur la piste de danse, une autre entorse à mon régime alimentaire supra strict en dégustant un autre produit de la mer, cette fois-ci de taille humaine, évidemment en provenance directe des abysses. Qui peut croire que je sois tombée aussi bas, que dis-je, que j’ai coulé si profond, alors que je me tenais fermement à la large bouée qui flottait, en rythme avec la musique, au dessus de sa ceinture, cette galette adipeuse qui tranchait avec sa rachitique silhouette cambrée d’hippocampe ? Et qui peut croire qu’une bouche aussi ronde qu’un beignet de calamar puisse ventouser ainsi longtemps une naïade telle que moi, sans même la noyer dans un ruisseau de bave, sous l’œil d’Eddie qui, monopolisée par son amour et sa nouvelle meilleure amie Caroline, gloussait comme une pintade lorsque son regard croisait le mien, occupée dans ma grand œuvre sociale de réhabilitation du Thon rouge ?

Lorsque nous avons échoué, lui et moi, comme deux baleines tétraplégiques sur les banquettes de la salle rétro, à se ventouser les sucs gastriques, scellant notre union nocturne dans une tendresse usurpée, une racaille désoeuvrée et foncièrement homophobe, armée de sa pouffe crâneuse, a insufflé une notion de danger dans cette relation promise à un grand avenir, en tapotant sereinement sur mon épaule :

« Oh toi là, tu m’entends ? J’aime pas ça, ce que vous faites, c’est dégueulasse.
Moi de retorquer, la fosse auditive défoncée par les assauts hyper répétitif de la musique :
- Hein, j’entends mal avec la musique.
- C’est dégueulasse de vous embrasser comme ça, j’aime pas ça. Faut arrêter tout de suite. Allez faire ça ailleurs.
- C’est une boîte pour homo, alors si t’es pas content, c’est le même prix.
- Vous arrêtez ou alors…
- Non, c’est une boite pd, c’est le plus gêné qui s’en va. Nous on arrête pas. »

Et ce fut reparti pour une autre escalade buccale, une plongée sans précèdent en apnée, et un tâtage de couenne bien dans les règles, sous les yeux agacés de l’armoire à glace qui, après une insulte à l’égard de notre race en voie de développement, insulte habillement couverte par un beat disco kitch, disparut, menaçant, en ne manquant pas d’entraîner avec lui son vagin attitré. Mais, ne croyant pas au miracle, ni à la disparition totale des nuisibles, puisqu’il est véridique que les cafards, contrairement au ténia, reviennent toujours, j’ai demandé à cette chère Eddy, qui vaquait à ses occupations avec une dévotion quasi religieuse, de ne pas partir de la discothèque sans nous, afin que tous ensemble, nous puissions-nous escorter quelques rues, dans la nuit froide et obscure afin escalader la colline du bonheur. Ce jour-là, j’aurai mieux fait de me casser une patte, et, plutôt que de choisir un voile pour ma future robe de mariée, de carrément mettre les voiles hors du décor.

(A suivre...)


Le retour de Gogole

miss france dechue année 1970 porno allemand
: Je ne sais pas ce qui est le plus grave dans l'histoire : avoir été miss france, ou avoir tourné dans un film de cul allemand...Certaines feraient mieux de se faire payer un destin.

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01 décembre 2009

Pitch de Bitch : saison 7

Goute_ma_sucrerie

GOUTE MA SUCRERIE

 

De retour pour Xmasse, avec ma hotte chargée de cadeaux discounts acquis avec férocité dans les magasins « tout à 2 euros », je reviens pour de nouvelles non-aventures pour le moins surprenantes dans la ville supra lumineuse de Fyon. Depuis un an, il s’est passé une masse de choses, dans ma vie de merde brevetée iso connasse :

- Des mecs tous plus merveilleux les uns que les autres, cachant de sombres secrets dignes d’émouvoir les ménagères décrépies.

- De nouvelles amies par intérim, inexorablement penchées sur la bouteille et le sordide, indignes de m’accompagner dans mes virées nocturnes inconsistantes.

- Un véritable travail, (on ne rit pas) avec un véritable salaire de misère (c’est plus crédible), dans un palais du kitch dont on apprendra qu’il est peut-être hanté par des forces carrément obscures.

- Avant de trouver un job, une formation éclair super enrichissante, dans ce qui semble être une annexe improbable d’un hôpital psychiatrique, aux frontières de la ville, dans un no man’s land accessible par un bus plus rempli et plus sonore qu’une boîte de nuit.

- Et qui dit travail dit - boulet au bout de la chaîne - collègues : des collègues merveilleux donc, comme s’il en pleuvait, adeptes de la cochonnaille et de la villageoise mais également, cerise sur la gâteau, des stagiaires jeunes et pulpeux à dompter, esclaves les jours de pluie. 

Bref, autrement dit, de quoi alimenter une saison 7 pleine de nains : vous y retrouvez, pèle mêle, une Susan toujours aussi belle, entourée de mecs plus minables que jamais, enfilant de nouveaux tailleurs croco chamelle pour assouvir les besoins de sa clientèle chérie ce qui est plus noble - concède le pouffiasse - que de sortir écumer les rues sombres et maudites de la town pour faire la fête all the nite, à la recherche de maris montés comme des colibris.

Qui a dit, connasse, que c’est la terre promise qui ruisselle de miel et de lait ?

 


Goute mon générique :

 

La vie n'est-elle pas merveilleuse, en mode gueuse ?

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16 avril 2009

Apprentissage sexuel et déchéance culinaire (S6 - EP 05)

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Le monde altruiste de Susan Malheur
Règle numéro 18
Quoiqu'il arrive, toujours se donner au maximum !

C’est toujours cela qui est le plus ennuyeux lorsque l’on se prend d’affection pour des garçons tout juste sortis de l’adolescence : ce sont des machines à foutre vaillante qu’il faut former afin qu’ils puissent contrôler non pas leur turgescence comme les papys qui n’ont pas encore décidé de se mettre au viagra, mais leur montée de sève. Par la même occasion, il est nécessaire, afin de profiter un minimum de leur présence un peu exaspérante, de leur apprendre toutes les techniques possibles et inimaginables, des positions qu’ils sont à mille lieues d’imaginer lorsqu’ils se frottent at night dans la moiteur de leur chambre miteuse, sous le regard stupide d’Alain Prost, en donnant des petits coups de reins pathétiques à de petits coussins bleu pastel dont maman repasse avec amour et dévotion les taies, surveillant les traces commises sur celles-ci par d’étranges escargots, avant de les passer à la machine, à grand renfort de lessive OMO.

Evidemment, toujours avec ce même élan de générosité qui nous perdra un jour, nous les tapettes généreuses, ces trésors de patience insoupçonnés et fulgurants que nous déployons - alors qu’ils se chargent de pourrir notre garde robe avec leur sperme gâché, projettent à tout allure  leur semence fertile sur nos draps en satin - on leur enseigne, avec la constance d’un bon vieux cureton, toutes ces techniques merveilleuses et indispensables à tout futur plombier qui se respecte. Tout ça pour quoi ? Pour qu'ils se cassent, afin d’expérimenter le fruit de notre labeur acharné avec d’autres pédales dix fois moins altruistes  que nous, rencontrées dans des saunas dégraissés à l’eau de javel ou bien des boîtes à cul qui suintent le mucus anal everywhere on the walls. Bref, c’est la Looze dans ta face maudite ! N’éduque jamais les puceaux !

Tout cela pour dire que c’est ce qui s’est produit avec ce chérubin de Press Tonne : quelques rapports sexuels à rythme industriel répartis sur trois maigres nuits, le temps qu’il puisse enfin contrôler son érection une bonne dizaine de minutes, chronomètre en main. Evidemment, avant que de me remercier pour mes bons et loyaux services, il m’a proposé de m’inviter de nouveau au restaurant ce qui, bien sûr, m’émoustilla au plus haut point puisque gourmande à un point dont tu n’as pas d’idée.: je goberais des gâteaux par centaines, les soirs de solitude, si seulement j’avais le talent et la patience de les cuisiner, ces putains de cake !

Passons : moi qui m’attendais, confiante en l’avenir et surtout dans le pouvoir de l’Argent, à faire la tournée des brasseries Bocuve réparties aux quatre coins de cette bonne ville de Fyon, je me suis retrouvée malgré moi non pas à l'Ouest (quoique...) mais dans un maudit fast food belge, concurrent de la boite de cette polack de Donia : le très célèbre MacD’os ! Endroit qui, inutile de le préciser, ne convient pas aux demoiselles de mon rang, que cependant je ne fréquentais qu’étudiante, avec mes amis hétéros musicos, gavés aux hamburgers  à 5 francs et quelques pédales sordides soi-disant bouddhistes, qui croquaient dans la semelle de vache avec des airs de Somaliennes qui veulent devenir miss France. Et moi, bien des années plus tard, me voilà à renifler un maudit hamburger de poisson graisseux aux odeurs d’entrecuisses de fermière, en n’imaginant pas un seul instant que je m’apprêtais à ingurgiter mon cadeau adieu, nappé d’une sauce aussi suspecte qu’un sperme défraîchi et fort peu goûteux ! La Looze, je vous le dis !

GOGOLE PARTY

 film avec un mec qui voyage dans plusieur mondemagique avec des toute petite vache : ca s'appelle des exs connasse !

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09 avril 2009

Le Sex Amex ou les aléas de la consommation en Aquarius (S6 - EP 04)

Gourmande

Le monde calorique de Susan M
Règle numéro 17
Maman Malheur a raison :
Il faut toujours se méfier s'il y a plus de deux boules !

Comme les brasseries Bocuve sont des endroits vaguement classes - et carrément cheap - tout le people Fyonnais s’y précipite goulûment parce que c’est un nom raie-puté et que ce n’est pas évident d’aller jusqu’à ce trou paumé qu’est Conllonges au Mon Porc pour claquer la bagatelle de 200 euros. Bref, le lieu était bondé d’orques costumés et de vielles morues décrépies qui secouaient leur nouveau dentier polygland sur de la good meat !

Le Maître d’Hôtel, sexy en diable, nous proposa de nous asseoir dehors ou au comptoir : quel choix périlleux ! A vous faire claquer le stérilet, d’autant plus qu’une espèce de sale vent venait juste de se lever, rafraîchissant l’atmosphère printanière, au risque de faire frémir les bourgeons ! Les cheveux d’une baudroie bavaroise quelque peu dégarnie volaient gentiment dans le vent, menaçant d’ajouter à la maigre garniture des assiettes quelques spaghettis au goût point vraiment italien.

Quant au comptoir, face aux cuisines et derrière la superbe salle en toc, bondée où filait un petit train charmant comme tout, réminiscence de la glorieuse préhistoire de la SNCF, il était possible de voir des cuisiniers exploités au SMIC s’acharner vainement comme s’ils étaient dans un aquarium. L’endroit semblait de prime abord pas vraiment engageant, mais ce fut celui-ci que je me surpris à choisir : de là, il était possible d’être encerclé par des serveurs tous plus sexy les uns que les autres, cambrés comme des hippocampes et pédés comme des dauphins !

L’un d’entre eux nous confia les cartes afin que nous puissions, ce cher Press-Tonne et moi, choisir nos victuailles et s’empiffrer avec nos poissons préparés avec amour par des thons à toque blanche, en n’omettant  pas de mater copieusement ces charmants spécimens à notre service et cela, jusqu’à la dernière miette de gras. Inutile de préciser que nous ne bûmes que de l’eau mais je savais pertinemment pour ne jamais sortir sans consulter ma voyante et frotter mes boules de Crystal que je pourrais me délecter de mon suc vitaminé plus tard in the nite sans doute longue et épaisse. Ce que j’étais loin d’imaginer, en revanche, c’est que la rapidité du rapport sexuel serait équivalente à la transaction de sa très chère et néanmoins fort utile amex : avec ce garçon, inutile de composer le code pine, pour faire sortir un ticket magique ! La looze !

GOGOLE PARTY

singe capucin et tétraplégique : Merci pauvresse, grâce à toi, je viens d'apprendre sans même le vouloir le prénom d'un des singes de  cette radasse de Mylene Farmer :) Indispensable !

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06 avril 2009

Une invitation buccale (S6 - EP 03)

susan_bouffe_la_pomme_idiote
Le monde magique de Susan Malheur
Règle numéro 16
Ne jamais hésiter à croquer dans la pomme
(parce qu'avant d'avoir des vitamines, les pommes, ça fait mincir !)
PS : Evite quand même les pommes véreuses ou empoisonnées, les princes charmants existent pas du coup tu risques de croupir avec des nains dans un caveau sordide !

J’attendais donc que le film se termine pour en finir enfin avec cette séance schizophrène à deux mains et deux genoux collés ! Que nenni ! A l’air libre, entre les briques oranges sales de cet improbable Lego géant qu’est la Cité Internationale, Chan Mé se tapait l’incruste pour se promener avec nous à la tête de Porc, avec des conversations tout aussi palpitantes que la pluie et le beau temps, son squattage intensif chez Nénupher, avec qui - curieusement, elle ne le mentionna pas mais une petite enquête approfondie me permit de découvrir la triste et lamentable vérité - elle commettait des petites fêtes de l’oignon privées et improvisées, dans le seul but d’être hébergée au frais de la princesse, s’improvisant lesbienne, téteuse de rondelle russe !

Dans l’urgence, il me fallait faire un choix et vite : comme toute connasse qui se respecte, j’optai donc pour la nouveauté, profitant de cette occasion de sortir avec un lycéen, histoire de rattraper le temps perdu : après tout, je n’avais pas eu la chance d’avoir un petit ami au Lycée, après que la grosse laitière que je côtoyais m’eut quitté comme une sombre merde à la rentrée des classes parce que je ne souhaitais pas investir mon ossature dans ses bourrelets pas franchement euclidiens. J’envoyais donc Chan Mé sur les roses : Bon, on doit partir maintenant, on a un rendez-vous.

Après une promenade chiante et silencieuse dans ce grand parc à beauf éclairé par un soleil à faire frémir les vampires, nous nous dirigeâmes mollement vers les Broutteaux : sans même en avoir parlé, nous savions l’un comme l’autre qu’on rejoindrait mon grenier parfumé à la pêche pour s’adonner gentiment à la fornication mais, arrivant enfin devant la gare et s’apprêtant à disparaître dans le métro, Press-Tonne me posa une question qui ressemblait plus ou moins à une métaphore : Est-ce que tu as faim ? Cependant, malgré le fait ô combien pertinent que les lycéens d’aujourd’hui ne savent pas ce que c’est qu’une métaphore, je répondis que pourquoi pas, je mangerais bien un (bon gros) morceau. Hélas, il était vraiment question de sustentation : viens, je t’invite à la brasserie de Bocuve, j’ai mon Amex (et je vais la faire chauffer). A défaut d’autre chose ?


 

GOGOLE PARTY

ligoter lesbienne platree : T'as tout à fait raison connasse, faut toujours se méfier des gousses et les attacher deux fois, on sait jamais ! Tu voudrais quand même pas finir en rondelles comme un arbre de la forêt des chênes bleus, découpée par une bucheronne pas glam ?

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05 février 2009

Le destin de Chan-mé (S6 - EP 02)

 

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Le Monde en chantier de Susan Malheur
Règle numéro 15 :

Les amours impossibles doivent rester impossibles ! (Proverbe Malheurien)

C’est une ruse vieille comme le monde de sortir l’amoureux potentiel au cinéma : un bon navet américain pour paraître intelligente, une lumière plus que tamisée cachant miraculeusement les résidus d’une acné dévastatrice, histoire de paraître délicieuse, deux trois effets spéciaux basés sur des jets de charcuterie sanglante qui ne servent qu’à donner un motif sérieux - mais fallacieux - afin de coller désespérément la victime, de grelotter fébrilement contre son torse pas franchement musculeux et pré pubère ; tous les ingrédients sont là pour la naissance d’une pure love story susanesque. Mais c’est sans compte sur la présence de Chan-mé qui stagnait, tranquillos, dans la file d’attente du cinéma.

Chanmé, me direz-vous ? Je ne la remets pas celle-là. C’est normal : mes frasques avec cette bomb’ass datent d’avant la création de Susan Malheur, quand je bloguais sous un nom d'emprunt encore moins top tendance. Depuis, elle a un peu disparu de mon paysage buccal. Elle s’est décidée, elle aussi, à faire son come back. Avec son abonnement UGCHIER et son vide existentiel ô combien profond, ne passe-t-elle pas, après tout, sa vie entière à hanter les salles de cinéma ? Il était donc probable qu’elle m’y croise un jour, moi qui n’y vais que deux fois par an… mais cela ne nous dit pas qui est cette mystérieuse Chan-mé…

Les plus vieilles lectrices, celles qui, à l’instar de Pamela Wonderfol ont usé et abusé des liftings jusqu’à ne plus ressembler à rien, se souviendront à quel point j’avais flashé sur cette gueuse à l’époque, mais, comme un malheur n'arrive jamais seul, elle était en couple avec un bouffeur de curly gras du bide dont elle n’arrêtait pas de se plaindre mais qu’elle n’osait pas quitter pour la simple raison qu’elle vivait, enfin squattait, chez lui… Drame que partagent beaucoup de femmes au foyer désespérées, convenons-en.

Lorsque j’ai appris qu’un soir d’alcool et de décadence au Couloir, elle avait souillé sa croupe en coïtant quinze seconde avec la Gnome, la pédale la plus défraîchie de tout le tataland, j’avais décidé, à regret, d’oublier cette tentatrice avec qui j’étais entré dans un jeu de séduction dément à en faire frémir AB productions, et là voilà qui apparaissait devant moi, deux ans plus tard, toujours aussi attirante et, d’après mes sources d’informations ultra fiables, célibataire avec un C majuscule !

« Oh SUUUUUSANNNNNNNNN, qu’elle m’a sorti, avec son sourire à faire fondre la glace, fonçant direct sur moi. Comment tu vas ? »

Evidemment, il n’était pas possible de l’esquiver sans perdre notre place dans la file d’attente, aussi nous nous fîmes la bise en bonne copine, parlotant de tout, partageant les derniers ragots sur la bande à Basile, que depuis je ne fréquente plus : avec ma grande gueule et mes bouteilles d’alcools discount, il faut dire que je n’ai pas fait long feu dans leurs mémorables soirées...

Suis-je odieuse ? : je ne me suis pas vraiment rendue compte qu’à cause de ces retrouvailles émouvantes je laissais ce pauvre Presse-tonne en jachère, tout seul dans son coin. Méfiance toutefois, que je me disais dans ma petite tête : il ne fallait pas que cette grue de Chan-mé, dont la devise est « je ne dis jamais non » me séduise : sans logement depuis plusieurs mois, je savais, toujours d’après mes sources ultra fiables, qu’elle se faisait héberger un peu n’importe où et ne payait pas qu’en pot de confiture. Il n’était pas question de se faire avoir comme une débutante, ni d’avoir une bouche à nourrir en plus, j'ai déjà eu assez de mal à faire crever mes hamsters homosexuels !

Le truc, c’est que cette chan-mé s’est incrustée méchant dans notre love rencart : squatteuse devant l’éternel, elle s’est direct mis à côté de nous, au cinéma. Pire : elle a pris ses quartiers auprès de moi, bref, j’étais prise en sandwich entre un puceau adepte de raie-zob et une ex adultère en quête de logement. Je n’avais qu’une hâte : que le navet commence et même, surtout, qu’il se termine… Je n’arrivais franchement pas à m’immerger dedans : au bout de quinze minutes, j’ai senti une main contre ma cuisse, celle de Presse-Tonne, et, deux minutes plus tard, Chan-mé me frôlait du genou avec de plus en plus d’insistance. Plus le film avançait et plus ce manège se prolongeait si bien qu’ils étaient tous les deux soudés à moi. Il me fallait vite trouver une solution avant que la situation ne dégénère !

 


Découvrez Mylène Farmer!

 


Gogole party

farfouiller dans une connasse : Un loisir tout à fait sain s'il en est... mais attention au décollement de placenta !

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31 janvier 2009

A la sortie du Lycée (S6 - EP 01)

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Le Monde selon Suzie
Règle numéro 14
Il faut toujours écouter sa mère, surtout quand elle ne dit rien !

 

Quand on est Susan Malheur, on ne peut pas devenir autre chose que Susan Malheur, on le reste et pour la vie quoique l’on fasse, quoique l’on dise, à l’image de la fatalité dans les pièces classeX de Race’In. Et pourtant, malgré ça, cette conne de haute extraction, véritablement déchirée du bulbe, s’obstine à renier ses origines de pauvresse, toujours à la recherche d’un prince charmant, vissé sur un cheval bien moins membré que lui mais également, et cela est nouveau : d’un véritable travail, pour devenir une véritable FRançaise. Ne faut-il pas, après tout, penser à sa retraite ? Il serait fort dommage de faire des croisières gay sans avoir les moyens de se payer les liftings qui vont avec !

Le temps est donc venu de se rebeller s’aligner, pour pénétrer dans le tare système.
Ouvrez grands les yeux, bande de connasses, Susan vous parle :

Vous pouvez concevoir, idiotes de lectrices, que cette amourette avec Calèche n’a pas duré. Comment est-il possible construire quelque chose d’à peu près sérieux ou du moins suivi avec quelqu’un qui va et vient selon son bon gré, lorsqu’il a besoin de faire la vidange  bimensuelle ? Cela ne peut pas fonctionner, à moins évidemment de vivre sur le bord d’une autoroute, direction Paris et non Trifouilli-les-oies. Maman Malheur me l’a toujours dit : le gavage nuit à la santé. J’ai donc décidé de me passer de son entonnoir pour folâtrer, papillon de lumière, à la recherche d’un pistil plus doux !

Il m’a donc fallu rebrancher ce maudit love computer, en quête d’une nouvelle proie, parmi ces tranches de cakes et de morues plus ou moins desséchées qu’expose sans honte raie-zob, mon site fétiche. C’est ainsi qu’un soir, appuyant sans conviction sur le bouton « messages », j’ai fait la con-naissance de Presse-Tonne Scato, une toute jeune pouliche à peine majeure, du genre à s’émoustiller au moindre frôlement. Il m’a ramené au temps où, encore jeune et fraîche, aussi pulpeuse que Kate Mousse, j’avais une érection quand un vieux vicelard à l’œil humide et lubrique me toisait, de sa voiture métallisée, vitre baissée, alors que je paradais at night avec Gina Lapute, Cours du Parking. Ces jeunes hommes tout frêles, droits et fins comme des allumettes, bandent sur commande. C’est tout juste si du lait ne leur sort pas du nez, si l’on appuie dessus. C’est du moins ce qu’aurait dit ma douce mère, en voyant ce garçon blanc comme un cachet d'aspirine.

Pour notre premier love rencart, nous avons choisi de regarder un film ensemble, au cinéma qui se trouve derrière la tête de Porc. Aller voir un film est le premier rendez-vous idéal pour se découvrir : inutile de discuter et de mentir pour se séduire, d’en dire trop long sur soi, ou de risquer de roter parce que la bière qui sort du fût est infâme,. Au cinoch', on est à côté, on se frôle parfois, on voit si l’on bande et l’affaire est dans le sac en un tour de main. Seulement voilà, ce n’était point là une idée lumineuse : ma chère voyante n’avait pas prévu  dans son super tirage qu’une troisième connasse se joindrait à nous et y mettrait du sien pour faire de ce premier rendez-vous un ratage complet !


Découvrez Jeanne Mas!

 


GOGOLE PARTY'S BACK :

tu es aussi utile qu'une sucette parfumée a la bite : Y'a pire comme parfum, non ? Ah ces satanées lesbiennes !

 

Posté par Susan Malheur à 18:45 - La Série intégrale - Scène commentée[12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 novembre 2008

A long nite of excess (5 - season finale)


 

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Le monde mystique de Suzie Magique
Règle numéro 13
Se constituer une discothèque d’exception pour faire face à toutes les situations

 

Qui est donc cette mystérieuse star répondant au prénom non moins mystérieux de Caroline ? Une chanteuse, telle que la talentueuse et trop rare Caroline Loeb ? Une princesse, telle que Caroline de Monacon, eclipsée par sa délicatesse et ravissante sœur Stéphanisse (au bon lait de brébisse) ? La tortue de terre qui, un jour, a déféqué sur ma ravissante sœur, à l’heure du petit déjeuner ? Ou tout simplement ma génialissime tante grunge aux milles tentatives de suicides, délogée des HLM et vivant une semaine dans une voiture ? Non, la Caroline dont je parle est bien plus culte : elle rassemble, en une seule et même poignée d’étoiles, toutes ces Carolines. Il s’agit d’une petite poudre blanche et miraculeuse, sortie d’un petit étui mystérieux, précieusement caché par Calèche dans ses habits top mode pédale street.

Calèche Appeloute, recelant, décidément, de nombreuses surprises, ne se fit pas prier pour sortir la petite Caroline en nous promettant, à Donia et à moi, succubettes de la night pas franchement longue et épaisse, un dépucelage tout en douceur. Il fallait, pour ce faire, un petit support, un CD, mais sur le coup je suis montée sur mes grands chevaux : genre, on souille pas un CD de ma super discothèque, c’est hors de question. Conciliante, j’ai quand même pensé - on est Mac Giveuse ou on l’est pas - que j’avais des disques dont j’avais super honte, genre ceux de Migraine Fermière, que j’achetais avec mes étrennes quand j’étais adolescente dans un charmant village de BourreGogne ! Aussi sortis-je cette somptueuse horreur glauque et binaire qu’est l’Autre du bas-fond de ma Cdtchèque et ce fut avec une joie vive et non dissimulée que je voyais la poussière de robe de mariée former, sous les doigts noirs de Calèche, des lignes toutes fines, comme des allumettes fantômes. C’est que je peux être poétique parfois, connasse, et sans être défoncée, même au maïs !

Calèche me fit l’honneur, en parfait gentleman, d’ouvrir le bal (et pas mon trou de bal… ça se serait pour après… lol) en enroulant un billet de 10 euros (qui venait du portefeuille de bibi évidemment) et de foutre la rondelle d’euros dans mes narines  afin d’aspirer comme une tarée la ligne blanche, en promenant la pipette d’euros sur la gueule enfarinée de Migraine ! J’adorais faire ça, mais j’adorais encore plus cette sensation bizarre qui descendait  dans la gorge, un peu pâteuse. Et la Donia aussi, elle avait l’air d’aimer ça : la goulue, elle sniffait comme une tarée, à tel point qu’au troisième rail cette connasse a aspiré non seulement sa ligne mais aussi la mienne ! Ensuite, on s’est posée dans mon love clic clac où il se passe jamais rien, plié en lit pour nous accueillir toutes les trois avec Caroline, en écoutant religieusement, les yeux éclatés, la rétine dilatée à défaut des veines du cul, un CD de Massive Arnaque ! Tandis que Donia vivait une extase mystique en regardant mes murs et semblait impressionnée par tout et rien comme une gamine qui découvre que les escargots peuvent s’accoupler pas seulement sur les feuilles de laitue, moi, je commençais sérieusement à sentir remonter la slut des bas fonds qui sommeillait au plus profond de my body, ainsi qu'une Susan version 2 super loquace et biodégradable, qui baragouinait tout un tas de trucs super écologiques genre : j’aimerais trop être une vache, pour fabriquer mon propre fromage !

Ensuite, comme je commençais à vouloir baiser avec Calèche sur la tripante musique de Massive Arnaque et que Donia s’incrustait, méga vivace, dans le paysage qu’elle trouvait fantastique, mon légendaire grenier, j’ai passé un coup de fil à maman Malheur, pour lui raconter ma vie de merde en mode express. Elle a tout de suite capté que j’étais devenue une droguée irrécupérable, un chancre putréfié et lumineux de l’humanité. Carrément ! En plus d’être calée en matière de travestis et transsexuels, ma génitrice est un voyante extralucide exceptionnelle : au bout de quelques phrases elle m’a sorti direct dans la face : tu t’es droguée ? Décidemment, on ne peut rien cacher à maman Malheur, au-delà des kilomètres de graisse et de bitume qui nous séparent et même, soyons généreux, des bourrelets montagnards de Donia, elle sait tout de moi ! Vraiment tout ! 

Je me suis dis, n’étant pas une fille ingrate, que, quand même, ce serait super vital de prévenir ma mère de ce dépucelage : après tout, elle était là quand mes sœurs ont eu leurs premières menstrues qui dégoulinaient sur leurs cannes toutes blanches et cagneuses et moi elle n’avait rien à m’expliquer même si un jour elle est venue vers moi dans le canapé et m’a dit, alors que j’étais une adolescente très sage et boutonneuse, qu’on pouvait parler de sexe. Je l’avais envoyé chier alors il fallait bien me rattraper et célébrer avec elle quelque chose ! Quel pouvoir mystique a Caroline, quand même… J’avais l’impression d’être dans une barrique de Saoulpline, souple et moelleuse, avec le sex appeal de Madonna avant ses césariennes et le cerveau, du temps où il était vivant, d’Enstein !

Mais bon je ne suis pas là pour parler du vagin duquel je suis issu ; ce blog ne saurait avoir des vertus gynécologiques. Je reprends donc ma succulente histoire au moment où Donia, qui se sentait pousser des ailes, s’est décidée à reprendre son bus privé à destination des bas fonds de la cambrousse maudite. Calèche et moi commencions direct, à peine la porte fermée, à se frotter comme des gouines en manque de chibre, complètement à poil l’une sur l’autre, imbibées jusqu’à la moelle de substances illicites. Seulement voilà, ironie du sort, je ne parvenais même plus à bander ni rien alors… fidèle à mes origines, je l’ai gavé de paroles, de paroles et de paroles jusqu’à ce qu’il dorme, le gros bébé. Et c’est ainsi que s’est donc terminée cette pure nuit d’excès, et c’est ainsi, également, que se termine ce blog.

Bonne nuit les filles, fermez les yeux et faites de beaux rêves…



Découvrez Catherine Lara!



GOGOLE TRUTH

madonna au revoir public : Madonna ne dit jamais au revoir, connasse !

Posté par Susan Malheur à 13:22 - La Série intégrale - Scène commentée[20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 novembre 2008

A long nite of excess (4)

Eddie_Glam

Le Monde Moisi de Susan Jolie

Règle numéro 12

Ne jamais foncer tête baissée en milieu humide !

Susan Malheur n’a jamais été un roman d’amour, alors je ne vais pas commencer maintenant à soliloquer sur ce sujet sirupeux et mondain, pour ne pas transformer ce blog toujours plus délicieux et vaguement immoral en succédanée de la Croisière S’amuse, le Pacifique Princesse en sus ! Je vais donc poursuivre ma narration et la mener à terme non pas en dévoilant mes états d’âme langoureux et humide mais en parlant de cette toute nouvelle recrue qui s’est égarée, échouant à nos côtés sur les drapées moites que nous avons souillés de notre gourmandise ! Arrivant de nulle part, au cessé de feu des activités buccales, ce ersatz de clone de Vincent CasseSel, en plus viril et plus stone, a commencé à dragouiller tout le monde d’un coup : il voulait baiser le bougre et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il sentait la baise à plein nez, mais, avec son air malsain, on ne peut pas franchement dire qu’il titillait la bande joyeuse que nous avons constitués. Il nous trouvait coincées et mollasses, de toutes petites pédettes gentilles ayant trop cueilli la jonquille au printemps ! Mais une d’entre nous décida de se lever et de satisfaire la bête.

On aurait pu imaginer que la connasse se serait fait démonter le cul copieusement, dans la love cabine, par ce taureau sorti d’un faubourg de banlieue ou d’un film X bareback suintant le cuir et le stupre bestial... Et bien non : armée du briquetde Donia, nous avons décidé, Calèche, Mac Delphanus, Donia et moi, de regarder en direct live le film de boules qui se déroulerait devant nous, profitant du fait que deux des loves cabines ne ferment plus ! Nous nous réjouissions déjà de surprendre la Maya, acculée contre le mur et enculée jusqu’à l’os de la clavicule ! Et moi de penser dans tout ça que le briquet, c’est quand même une super invention même quand on ne fume pas : on a pu, grâce à cet accessoire qui défie les modes, plonger au cœur de Lascaux et découvrir un secret passionnant digne d’une Eva Long Ténia : le Vincent CasseSel de 1,85 était torse nu et se faisait tringler laborieusement par cette naine paysanne et nue d’un mètre 70 de Maya, qui s’affairait maladroitement derrière lui comme une mongolienne, ce qui ne donnait pas franchement envie ! Pire encore : c’était tellement ridicule qu’on s’est mise à rire comme des connes, minaudant comme des collégiennes qui voient pour la première fois de leur vie la bite du curé du village !

Nous avons donc déguerpi, en faisant une bataille de gel à cul : je ne sais pas d’où ce gel sortait, j’espère pas du cul de Vincent mais il était bien là et s’étalait sur nos visages rayonnant de bonheur. Je comptais bien sur Calèche pour lécher ce fond de teint super massifiant et pas glam du tout, avec sa grosse bouche du genre à vous gober la tronche à chaque baiser ! Il faut bien que cela serve, après tout, d’avoir de grosses lèvres. Je lui demandais donc de me ventouser la tronche ! Franchement, on délirait bien. Sans déc connasse, si tu te fais chier dans ta night, sache qu’il se passe toujours des choses formidables à l’Apex. Par exemple, Donia sort dehors, et s’aperçoit qu’un mec, qui suçait Mac Delphanus le jour où il s’est mis à jouir contre la porte, a vomi tout ce qu’il a pu et a fait un heureux : un pigeon picorait le jus délicieux de ses entrailles fétides !

Parfois, il se passe des choses encore plus flippantes : Maya la pécore n’arrêtait pas de me peloter le cul. Elle était persuadée que j’avais envie qu’elle me fasse les fesses avec son gourdin paysan au goût de fraise des bois, ce qui me rendait super nerveuse, avec limite la chère de poule ! Je me disais qu’il fallait que j’évite soigneusement les cabines, parce qu’elle finirait bien par me coincer dedans quoique, épaisse comme une limande, il me suffisait de la pousser d’un millimètre pour la casser en deux. Mais quand même, ça devenait super dangereux cette putain de soirée, avec tout ce sexe suintant partout, Calèche qui me lapait de partout et caressait chacun de mes petits bourrelets avec amour et dévotion, je me disais que c’était bientôt la fin, qu’on pourrait rentrer à domicile, Donia, Calèche et moi, pour s’ouvrir à de toutes nouvelles expériences : Donia a déboulé de nulle part, fondant sur moi comme de la gélatine, excitée par sa sublime et sémillante révélation : elle m’apprenait la venue d’une célébrité, une célébrité dans mon grenier parfumé à la pêche !

Mais quand même, avant de partir, j’étais complètement décoiffée à force qu’on me tripote de partout, rançon du succès toujours nuisible aux brushings. Du coup, avant de sortir dans la rue et d’affronter la light cruelle du soleil, et parce qu’il fallait que ce satané Calèche me voit sous mon meilleur jour, ce qui, je le concède, est utopique, j’ai décidé de me recoiffer dans les toilettes. Sulement voilà : malédiction, il n’y avait plus d’eau, chaude ou froide dans ce gourbi aux odeurs de déjections fyonnaises Pas une goutte ne sortait du robinet. Le Sahara ! Et il me fallait absolument me coiffer, c’était même une nécessité vu la tronche que j’avais : on aurait cru que je sortais de la Guerre du Feu, carrément ! Comme je m’adapte à presque tout, je n’ai pas réfléchi super longtemps, car Mac Giveuse devant l’éternelle, je trouve toujours des solutions à tous les problèmes existentiels qui se présentent et même, ce n’est pas pour me lancer des fleurs, mais je suis très débrouillarde, quand il s’agit de gérer une crise (même un crack boursier humm) ! D’un geste franc et décidé, je me suis mise à tirer la chasse d’eau afin de recueillir l’eau qui se déversait dans mes mains de star, pour restructurer, telle une sirène, ma masse capillaire, afin de me présenter sous mon meilleur jour car ce n’est pas tout les jours qu’on nous présente une star, oui, vous avez bien lu : j’allais rencontrer une toute nouvelle amie indispensable, que tout le monde connaît et désire inviter mais dont la présence est si rare qu’elle est toujours réconfortante, j’ai nommé Caroline !


Découvrez Madonna!

(et une de ses meilleures chansons)


GOGOLE MIRROR

evelyne aime la sodomie : dois-je en conclure que tu t’appelles Evelyne, salope ?

Posté par Susan Malheur à 11:37 - La Série intégrale - Scène commentée[6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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