SUSAN MALHEUR

Les aventures, toujours plus truculentes et pathétiques de Susan Malheur. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, certifiée iso connasse, cette reine de la nite n'a pas fini de hanter Fyon. Suivez sa glam de vie sur son blog de merde !

30 juillet 2008

Ne brise pas la chaine connasse

[ Précision quasiment vitale : ce message a été écrit hier]


Comme certaines des connasses qui me lisent utilisent les liens que j'ai généreusement distribués sur mon blog merveilleux, elles doivent savoir que j'ai été tagué par le dénommé Prince Calment. Peut-être donc qu'elles attendent avec une frénésie presque sexuelle mes réponses à ses questions tout à fait stupides. C'est donc un devoir d'une extrême importance que de perdre du temps à répondre à ces enfantillages royaux.

 

Les règles de cette chaîne de l'amour sont :

1. Il faut obligatoirement avoir un blog pour participer.

2. Les trois premières personnes à laisser un commentaire à ce message recevront un cadeau fait maison de ma part dans les 365 jours à venir. Y A PAS MARQUE LA POSTE. Je suis pas les Emmaus. Fuck le cado ! Si tu veux quelque chose, il faut t'inscrire à mon fan club (cf. Colonne de gauche) Comment ça, je suis capitaliste ?

3. Elles s’engagent en retour à faire de même sur leur blog, càd à recopier tout ceci + le petit questionnaire et à envoyer en retour qqch aux trois premiers commentaires.


Donc Il y a 10 ans …

C'était en 1998, j'étais alors étudiante option glandouille à Moutarde Ville et, comme beaucoup d'enfants de prolétaires, je vivais toujours sur le Campus. J'étais alors, comme beaucoup de fille de prolétaires, à la recherche du prince charmant, bien sûr, pas celui qui m'a taggué, vu qu'à cette époque-là, il était encore bébé éprouvette. J'avais rencontré un mec absolument charmant non loin du magasin des mousquetaires, où je faisais mes courses et où, parfois, mes lectrices d'avant Susan s'en souviendront peut-être, je gagnais des cadeaux absolument extraordinaires.

C'était, cette rencontre, un pseudo coup de foudre genre on s'est maté right in the eyes, je me suis assise comme une reine sur un des bancs pas très loin du magasin, pour laisser faire le destin. Evidemment, il m'a suivi, il a maté mon regard pas discret et il est venu s'asseoir sur le banc d'à coté puis sur le même banc pour faire la minute de silence avec moi. Puis, il m'a parlé. On a échangé nos coordonnées téléphoniques pour convenir d'un rendez-vous. Moi je pensais naïvement que j'allais - enfin - pouvoir construire une relation sérieuse avec lui, aboutissant sur un mariage et quelques grossesses nerveuses, un peu comme ma meilleure amie de l'époque, Penny, mais que nenni. Il faut dire qu'à l'époque je n'avais aucune expérience. Je ne pouvais donc pas détecter les Karl !!!  Lui, il voulait juste tirer son coup de temps à autre.  Ah les hommes !

Avec lui, a commencé une relation absolument étonnante, qui n'a pas vraiment duré longtemps. D'ailleurs avec lui, rien ne durait vraiment longtemps à part ses études ! Ce mec était un thésard en science et personne ne savait qu'il était homo. On ne pouvait se voir que chez lui, certains jours, entre 16 heures et 17 heures. C'était super protocolaire. Ca se passait toujours de la même façon : il me parlait de trucs médicaux hyper passionnants, je faisais semblant de tout comprendre en hochant la tête comme une blonde, puis, sans crier gare, il s'arrêtait de parler, il se ruait sur moi puis m'embrassait (super mal, soit-dit en passant, en roulant la langue comme une CM2). Après cela, il me  déshabillait et dès que j'étais à poil, il me jouissait dessus sans même se branler ! Ce qui, évidemment, était super frustrant.

Au bout de 5 rendez-vous, nous nous sommes perdu de vue. Parfois, dans les rues super étriquées de Moutarde Ville, je le croisais et il me regardait toujours avec les yeux du désir genre Suzie jolie, reviens dans mon joli canapé que je t'arrose de ma semence. Je suis sûr qu'il mouillait sa petite culotte ! Il doit être marié maintenant, avoir des enfants, si jamais il a trouvé le trou et, de temps à autre, il doit surfer sur des sites cochons, pour faire sa petite vidange hebdomadaire. J'espère qu'au moins il a de gros revenus, car dans la vie, il n'avait pas grand chose d'autre.

5 endroits où j’ai vécu :

Paris : Et oui, toute pédale digne de ce nom a vécu à Paris. Cela fait parti du pèlerinage. Fort heureusement, cette époque très lointaine de ma vie est révolue car je dois avouer que je déteste cette ville, surtout après avoir fait un essai, il y’a quelques années, lorsque Penny m’avait prêté son appartement quelques semaines.

 

The Wood : Et oui, j'ai vécu limite dans les bois, quelques mois, chez ma grand-mère, une vilaine femme à faire pâlir toutes les méchantes de séries télévisées. En plus de collectionner les varices sur son corps et les maris, elle collectionnait les héritages de ces défunts époux et une liste très longue de méfaits qu’un jour je consignerai peut-être dans une grande saga. En ce lieu, The Wood, je suis certain qu'il aurait été possible de tourner des épisodes de X-files, tant c'était curieux et qu'il se passait des trucs bizarres. Lorsque j’étais toute petite, on y allait souvent le week-end et on jouait à se tripoter avec les fermiers dans une cabane, dans un pré. A cette époque j'étais lesbienne et j'avais ma propre petite copine. Elle se lavait mal la zezette.

The Wood II : Je suis retourné vivre à moitié dans les bois juste avant de devenir une étudiante. Le lieu était toujours aussi paranormal, les voisins cinglés et ma grand mère avait multiplié ses varices. Un soir, alors que je lisais sur une chaise, j'ai vu une sorte d'hirondelle au crépuscule, qui effectuait son vol d'une façon concentrique. J’ai réalisé, que c'était en réalité une chauve souris, quand elle m'a foncé droit la gueule !

Tativille : Pas vraiment envie d'en parler, bien que ce soit le lieu où j'ai passé la moitié de ma vie. C'est cette ville qui m'a refilé le mauvais oeil et ce nom de Malheur. Ce repère de beauf m'a littéralement maudit. C'est là que j'ai aussi rencontré mon premier mec sérieux, dont j'ai un jour découvert le secret, en ouvrant le placard de sa salle de bain : ce n'était ni plus ni moins qu'un travesti, de mauvais goût qui plus est : collants rayés, boas violents et violets, bijoux tatis à profusion et autres immondices stagnaient sur une étagère de ce placard. Bien qu'il n'avait pas encore trente ans, son appartement ressemblait à s'y méprendre à celui des vieilles, limite s'il n'y avait pas de la lavande dans des vases et des natures mortes accrochées sur les murs.

Moutarde ville : C'est là-bas, dans cette ville ennuyeuse à mourir, que j'ai eu tous mes diplômes qui ne servent à rien, que j'ai vécu mon homosexualité à fond dans les deux ou trois pauvres tripots pour pédales défraîchies mis à disposition, dans des caves insoumises aux normes d’hygiènes et de sécurité. C’est là-bas que j'ai appris à gueuser, à découvrir la vie active mais surtout la vie passive en apprenant à connaître les avantages de RéMY, à être populaire et impopulaire. C'est également là-bas que j'ai eu mon premier appart rien qu'à moi, bataillant avec des créatures étranges comme des rats, remontant des toilettes lors de la canicule, et des voisins tout aussi farfelus : des vieux collants qui posent des questions, une voisine névrotique, et un voisin a qui il manquait plein de neurones et qui ne se lavaient pas. Il remixait lui-même du Jean Jacques Goleman en direct live avec un pur son ! Mais, surtout, c'est en cette ville que j'ai rencontré l'amour de ma life, à qui j'ai refusé le mariage, parce que je n'étais pas prête, bien que ce fût ma plus longue relation et que je l’aimais encore. Bref, vous l’aurez compris, c’est là-bas qu'est vraiment née Susan Malheur.

Fyon : C'est là ou je vis désormais, depuis quelques années , et je ne pense pas changer cette combinaison gagnante. C'est à mes yeux la ville parfaite en tout, celle où je me sens le mieux. Les bancs sont très confortable, pour dormir à la belle étoile et les boites pour pédales sont gratos. Bref, un paradis pour les radasses et les aventurières.

3 plats que j’adore :

Le plat à tarte, parce qu'il annonce souvent des tartes et qui dit tarte dit : thé et goûter entre filles, autrement dit, c’est l’heure des confessions. On a passé l’âge, après tout, des soirées pyjamas. C’est avant tout une question de standing.

Le plat à gratin, parce que ne pas l’utiliser, c’est un signe de richesse.

Le plat à fromages parce, même si ça sent nettement moins fort que Donia, ça met  toujours mes papilles gustatives en alerte.

 

5 choses que j’ai faites aujourd’hui :

Je suis allé lire certains des blogs que j'aime (voir mes liens) histoire de me régaler des ragots toujours plus ragoûtants qu’ils exposent sans honte et sans complexe à la face du monde.

J’ai installé un module de Newsletter sur mon blog, pour proposer à mes chères lectrices le plein de bonnes choses, en femme généreuse que je suis (cf. le message précédent). Ne pas vous y inscrire serait un crime de lèche-majesté !

Je réfléchis à un de ces dilemmes cornéliens qui vous bouffe la vie (et pas le vit...) : samedi, je suis invité à la méga fête d'anniversaire de Casimera, une campagnarde obèse (à ne pas confondre avec l'exubérante Donia) dont je pensais avoir parlé mais dont je n'ai pas trouvé le pseudo originel dans ce blog, pourtant j'ai passé du temps à chercher dans mon fichier word toute les combinaisons possibles et inimaginables concernant l'obésité, a croire qu'elle n'est apparue que dans mon ancien blog. Elle est tellement chiante que je dois pas beaucoup en parler, de cette truie poreuse. Enfin bref, peut importe, voici le dilemme : en bonne radasse que je suis, je dois trouver un cadeau plutôt original, pas cher du tout (si possible moins de 5 euros, au pire 5 euros 50) et qui fasse pas trop pauvresse, histoire d'apporter quelque chose. Si les autres ramènent rien, ça fera de moi une héroïne, une fille géniale, populaire. S'ils offrent des cadeaux, je ne serai pas l'ingrate pique assiette à la loose.

J'ai écouté quelques musiques particulièrement gerbantes que la décence même m'indique de révéler mais qui figureront bientôt dans les génériques de mes fins de mes pulpeuses péripéties.

Je me suis rendu à un rendez-vous galant avec mon chéri, car oui, effectivement, j'ai un chéri, mais comme je suis en retard dans la narration de ma vie palpitante, vous découvrirez qui il est probablement quand lui et moi nous serons séparés. Evidemment, à ce moment-là, il en prendra plein la gueule et ce sera la big fight. J'espère, d'ici-là, tomber enceinte, histoire de toucher la pension alimentaire. Il est toujours important, que dis-je, capital, de savoir négocier autour de son utérus...

 

Ce que je ferai si j'étais riche :

Je n’en sais strictement rien à vrai dire, vu que je ne suis pas le genre de personne à projeter mais plus à faire « en fonction de ». Je pense que je voyagerais plus, mais pas seule, donc j’inviterai une copine avec moi pour faire un tour du monde super sélectif. C’est évidemment elle qui s’occuperait de tout, notamment de parler aux autochtones. Je pense que j’essayerais de créer ma propre affaire, histoire de faire semblant de travailler, en déléguant le sale boulot à des connasses que je paierai au SMIC. J’achèterais un grand appartement, dans lequel j’aménagerais un atelier, mais aussi une immense bibliothèque pas forcément rose. Enfin, et je crois que c’est une priorité, je ferai un peu de social en offrant à cette croute de Pamela un lifting digne de ce nom. Faut dire que le sien n'est pas franchement réussi vu ce qu'elle parvient à attirer dans son lit.

 

5 personnes que je veux tagguer :


Je refile cette MST princière aux cinq plus grandes gueules de l'analblog :

Pamela, pour la faire chier en lui faisant perdre du temps précieux qu'elle pourrait utiliser pour chlorer sa peau et sucer l'indien lapin de ses rêves.
Donia, histoire qu'elle blogue un coup même si elle doit agiter sa graisse dans les draps couverts de sueur avec la forestière.
Charogne Stone, pour en savoir plus sur elle, qui est si mystérieuse, délicate et... généreuse.
Flo, la nouvelle fyonnaise, en guise de bienvenue et parce qu'elle se fait discrète pour nous faire croire qu'elle a une vie.
Cassandre, parce que je dois confesser mon désir de savoir tout sur elle et sa muqueuse utérine.

Posté par Susan Malheur à 14:54 - Les Interviews - Scène commentée[13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


15 novembre 2007

Eddy Bite forever

Moi et Autrui, en pleine dépression nerveuse, me demandait tout à l'heure si je voyais toujours Eddy Bite : bien sûr que oui Idiote, Susan, depuis un an qu'elle connait Eddy Bite, ne peut plus vivre sans elle - d'ailleurs, c'est même la seule qui la supporte. Eddy Bite va bien, donc. Elle a un tout nouveau mec, qui a une tête de souris, et pas que la tête, d'ailleurs :)
Elle est au chomâge et cherche activement un travail, car elle pense qu'on peut gagner toujours plus, quand on travaille plus, alors que Susan pense, elle, qu'on peut gagner un minimum sans rien faire. Ne dit-on pas que les opposés s'attirent ?
Enfin, Eddy Bite, pour la saison III des aventures de SUSAN MALHEUR, revient de chez le coiffeur, elle s'est même offert pour l'histoire une petite coloration en brune pulpeuse, mais là encore, elle est loin de surclasser notre bonne vieille Susan...  Voici une interview d'elle :

Tout ça pour dire que SUSAN et son acolyte de choc, provocatrice en série de plan looze, EDDY BITE ont repris leur super blog commun underground about the people de Fyon, et surtout à propos d'elles-mêmes, visité toujours par deux personnes ultra VIP par jour : C'EST PAS GLAM

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12 novembre 2007

La pureté de Susan

susanrevelation

Vous êtes surement nombreux et nombreuses à vous demander quel est le score de Susan Malheur au test de pureté, et bien, le voici en détail :

 

Votre score est de 235 point(s).

Statistiques :
Pourcentage de réponses positives : 66 %
Réponses positives sur les boissons : 85 %
Réponses positives sur les drogues : 33 %
Réponses positives sur le sexe : 71 %

Vous vivez votre vie à fond les bananes sans peur du lendemain !
(Un score qui vous donne le droit de clamer votre impureté à l'assistance :P)


POUR FAIRE CE TEST ET VOIR VOTRE SCORE, une seule adresse ;

TEST DE PURETE

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06 septembre 2007

Folie et Génie Malheurien

Voici pour vous en exclusivité une interview méga exclusive de Susan parlant de son Blog :

Posté par Susan Malheur à 16:42 - Les Interviews - Scène commentée[0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mai 2007

La fête des voisins, pour manger à l'oeil ?

Repassympa

Comme je suis feignante pour écrire le nouveau billet sur ma vie super compliquée et que je n'ai pas vraiment de temps, aujourd'hui, je vous fait un copié collé de ce que j'ai trouvé dans ma boite mail. Ca me permet aussi d'inaugurer cette catégorie encore vierge de mon blog feuilleton, la seule chose qui soit encore vierge chez moi !!!!

 

Je commencerai donc par un petit message super sympa (as usual) d'Eddy Bite, qui vient d'avoir une idée lumineuse - pour sûr, qu'elle a des idées lumineuses la chèrie, puisqu'elle a un ventre en forme d'ampoule et qu'elle est au courant de tout lol!

 

 

hey la gueuse c encore moi !

 

 

en rentrant tout a lheure j'ai constaté qu'aujourdhui c'était le 29 mai et tous les 29 mai c'est la journéé des voisins ou un truc du genre, donc tout le monde sort dehors et emmène à manger et à boire! on est trop connes, c'était trop l'occaz de bouffer et de boire à l'oeil! j'te jure....

 

t'as intéret à t'en rappeler pour l'année prochaine mdr

 

 

La réponse de Susan :

 

 

Ma chère Eddy, il faut que tu saches que, lors de cette fête paillarde, moins commère que tu ne le crois (car je sais que tu aimes surveiller aux fenêtres, comme toute habitante de Mysteria L'Ane) et sans interêt, il faut toujours ramener quelque chose et donc forcéement c'est pas une bonne façon de manger à l'oeil. En revanche, ce que tu peux faire c'est comme moi lorsque tu vas à une soirée : tu ramènes des alcools premiers prix, genre vin à moins d'un euro ainsi que des chips, premier prix toujours, et tu manges et bois les trucs les plus chers. C'est plus économique. Je te conseille également de ne pas manger le midi avant chaque soirée, histoire d'économiser encore plus.

A tout à l'heure ma chérie, pour notre promenade rituel.

 

Ps : Oublie pas d'acheter mon livre !

 

 

Ps 2 : Et le prochain épisode vient bientôt mes chéries en attendant, si vous avez d'autres conseils pour manger gratos, ne vous privez pas !!!!

Posté par Susan Malheur à 11:11 - Les Interviews - Scène commentée[6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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