SUSAN MALHEUR

Les aventures truculentes et pathétiques de Susan Malheur, mais sans sa connasse de fille. Créature glam et malchanceuse, célibataire endurcie, complètement irrécupérable, vivant sur Fyon, la ville des amours, suivez ses aventures sur son blog de merde.

05 juin 2008

Le Club des Ragoteuses


posecawa

Tous les jours à la pause
Elles font péter le Cake !


Résumé des épisodes précédents

Susan, à la recherche d’un nouveau métier, revient aux sources de la bureaucratie en devenant $ secraieterre compta $ dans une maison de retraite. Chargée d’une étude méga importante et décisive concernant la santé des corps pourrissants et perruqués hantant les lieux, Susan, qui s’attendait à avoir son propre bureau, a très vite déchanté malgré le luxe apparent du lieu : sans aucune dignité, on l’a coincé dans un bureau insalubre, que même la lumière du soleil n’atteint pas !

 

Voilà donc notre pimpante Susan dans un nouveau bureau, pour de nouvelles fonctions, dans une vie pas franchement nouvelle. Ce bureau, elle devait le partager, malgré elle évidemment, avec trois créatures ménopausées, tapant sur leur clavier à deux à l’heure, de peur de laisser quelques copeaux de doigts entre les touches : l’arthrite, c’est franchement le mal du siècle. On présenta Susan vite fait à ses nouvelles copines, sur le coup de dix heures. Susan comprit très vite que cette heure-là était celle d’un curieux rituel métaphysique :

 

A dix heures tapantes, Ségolène, la plus jeune, sort un journal qu’elle ouvre à toute vitesse pour lire avec une petite voix pincée des petits textes ridicules et pathétiques. Susan ne comprenait pas trop car à chaque fois qu’elle lisait quelque chose, elle rigolait comme une tarée avec ses collègues Martine et Bourriquette. Elle réalisa très vite que c’était l’instant blague du jour, seulement voilà : les blagues étaient encore moins marrantes que celles des emballages carambarges ! Alors Susan se mit à chercher en vain ce qui provoquait cette espèce d’hystérie paranormale : c’est limite si le dentier de Bourriquette se décrochait pas ! Et c’était ainsi, tous les jours, à dix heures tapantes. Le premier jour, Susan pensa qu’il y’avait aussi une pause de ce genre pour l’horoscope, ce qui donnerait par exemple :

 

Cancer : D’humeur joviale, vous apprendrez une nouvelle qui vous décrochera la mâchoire : il se pourrait bien que cette fois-ci, votre belle mère succombe de son cinquième cancer !

Vierge : Ce que vous attendiez depuis si longtemps est sur le point de se produire : votre hymen plein de croûtes va se reformer et vous retrouverez votre virginité. Inutile de dire que la fraîcheur n’est pas de votre côté, parce que la planète Vénus s’est tirée super loin dans votre plan zodiacal !

Balance: Vous serez tellement excitée qu’on pensera que vous avez choppé la fièvre porcine. En réalité, la promotion dont vous avez rêvé depuis des années vous sera vraisemblablement accordée, grâce à vos dons reconnus dans le domaine de la délation. Ce qui est d’autant plus valable si vous êtes balance ascendant balance.

 

Et toi Susan, qu’elles diraient les morues, t’es de quel signe ?

 

Et bien non, il ne faut pas rêver : pas de pauses horoscope  au pays des lentes du clavier. Mais des pauses bonbons (merci le dentier), et une pause thé, café et chocolatine un peu n’importe quand, ce qui bien sûr est séduisant. Bourriquette, la plus bête du service, genre « lente du bulbe j’aligne trois mots la minutes » faisait souvent sa maligne, quand elle se retrouvait seule dans le bureau avec Susan, grâce aux horaires flexibles du service :

 

« Susan, tu veux un thé ?
- Oui, je veux bien.
- Moi je prendrai bien un café ! »

 

Et bien sûr elle ne faisait jamais rien la grosse, elle bougeait même pas d’un millimètre son gros cul tout gras de son siège : elle attendait carrément que ce soit Susan qui lui serve son petit café, la gorasse ! Mais comme Susan n’est pas du signe du Verseau, elle se faisait pas avoir comme une conne par des manœuvres basses et manipulatrices digne des plus mauvais sitcom. Ca non ! Susan ne bougeait pas non plus et du coup, les deux pauvresses ne buvaient rien du tout. La vie de $ secraieterre compta $ c’est quand même quelque chose de complexe, de très social : il ne faut jamais se faire bouffer, et faire très attention à ses collèges : un lundi, LiliMerde Clements revint travailler après un arrêt maladie de quatre ans et le service se mit très vite en mode alerte rouge ! Grâce aux pouvoirs inestimables  des ragots, Susan sut très vite à qui elle avait affaire. Mais cela, c’est pour le prochain épisode, bitch, tu crois pas que je vais te livrer tous mes secrets en une seule fois ! C’est pas encore les soldes !

 

free music

Ferme les yeux et subis ce plaisir, idiote !!!


GOGOLE FOLIES

qui inventa le sonotone : sans doute le mec de Donia Odorat, celle-là, quand elle dort, on l’entend même quand on est pas dans la même pièce !!!

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27 mai 2008

Susan à la maison de retraite

iwillsurvice

I WILL SURVICE

De nouvelles amies pour Suzie !
La maison de retraite, c'est Cocktail !

 

Résumé des épisodes précédents

Susan, devenue contre toute attente loueuse de chambres, s’est doublement grillée à son travail en dévoilant son homosexualité ainsi queue ses désordres rectaux. Décidant de se rendre à la soirée Supplice en pensant se changer les idées, non seulement elle a été abandonnée par ses amies de biture mais elle fut harcelée par des tapettes méchantes qui en voulaient à son cul ou, pire, à son sac à main. En essayant de les semer dans les rues de Fyon, elle s’est lamentablement perdue vers la gare de Pewache.

 

Evidemment, Idiote, Susan, débrouillarde comme jamais, a réussi sans trop de problème à retrouver son chemin, en soudoyant deux ou trois clochards au visage bubonique. En moins de temps qu’il n’en faut, elle parvint à trouver la fameuse gare, et dans celle-ci, le non moins célèbre métro : direction la maison, une petite nuit pas vraiment réparatrice car le lendemain, il fallait remettre ça all night long : louer des chambres, encore et encore, nettoyer le sol dégueulasse sur lequel ont marché des hommes d’affaires à verrues et leurs sacs à sperme attitrés, préparer des petits déjeuners aux alentours de cinq heures du matin, en graillant du fromage, des meuf’ins et des cakes aux fruits congelés, en quantité déraisonnable, le tout en parlant avec le veilleur pédé de desperate housewives - saison 4, en faisant des pronostics sur la grève des scénaristes et ce genre de discussions absolument essentielles pour toute tapette qui se veut culturée. (Cette grève est terminée, au cas où tu es arriérée, alors fonce rattraper ton retard, andouille, tu verras la série part en live grave !)

 

Ce bonheur en tant que loueuse de chambres ne dura hélas plus qu’une semaine car Susan fut ensuite embauchée ailleurs pour tester un tout autre métier. Louer des chambres, c’est vraiment sympathique mais avant de s’engager dans une toute nouvelle voie, il faut déblayer l’horizon, un peu comme avant une sodomie : un petit nettoyage au kascher s’impose pour épurer les orifices et voir plus clair fin fond du tunnel. Et puis, Susan est à la base une bureaucrate (et une phallocrate, ouais connasse) donc une créature faite pour allonger ses jambes fines et délicieusement galbées sous les bureaux, pour utiliser un téléphone et la suite Orifice de MicroChiotte, tout en se gavant des derniers ragots de la boite. Louer des chambres, c’est un peu moins festif et surtout, au lieu de boire des cafés, on les prépare pour les autres, ce qui n’a rien de gratifiant !

 

Susan s’improvisa donc $ SecraieTerre Compta $ pour le compte d’une maison de retraite, le temps d’une mission de deux semaines : fouiller dans des dossiers de vieux à peine mort, calculer les dépenses qui sont liés à leur pourrissements et dresser des tableaux statistiques de leurs maladies, et surtout, des frais occasionnés par celles-ci : voilà une mission morbide qui renouait presque avec les anciennes lubies de Susan Malheur : fut un temps où elle souhaitait devenir Thanatropracteuse, pour caresser des gens qui dorment et les remplir légalement, sans leur autorisation, seulement son ex mari refusait qu’elle touche des bites plus molles et fripées que la sienne. Life is Terrible.

 

Susan arriva donc une semaine plus tard dans la fameuse maison de retraite. La façade, classieuse, les portes automatiques ultra clean, le bureau d’accueil, le long couloir orné de tableaux du genre qu’on trouve sur les marchés des petites villes de vacances, dans des petits cadres dorés, avec des petits paysages de Provence qui sentent bon les vacances et la mamie récurée au savon de Marseille... Tout cela annonçait un travail palpitant, dans un cadre de rêve : erreur, une fois la mission de Susan confiée par la chef, une femme en tailleur du genre qui essaye de faire jeune à quarante ans mais n’a même pas les thunes pour se faire refaire le groin, la desperate fut jetée comme une malpropre dans un bureau insalubre et sans lumière, avec trois vieilles bonnes femmes, dont une n’avait carrément pas l’air finie !

 

Que se passera-t-il dans cette maison de retraite ? Susan parviendra-t-elle, ici, à se faire de nouvelles amies ? Parviendra-t-elle à s’incruster dans les ragots, sans devenir elle-même le sujet principal des commérages ? Cela, et plus encore, vous le saurez en suivant les aventures de Susan l’exploratrice des (blow) jobs !!!

free music

(Hymne pour retraités)

 


staff farmer mylene stresse : tu m’étonnes qu’il peut être stressé, son staff : les places sont mises en vente alors que les concerts commencent l’année prochaine. C’est ça le professionnalisme : 1 an pour pomper des idées à droite et à gauche pour monter un concert léthargique, c’est pas de tout repos,  ça c'est sûr.

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26 mai 2008

Susan Award : seconde édition

Aujourd'hui, en attendant la suite des aventures pathétiques de Susan, fraichement livrée demain, nous allons célébrer la seconde édition des Susan Awards qui récompensent les blogueurs et blogeuses virtuellement friend avec cette connasse. Dans cette seconde édition de luxe, Susan experte en connerie, déterminera de ses amies virtuelles bloGueuses qui est la plus flippante, qui est la plus flippée, et enfin la blogueuse flipper le dauphin. Rien de moins !!!


terihatcher
A quelle connasse vais-je bien pouvoir remettre ce trophée de daube ???

Blogueuse la plus flippante :

Ce titre revient à une toute nouvelle connasse talentueuse de l'Analblog : Charogne Stone (la fille de tatie Danielle, dans mes liens) qui, dans son blog tout neuf et tout rose, raconte ses aventures trépidantes et sexuelles. Elle est du genre à hanter la night, chassant des mâles dans les parcs et au Babylon. Fille modèle, elle révise sérieusement pour ses examens entre deux branlettes sucettes et, enfin, elle adore donner la fessée à ses amants, entre autres choses... mais je n'en dirai pas plus car ce serait gâcher le plaisir de la découverte ! Mais ce n'est pas tout, en plus d'être un véritable vide couille sur pattes, cette chère Charogne a un humour très particulier et une façon de casser méchante dans ses commentaires : ses catfights avec votre dévouée Susan et surtout avec l'odorante Donia (actuellement endormie dans l'odeur de sa fiente) sont mémorables et font d'elle une nouvelle amie de jeu de qualité ! Attention, elle est mauvaise ! Heureusement, finalement, qu'elle poste peu !

Blogueuse la plus flippée :

Difficile de trouver une candidate à cette catégorie : Dragibus, qui était l'outsider, n'a pas fourni sa longue liste de phobies et peurs diverses et ne peut ainsi prétendre au titre, car le fait de ne pas aimer se faire pomper par des moustiques n'est pas suffisant pour ramasser un trophée malheurien : presque tout le monde se fait pomper ainsi. Quant à Trithon Corsaire, la pauvre a disparu lors d'un pèlerinage initiatique sans internet, probablement séquestrée par des pigmées aux longs chibres  : nul ne sait si elle pourra ramasser une récompense... Aussi, après une réflexion longue d'une minute, le trophée revient à Flo, amie des escargots. Flo aime nous conter fleurette et dévoile sans honte ses peurs,  qu'elle dissimule super habilement dans des titres de messages qui ne rassurent qu'elle :

Celui qui savait pas mentir... et du coup faisait des gaffes grosses comme lui ! (Tout ça pour qu'on la rassure en lui disant : mais non tu n'est pas grosse. L'obésité n'existe qu'en Amérique !!!)
Celui qui aimait réfléchir pour rien... (mais tu réfléchis toujours pour rien chérie, c'est pour ça qu'on t'aime :))
Celui qui affichait une sérénité façadière
(en utilisant un fond de teint appliqué à la truelle ?)
Celui qui arrêtait les plans (parce qu'il n'a plus d'essence dans sa voiture pour aller pomper sur  l'autoroute ?)
Celui qui suçait des barres à MonBar (Taper 36 15 Susan et insérer la carte bleue dans la fente florentine pour avoir accès à cet article inédit, hacké de sur son PC tout gluant)

On t'aime quand même anyway connasse. Tu es invité à prendre le thé chez Babou et Loulou entre 15 h 30 H et 16 H le jour de la Saint GlinGlin !

Blogueuse flipper le Dauphin

Ce trophée d'exception, unique en son genre, ne peut être remis qu'à une blogeuse sociale. Les dauphins, comme nous le savons tous, en plus d'être homosexuels, sont des animaux sociables, gentils, qui jouent avec tout le monde, même avec les requins ; de plus, seule une fan de Flipper le Dauphin, la version aquatique de Lassie, peut recevoir un tel trophée. Traduction : il faut donc élire une blogeuse qui soit vieille et qui aime ragoter et jouer avec les autres. Comme il n'y a qu'une seule vieille dans mes liens, et bien qu'elle soit anti beaucoup de gens (anti vieux, anti hétéros, anti patrons...), je ne peux donc remettre cette récompense qu'à Pamela Wonderfol, grâce à son âge vetuste. Tout le monde sait qu'elle est revenue dans le monde d'analblog seulement pour avoir une récompense et voilà c'est chose faite. N'oublie pas de nettoyer ton trophée après utilisation, gorette !!!

(Je suis sûr qu'elle fantasmait sur les keums de Flipper le dauphin, quand elle était môme, la connasse !!!)

 

Prochaine édition des Susan Award en juin : Susan explorera toujours avec autant d'amour vos blogounets en véritable chasseuse de tête  et  discernera de nouveaux awards : celui de la blogueuse la plus queer, la blogueuse la plus cheap, et enfin, la blogueuse la plus chic. Ne vous battez pas les filles....

Et demain évidemment, la suite des aventures de Susan :

Susan retrouvera-t-elle le chemin de chez elle après avoir été traquée par deux follasses excitée du bulot ?
Susan changera de travail pour atterrir dans le service $ secraieterre Compta $ d'une maison de retraite : rencontrera-t-elle là bas Pamela Wonderfol ? Tombera-t-elle amoureuse d'un cantinier ? Ou de quelque chose d'autre ? Vous le saurez dans le prochain épisode.

En attendant :

 TOUCHE TON GOURDIN ET BOUFFE DU BOUDIN !


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24 mai 2008

La Descente aux enfers

fais_pas_chier_connasse

OPERATION MARACASSE
TIRE-TOI CONNASSE TU ME LES CASSES

 

Résumé des épisodes précédents :
Susan, de nouveau dans la vie active pour quelques semaines, s’est doublement grillée à son travail en dévoilant sa pédesexualité ainsi queue ses désordres rectaux. Pour décompresser, elle a décidé de se rendre à la soirée Supplice, à la Chatte Pèle, célèbre boite fyonnaise pour pédale bourges. Seulement voilà, la Papillon est partie à cause d’une déception sentimentale puérile, quant à la célèbre Eddie Bite, elle s’est également tirée… pour se faire tirer par un vendeur de bonbons avant que le jour se lève, histoire qu’il ne voit pas, avant de la fucker deeply, son teint ravagé par la gélatine de porc et son antiride de supermarché.

Susan, désormais seule, remarqua que, d’un coup, tout le monde se mit à disparaître : Etait-ce parce que les tapettes étaient toutes fatiguées et voulaient reposer leurs orteils de pieds nécrosés par les dancefloor ? Ou bien, comme Eddie Bite, pour profiter des derniers instants de nuit, évitant ainsi de dévoiler combien elles sont laides, sous la lumière éclatante du soleil ? Peu importe : Susan, elle, se remit à danser, pour constater que la musique était de moins en moins bonne maintenant que les six heures du matin étaient franchies. Pire encore : les mecs torses nus, gluants de sueur, remettaient un à un ces t-shirts qui pendaient comme des bourses de vieillards à leurs jeans. L’espace vide se révélait : un beau mec pour dix thon à la ronde. Suspense !

De son côté, le DJ essayait tant bien que mal de virer toutes ces mongoliennes qui n’ont pas de maison en infligeant à leurs tympans - probablement déjà endommagés par des disques pourris - une correction digne d’une leçon de musique au collège, mais bien sûr, la plupart de ces connes, téméraires, n’entendirent même pas le message subliminal (dégage connasse ! va faire ta night ailleurs !). Ainsi, ces pauvresses continuaient, sourires figés, de secouer leurs bourrelets, non loin de la rayonnante Susan, qui faisait là son sport annuel, sport gâché par deux ou trois poliomans n’ayant pas eu vent des ouvrages fort passionnants et ludiques de Nadine de Rothschild : Susan fut franchement agacée parce qu’une bombe puante torse nue n’arrêtait pas de se mettre vers elle, de la frôler, quand elle ne la regardait pas en face, avec sa gueule d’amour fanée. Son odeur de paprika moisi écœurait tant Susan qu’elle se mit à changer de place.

Erreur fatale 404 et pas 69 : un monstre dodu, du style bear éthéré, au visage genre méga bulldog, se mit dans l’idée de pogoter tout le monde. Non seulement il marchait pas droit, mais il rentrait dans le gras de chacun, le regard dans le vague. Sa cible préférée, ne le cachons pas, c’était votre Susan préférée, exaspérée, mais qui tenait malgré tout, masochisme aidant, à rester et profiter de la musique jusqu’à au moins huit heures du matin : une chanson du CONfessions on the dancefloor de Macdonna électrisait vaguement l’atmosphère morte, alors la pauvre fille en attendait une autre, genre comme si elle avait pas l’album à la maison. Dans l’attente de cette song, Susan se posa au bar, dans une pose languissante genre truie avachie.

Erreur fatale je sais pas combien : deux follasses du genre à squatter le Couloir, que Susan n’avait jamais vu auparavant (des thons pareils ça ne s’oublit pas, en général, ça reste en boite, car on ose pas les en sortir pour les déguster) se mirent à mater Susan comme des tarées et se coller à elle, si bien que Susan se déplaçait sans cesse, pour les esquiver, mais elles revenaient toujours à l’assaut, avec leurs gueules enfarinées. Que faire ? L’hystérique, en leur gueulant dessus ou en souffletant d’un revers gracieux mais puissant leurs petites gueules de suceuses au rabais ou bien agir en grande dame et faire comme si de rien était ?

Susan opta évidemment pour la seconde solution, bien que la première ne fut pas franchement dangereuse vu le gabarit anorexique de ces deux pauvresses ! Qu’elle ne fut pas son erreur de voir que cela excitait davantage les deux jouvencelles : après vingt minutes, la patience de Susan commençait à s’épuiser d’une force ! Alors, pour ne pas péter un cable on the dancefloor, pour ne pas être interdite de Chatte Pèle (Note à Béné : Susan a déjà été interdite dans certains endroits pour le bordel qu’elle y a foutu.) Susan décida de s’envoler chez elle et de rejoindre le métro, seulement voilà, lorsqu’elle s’en alla, les deux connasses s’empressèrent de récupérer leurs vestiaires pour la suivre, excitant les nerfs de Susan. Mieux que de la vitamine.

Susan, comme vous le savez, est une détective hors pair, une enquêteuse de choc, une manipulatrice géniale, qu’on aurait pu appeler Habile Ewing, mais c’est également une semeuse de première ! Non seulement elle peut semer les mecs dans une relation qui devient trop chiante, mais elle peut échapper à ses assaillants en moins de deux : dévalant la montée des croulants au risque de froisser son tailleur croco chamelle, marchant d’un pas pressé sur le pont pour rejoindre la gare de Pewache, Susan se mit à zigzaguer dans les rues, se retournant pour voir si les deux bougresses la suivaient. Ces deux connasses couraient, et Susan était morte de rire de les voir : on aurait dit les vamps botoxées et sous acide ! Et puis bien sûr, comme Susan gagne à tous les coups, elle a bien fini par semer ces deux idiotes, seulement voilà, Susan ne traînant pas vers Pewache, se retrouva complètement perdue dans une zone sinistrée qu’elle ne connaissait pas, prise à son propre piège. Personne dehors, aucun plan, rien pour lui indiquer son chemin : Susan dans la looze jusqu’au cou ! Retrouvera-t-elle le chemin de sa maison ?

free music

 


GOGOLE STORIES

 

combattre les taupes : En voila un combat qui est important et sain pour ne pas dire valorisant ! Mort au diktat des taupes qui pourrissent la night !

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22 mai 2008

Et un "conne" back bouleversant, un !

marypoppers
PAMELA WONDERTROLL
"Ca me gonfle de faire la déco du blog!"

Après de nombreux jours d'absence, enfin des mois, voire presque un an, je sais pas trop, car cette connasse nous a pas vraiment manquée, vraiment pas, voici enfin le retour pas du tout attendu, car on la croyait toutes morte au fin fond d'une backroom voire dans un sac poubelle, de Pamela Wonderfol,. Cette dinde-là, vous l'avez peut-être connu sous le pseudo de Mary Poppers, voire même celui de Miss Fiotte, pour les vieilles de la vieille dont Susan ne fait évidemment pas partie. La belle, qui n'a toujours pas changé de photo dans AIME SM depuis trois ans, pour ne pas dévoiler sa déchéance physique, l'échec de ses consécutives opérations chirurgicales, véritable raison de son absence, revient donc pour de nouvelles aventures.

Une nouvelle déco, de nouvelles perruques, des cosmétiques toujours plus cher grâce à l'augmentation de son pouvoir d'achat, bref, ce sera surement un CONNE BACK d'envergure internationale, et une exclusivité de merde pour le blog de merde de Susan :)

Vous voulez une seconde exclu ?

Bande de gueuze, je commence à vous connaître, sachez qu'elle s'est prise une barrière en barbelés dans la tronche en allant sur un lieu de drague et que ça lui a perforé le crâne, qu'elle a vide, mais comme elle a la peau dure, elle est toujours vivante et comme c'est une dure, elle s'est même pas évanouie ! Bref, comme Madonna et les Cafards (c'est pas un groupe de musique, cherche pas connasse !), elle revient toujours et résiste à tout. Mais où drague-t-elle donc ? Dans les zoo, probablement... Et oui, de mieux en mieux ..

Bref, je m'égare un peu là, mais ça me manquait de vomir sur sur cette bitch !!!

WELCOME BACK SUR ANALBLOG  CONNASSE
Tu nous as manqués  !!!!

Voici le lien qui mène à la nouvelle demeure de Pamela Wondertroll, le retour : PAMELA WONDERFOL 2 (mdrrrr elle s'est pas foulé pour le pseudo et l'adresse du blog !!!)


free music

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19 mai 2008

Un faux paradis

Discoth_que

Quelle Dinde vais-je choisir pour le dîner ?
Car avant de fourrer une dinde, il faut toujours la choisir !!!!

 

Résumé des épisodes précédents :
Susan, de nouveau dans la vie active pour quelques semaines, s’est doublement grillée à son travail en dévoilant sa pédesexualité et ses désordres rectaux. Pour décompresser des dures tâches de loueuse de chambres, qui se font souvent à quatre pattes, elle a décidé d’accompagner Eddie Bite et la Papillon à la soirée Supplice, à la Chatte Pèle, montée des Croulants.

C’est toujours un plaisir que de se déhancher sur de la bonne musique dans un espace bondé de mâles, même s’ils ne dominent que par leurs nombres. Franchement, exit les petites drama queen et autres folasses en tutu de vingt ans qui croupissent au couloir, désespérées de ne pas pouvoir se maquer, ou les drogués lobotomisés de la Divine, ici, il y’en avait pour tous les goûts, des moches et des beaucoup moins moches, des fins, des musclés, féminins, masculins, un vrai supermarché du sexe sans cesse en mouvement. Un turn over de quéquettes impressionnant ! Oser la proximité, c’était terriblement facile, étant donné le manque d’espace libre : pas un seul cm2 n’était épargné par la chair à saucisse, et tous se jaugeaient genre : je te trouve pas mal mais la soirée n’est pas terminée, il y’a sûrement mieux à se lever. Out of my way, salopard du cul ! Bref, c’était la Total connasse attitude everywhere

Mais Susan s’en foutait, elle dansait, profitant pour une fois d’une programmation musicale loin des pets de fouffes imposés par le DJ du Couloir, accompagnée de Eddie Bite et de ses célèbres moulinets inspirés par Amanda Lear en personne. Quant à la papillon elle, elle bavait bien copieusement sur un de ces quelques plans cul qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à Franklin la tortue, la couleur verte en moins. Aussi dansions-nous toujours vers lui, qu’elle surveillait du coin de l’œil genre : on a baisé une fois alors tu es à moi, conchitos !

Un homme pathétique se tordait dans tous les sens, deux trois mecs pas mal emballaient un thon à calvitie : le paranormal commença à envahir tristement l’endroit, alors Eddie Bite et moi nous ruâmes sur le bar pour se rincer le gosier, parlotant avec la Glaude, toujours égale à elle-même et défoncée, juchée sur les bars, réclamant des sucreries. Reprenant notre place sur le dancefloor, toujours aussi bondé, car il en arrivait de partout, une odeur immonde commença à envahir la discothèque toute entière, une odeur de friture et de fromage absolument détestable : mais qu’est-ce qu’est-ce qu’est-ce ?

Susan avait toujours pensé que ce serait bien, d’interdire les gens de fumer en boite de nuit, pour la santé de ses petits poumons fragiles et celle bien sûr de tous ses congénères humanoïdes, seulement elle n’avait pas pensé que cela pouvait très vite sentir le steak rance : toutes les transpirations, les odeurs de parfums, se mêlèrent entre elles et ça devint vite extrêmement gerbant sur cette piste de danse : certains mecs, qui n’ont pas compris que transpirer à l’air libre était encore pire, se dépoilèrent en groupe : une odeur de saucisse grillée, fumet des plus désagréable, opprima nos narines et tout se mit à partir en couille :

Eddie Bite rencontra un vendeur de bonbon qui sentait le poivron atomique et ruisselait tellement qu'on pouvait pécher des saumons dans son dos. Elle frottait lourdement sa croupe molle. Lui, de son côté, il en profitait bien de la Eddie, pour éponger ses litrons de sueur sur ses vêtements. La papillon, qui a passé toute la soirée à nous convaincre qu'elle était devenue une femme cool et libérée, piqua une crise de nerfs dans le genre Amour, gloire et beauté parce que son plan cul d’une fois a embrassé un mec sous ses yeux. Elle a fait sa mine déprimée de dépressive accro à Candy et nous a dit au revoir quelques minutes après : c’en était trop, elle ne s’amusait plus du tout dans cette maudite et déprimait. Lexomil attitude. La malheureuse, blessée dans son amour propre, confia à Susan la consommation qui lui restait, histoire de faire une heureuse. Evidemment, Susan s’empressa d’aller picoler direct, cumulant les verres avec brio, dansant comme une toupie sous la chaleur tonitruante de la Chatte Pèle, jusqu’à ce qu’Eddie décide de partir en voyage de noce nocturne avec son vendeur de bonbons, au fin fond de l’Isère, dans sa cabane maudite in the wood, histoire que ce ne soit pas seulement ses vêtements qui fassent éponge.

Et Susan, vous demanderez vous ? Qu’a-t-il pu bien lui arriver dans ce grand barbecue de saison ? Un plan looze genre je reste toute seule all the nite, matant des mecs qui, échangent des galoches alcoolisées alors qu'elle, elle n'a personne pour partager son haleine de chacal ? Une rencontre avec l’amour de sa vie ? Un poivrot qui la harcèle pour lui titiller la rondelle ? Ne cherchez pas, vous ne trouverez pas car ce qu’il est arrivé à Susan en cette merveilleuse et odorante soirée défie encore une fois la raison. Suite, comme d’habitude, au prochain épisode !

free music


Gogole Stories

position sexuelle de madonna avec des hommes noirs : c’est sûrement les mêmes qu’avec les hommes blancs, idiote !



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18 mai 2008

La montée au paradis

let_s_go_to_the_party

Let’s go to the Party, petite randonneuse !

 

Bande de pauvresses, suffit que les beaux jours reviennent pour que les commentaires diminuent de 70 % et fondent au soleil, pas comme ta cellulite ! Décidément, toutes des ingrates, je vous préférais suce boules genre « Susan, c’est génial ce que tu fais, continue vieille truie » « ton blog tue sa race maudite au fin fond des bois des forêts russes» and co., mais cela n’empêchera pas votre dévouée blow-Gueuse d’écrire la suite de ses mémoires qui n’intéressent personne, de souiller impitoyablement internet avec sa vie pathétique à souhait. Let’s go crazy !

Alors que s’est tenue vendredi passé la pas franchement confidentielle soirée Supplice, Susan va vous narrer son aventure dans une autre de ces soirées fort célèbres dans le monde gay Fyonnais, ou comment ne pas être synchro, preuve d’une vie bien épanouissante. C’était donc juste avant le printemps, avant que Susan ne bourgeonne de nouveau et ne se remette à tâter du goujon. Eddy Bite, amoureuse de sa souris, avait contacté Susan et lui avait chaleureusement proposé d’aller avec elle et la trop gentille Papillon guincher à la soirée Supplice du moment, se tenant à la Chatte Pèle, cette boite de nuit plutôt classe et payante, juchée sur la montée des Croulants.

Peut-être ne le savez-vous pas, mais toutes les boites pédales de Fyon sont gratuites parce que ces établissements exigus et sombres ont signés entre eux, voici quelques longues années, une cha®te anticoncurrence que n’a évidemment pas paraphé, standing oblige, la Chatte Pèle. En effet, cette discothèque s’est toujours voulu, à tord, un haut de lieu de la pseudo pédalo-bourgeoisie fyonnaise : les RéMIstes économisent leurs maigres rentes d’état afin d’y boire du champagne dans les jardins l’été, afin d’être admirées et d’acquérir une réputation de dame respectable, quant aux autres, elles se contentent de tabasser une vieille afin de financer la soirée, en payant le minimum requis, c'est-à-dire le droit d’entrée, sésame d’une soirée réussie : 20 euros avec deux consos. Ensuite, tout n’est plus qu’une question de séduction pour se faire offrir des verres… ou pas ! Car, devise de ce blog : n’est pas Susan qui veut.

Mais avant le plat de résistance, rien de mieux qu’un petit cocktail à la menthe financé par Eddie Bite, au bébé Chatte Pèle. Il s’agit d’un bar techno-salope, sur les quais, souvent rempli at night de mecs efféminés, tassés comme des fourmis tellement ils sont nombreux. Certaines de ces créatures sont même écrasées lamentablement contre les vitres : on peut voir des traces de crèmes hydratantes, certaines fois, briller dans la nuit sur les carreaux ! Les trois gourdes, lassées de cette boite à sardine, se retrouvèrent vite dehors. Elles n’ont pas souhaité bénéficier de la navette gratuite pour monter la colline : pour ne pas être considérée comme de pauvres piétonnes, elles ont gravi à la force de leurs petits pieds boudinés la montée des Croulans, patientant environ une demi-heure avant de pouvoir investir les lieux, payant la dîme :

Des centaines de mecs tous plus sexy les uns que les autres, une musique d’enfer se dévoilèrent devant leurs yeux émerveillés. A priori, les 20 euros semblaient justifiés mais…  qui dit Susan dit plan looze, Ce paradis ne pouvait pas être réel, non, il ne l’était pas, c’est ce que Susan constata en se frayant un chemin pour aller danser, au milieu des mâles déchaînés.

A suivre... quel suspens haletant, ça te défrise la rondelle !!!

EN ATTENDANT LA SUITE, BOUGE TES BOURRELETS SUR LA CHANSON DE SUSAN :

free music

 


GOGOLE PARTY

evelyne delhia ecarte : tu crois qu’elle a fait comment pour parvenir à présenter la météo avec une gueule pareille, idiote !

Posté par Susan Malheur à 19:47 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 mai 2008

Vodka ? Sers Douchka !!!

En attendant le prochain message, qui arrive très bientôt, tout chaud d'entre les cuisses de Susan, voici une petite vidéo bien décapante, ambiance discothèque et lunettes déshabilleuses, bourée de beaux gosses, histoire de vous mettre dans l'ambiance de la night !!!

Verka Serduchka : Dancing !


Gogole Stories

 

gros seins allemands pleins de lait : Pour information et bien que je doute que ça interesse grand monde Doria la polonaise a du lait bien chaud qui croupit dans son ventre, garanti 100 % ferment. 

Posté par Susan Malheur à 19:31 - Publicités - Scène commentée[0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mai 2008

Are You Gay, Albert ?

le_sucable_et_le_non_sucable

Le Suçable et le non Suçable

ou...

Comment fait-on pour savoir que son collègue de boulot est gay ?

Evidemment, rien n’est plus simple que de lui foutre un doigt dans le cul. Certes, c’est un petit peu brutal, même si c’est à la mode de dire : « tiens Albert, tu sais qu’il faut se faire masser la prostate, histoire de prévenir le cancer du trou du cul ? ». Non les chéries, il faut trouver des moyens un peu plus subtils que la prévention anale histoire de se renseigner, sans passer pour la grosse tarlouze du coin. Et qui sait, peut-être qu’ensuite, tu pourras inspecter en toute impunité l’anus de ton cher collège de travail, si tu parviens évidemment à le traîner dans ton lit.

Pour ce faire, il suffit de poser quelques questions qui permettront d’établir sans trop de risques la gaîté du dit collègue, en faisant bien plus que de se baser sur sa démarche, sa gestuelle (que tu peux comparer au vogueing, si tu n’as que ça à faire)… mais surtout, quoi qu’il arrive, méfie-toi de ses fringues de merde : rien n'est plus traître qu’un métrosexuel, nouveau prototype de drag queen pseudo virile. Les questions, tu l’as compris connasse, font toute la différence.

Première question : tu écoutes quoi comme musique ?
Réponse : si le pourcentage de chanteuse est élevée, il y’a beaucoup de chance pour que le collègue de boulot soit effectivement un suceur de queues ! Plus il y’a de chanteuses, et plus tu peux dire : ce naze, il aime la chupa choups. Plus les chanteuses ont des voix aigues, et plus elles sont passives ces salopes !

Seconde question : qu’est-ce que tu regardes comme série ?
La réponse immanquable, c’est Desparate Housewives. Une série faite par les gays, pour les gays. Mais aussi pour les pouffs à pédés, que ces grues s’ignorent ou non. Bref, de l’humour total folle, des situations pures follasseries, des meufs aussi clichées et superficielles que des pédés du milieu. La seule chose qui les différencie d’avec les drag queens n’est pas la couche de maquillage hallucinante, mais d’être pourvues d’un utérus qui fonctionne (ou est censé fonctionner).

Bien sûr la propension à aimer les « sagas » ainsi que les sitcoms est très suspecte. Un des exs de Susan regardait, à titre d’information, tous les matins les Feux de l’amour (ou amour, gloire et beauté, Susan ne parvient pas à faire la différence).

Troisième question : où est-ce que tu sors ?
Voilà une question un peu plus abrupte et franche qui, souvent, attire le mensonge. Ce n’est pas dans la réponse même qu’il faut chercher car souvent, celle-ci sera erronée. C’est la réaction de l’interlocuteur qui doit être prise en compte : si l’interlocuteur hésite avant de répondre, c’est qu’il y’a anguille sous roche, et il va falloir détecter cette anguille. Qui sait… elle peut peut-être mener à tâter une autre anguille, tapie dans les profondeurs d’un boxer ou d’un slip, et qui ne demande qu’à être libérée.

Il existe évidemment tout un tas d’autres questions mais Susan en ce moment est tellement dans sa vie à 100 à l’heure - et ça lui défrise le bulot - qu’elle a pas trop de temps pour s’étendre comme une conne sur son blog de merde. Mais comme elle est gentille et qu’elle veut un minimum d’audience et de commentaires putrides pour souiller son blog, voici juste quelques échantillons d’autres questions possibles :

Est-ce que tu crois que Cher va sortir un nouvel album ?
Si il ne connaît pas Cher, c’est ultra mal barré, connasse.
Bien sûr cette question est interchangeable avec beaucoup d’autres chanteuses qui ont moins d’impact sur nos tympans sensibles que Cher : Sylvie Vartan, Sheila, Maureen Dorr, Vanessa Paradis, Amanda Lear…
Petite précision : Dalida est morte, même si elle sort encore des disques !!!!

Vas-tu au concert de Mylene Farmer ?
Une question à poser si il y’a une éventuelle hésitation sur l’orientation sexuelle du dit collègue. Un oui est gage de sûreté. C’est un peu la question joker et le joker ne se montre pas d’entrée de jeu, sous peine d’être grillé.

Quel était ton jeu préféré quand tu étais petit ?
Beaucoup de réponses sont possibles mais il faut savoir que plus ça ressemble à des poupées, et plus c’est suspect !

Quelle est ta pire honte ?
Un peu bizarre cette question - mais toujours intéressante. Elle permet souvent de détecter des éléments essentiels au cluedo « qui est la pédale de service ». Par exemple, dans le cas d’Albert, il m’a parlé d’une soirée qui s’est passée dans une boîte au fin fond d’une ruelle sombre, sur les quais de Saône, boîte que les lectrices de ce délicieux blog peuvent identifier comme étant le légendaire « couloir ».

Et enfin, last but not least :

Confession divan : parle-moi de ta mère !
99 pédés sur 100 s’entendent super bien avec leur mère. Sans doute est-ce pour ça que les vieux travestis miteux prétendent être la mère de toutes les petites pédales qui débarquent dans des troquets insalubres ou des villes sinistrées, histoire de boucler la boucle. Bref, évidemment pouilleuse, cette question ne se pose pas telle qu’elle, mais d’une façon plus subtile, par toute une batterie de questions toutes plus connes les unes que les autres, le mieux étant évidemment de suggérer que le collègue parle de sa mère, en posant des questions sur son enfance heureuse dans les bacs à sable, et ses petits touches pipis dans les buissons de buis.

C’est là que ta sagacité et ton inventivité sera mise à rude épreuve, connasse, mais en très peu de temps tu pourras devenir une as des interrogatoires, et déclasser Derrick et Jessica Fletcher, en personne, même si ta gueule ne sera jamais aussi belle que la leur. On a du style ou on l’a pas. Quoiqu’il en soit, une fois la réponse détectée, tu pourras te lâcher avec cette nouvelle copine (ou plutôt, devrais-je dire, ennemie) ou te retenir si le collègue est un hétérosexuel, sans toutefois te griller toute seule car n’est pas Susan Malheur qui veut, à se griller avant même la fin de son interrogatoire, alors qu’elle nettoyait avec entrain le sol de l'accueil en parfaite conchita sur talons, imbibant le sol avec beaucoup trop d’eau savonneuse.

Albert lui dit, la regardant bizarrement bosser comme une damnée :
« Tu mouilles beaucoup. »
Et cette conne de Susan de répondre machinalement :
« Je t’en prie !! »

Bref, vivement l’infiltration dans la mafia russe !

Dans le prochain message, votre meilleure amie bloguesque, vous parlera en long, en large et surtout en travers, d’une soirée fyonnaise d’exception qu’elle a commise avec la très rare Eddie Bite et la guignolesque papillon, soirée toujours pleine de surprises, de bogosses en veux-tu, en voilà, mais surtout : de situations étranges, limite paranormales. Alors ne rendez pas l’antenne, sinon Susan ne lâchera pas la purée !

free music

 


GOGOLE STORIES

 

rupture difficile mais je suis contente car il lui est arrivé un malheur : et oui, parfois même pas besoin de sorcellerie, la vie est une garce elle aussi et se charge des connards avec beaucoup d’amour. La preuve, souvent ils reprennent conscience, et c’est pour ça qu’ils te laissent seule, idiote !

Posté par Susan Malheur à 18:32 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 avril 2008

Loueuse de chambre : une véritable passion !


A_vos_ordres

C'est l'heure de la ronde ! Inspectez les rondelles.

Susan Malheur : 100 eme épisode. Fais péter le Cake !

 

Louer des chambres, donc, c’est un métier plutôt facile surtout in the nite même si il y’a, comme dans tous les métiers, des embûches, qui ne relèvent pas nécessairement du système gastrique : d’une part des problèmes logistiques, parce qu’on vous oblige à utiliser des logiciels qui datent presque des années 4-20, des logiciels qui n’ont rien à voir avec ceux que vous utilisiez dans vos anciennes mission intercrime, qui, eux, étaient à la pointe de la pechnologie, et d’autres part, évidemment, les CLIENTS. Ah les fameux clients !!!

Car quand on loue des chambres, il en faut, des clients et c’est là tout une faune qui s’offre à Susan Malheur, dans son humble et décapante diversité : de la famille kinder sans surprise au PDG à calvitie avec verrue à poils sur la joue, souvent suivi de sa pute grabataire et miteuse, en passant par le pd à gueule de skin qui dit vous trouver mignonne quand vous lui remettez ses clés, Susan en a vu de vertes et des pas mures.

Lors d’une ronde, par exemple, Susan inspectait précautionneusement les trois étages de l’hostel pour vérifier que toutes les issues de secours étaient bien fermées afin que personne ne puisse échapper d’un éventuel incendie (qu’elle aurait bien pu déclencher la conne), Susan vérifiait également que les clients n’avaient pas laissés leur clé sur la porte, ce qui se produisit une fois : Susan vit un bel homme nu et musclé lui ouvrir, qui essayait maladroitement de cacher son tuyau d’arrosage avec sa main trop petite !

Mais Susan sut rester professionnelle et garder toute sa contenance, même dans ce genre de situation périlleuse, vous vous en doutez : elle lui a remis les clés à bien sagement, espérant toutefois qu’il les prenne avec la bonne main, ce qu’il en fit pas évidemment : c’est pas toujours Noël et c’est pas non plus le moment de Pâques donc connasse, pas le moment de tripoter des oeufs. Hormis cela, les rondes n’étaient pas très palpitante, ni la ronde de sécurité, ni même la ronde frigorifique !

Et oui, on vérifie les frigos, qui, comme de par hasard, ne se trouvent pas tous au même endroit, ce serait trop beau : cela veux dire : bouge ta graisse, bougresse, tu perdras quelques grammes à papillonner de droite à gauche. Malheureusement, lorsque Susan effectuait avec amour la ronde des réfrigérateurs, afin de vérifier les températures et qu’il ne manque rien dedans, Susan n’a trouvé aucun cadavre dans les congélos. C’était vraiment mort : pas la moindre animation. Pire encore : malgré tous ses espoirs, personne ne l’a non plus séquestré dans la réserve, car la réserve, en réalité, avait plutôt l’allure d’une caverne d'Alice Babar, genre le truc qui existe que dans les rêves : des caisses et des caisses de boissons, et bien sûr, des boissons alcoolisées… sinon il n’y aurait aucun intérêt à y être séquestrée, idiote !

Mais, en réalité, ce qu’il y’avait à vrai dire de plus palpitant, dans cette expérience nocturne de loueuse de chambre, c’était de faire avouer au loueur de chambre qui lui apprenait tout le métier de night glandeuse qu’il était lui aussi un homosexuel et pour cela, Susan, telle une Jessica Fletcher, vous savez, l’héroïne de Arabe Sexe, s’est mise à procéder à une enquête en bonne et due forme afin de confirmer ses intuitions, mais sans se trahir elle-même : un jeu somme toute dangereux dont vous connaitrez les régles et énigmes dans le prochain épisode des aventures nocturnes et dangereuses de Susan Malheur.

Générique :

free music

 


 

GOGOLE PARTIE (CARREE ?)

 

je recherche des personnes pour passer des soirée de parthouse en groupe : En même temps une partouse sans groupe, c’est un peu difficile ma pauvre !

 

Posté par Susan Malheur à 15:49 - Les malheurs de Susan - Scène commentée[33] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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