15 juin 2007
La Farandole des Campagnols

"I LOVE YOUR HOUSE, BITCH"
Avec toutes ces aventures dans son quartier palpitant où, depuis les présidentielles, quelques voitures crament la nuit venue, effrayant même Zack, courageuse mais pas téméraire, quand elle rentre chez elle après une séance de fornication avec mon altruiste personne, j’ai décidé de me mettre au vert quelque temps, en rendant visite à ma copine gouine écolo. Bon, vous savez, j’n’en ai pas trop parlé dans ce nouveau blog jusqu’à présent, mais elle va bien : elle a toujours la cinquantaine, ce qui est bien pour se rajeunir, c’est se mettre à côté d’elle, c’est pareil que quand tu te mets à côté de Pamela Wonderfol : toute suite tu parais bien plus jeune, moins fatiguée et moins aigri comme fille J. Ainsi tout le stress du quotidien s’efface. Quoi, je travaille pas et je devrais pas être stressé ? Et bien si, connasse, je suis super stressée comme fille, même quand je fais rien !
Toujours aussi sympa et tordue, adorable, c’est la seule gouine qui n’a jamais fait de coup de pute à notre bonne Susan ! Cet hiver, elle s’est un peu mise à l’écart, comme l’an passé : elle reste chez elle, elle bouquine, s’occupe de sa mère, répond à des annonces lesbos dans un magazine de nourriture bio ! Elle ne sort que lorsque arrive, TADAH, le printemps. Sa vie, à elle aussi, est passionnante !
La preuve elle s’est lancée à la chasse à la souris car il y’en avait plus de 100 dans sa maison qui gambadaient la nuit, forniquant gaiement et lui bouffant ses affaires ! De puis cet hiver et toutes les nuits depuis, elle est parvenue à en chopper plus d’une cinquantaine, avec un piège qui ne les tue pas, mais les enferme. Car écologoude est super pacifiste, contrairement à notre chère Susan qui a mis de l’eau dans son vin depuis.
L’année de la canicule, Susan, qui vivait alors à Dijon la sinistrée, en raie de chaussée, avait eu pendant deux semaines un rat qui a vécu dans sa machine à laver, le rat était remonté des égouts par ses toilettes. L’eau des toilettes était alors souvent marron ou jaunâtre et Susan ne comprenait pas trop pourquoi, pensant que c’était les ravages des intestins de son chéri, la Gisèle, qui devaient déborder de caca. Enfin bref, un gros rat femelle avait élu domicile chez elle, dans sa vieille machine à laver (Susan ayant deux machines à laver, et par feignantise, ne connaissant pas le système des objets encombrants…), se nourrissant des graines de tournesols de feu ses gerbilles.
Un jour, alors que Susan a changé de frigo parce que cette putasse de rat avait bouffé le fil, elle a entendu un bruit bizarre dans la machine à laver et a commencé à la secouer. Tout commençait alors à prendre sens :
Trop conne, Susan s’est rendu compte que les bruits de cavalerie qu’elle entendait parfois en rentrant chez elle beurrée ne venaient pas de son imagination, que les graines de tournesols dépecées par terre, le sac troué, c’était bien à cause de quelque chose et non un truc relatif à du spiritisme ou le monde de l'au delà. Sacrée Susan ! lol. Du coup, ils passèrent une soirée à essayer de déloger la mystérieuse bestiole de là
Son ex, la Gisèle, espèce de membrane poulpesque travaillant dans l’éducation nationale, elle l’avait joué la brave mais tremblait après l’avoir tué en lui écrasant la tête avec le battant de la machine à laver, que mon voisin et elle avaient renversé, pendant que j’étais dehors, tranquille, à bavarder dans l’arrière cour avec une cops !
Le soir même, alors que la troupe partait en vacances le lendemain, Susan avait eu envie de pisser et elle a vu un autre rat plonger dans l’eau des toilettes ! Depuis, elle a toujours fermé la luette des chiottes, flippant que ces bestioles reviennent et lui bouffent le gland la nuit venue !
Mais là, chez écologoude, ce ne sont que des campagnols, pas de gros rats gavés à la graine de tournesol. Les rats quand même sont super agressifs dès lors qu’ils se sentent menacé, un peu comme les gouines d'ailleurs... Quand il a vu que La Gisèle avait aussi une tête de rat, avec ses oreilles en feuilles de choux, il s’est senti plus en confiance ! Mais retournons donc dans le jardin de super lesbienne, où sévit toute une faune passionnante d’insectes en tout genre et… de rongeurs !
Ecologoude, les rongeurs, les relâche ensuite dans son jardin sachant qu’elle peuvent de nouveau entrer dans la maison puisque la porte arrière est toujours ouverte dès qu’il fait beau : c’est un peu le tonneau des danaïdes son truc. Enfin, elle est contente car elle en a attrapé de toutes les générations :
« D’abord j’ai attrapé le papa et la maman, ils étaient super gros. C’est eux qui ont bouffé mon t-shirt indien et mon parapluie, les coquines. Après j’ai attrapé la génération suivante et la toute dernière génération. »
Susan, buvant un gin : « C’est cool ! »
Super ecolo goudou : « Maintenant c’est les plus petites que j’attrape. En fait, c’est pas des souris, c’est des campagnols.
Susan, buvant toujours du gin, et grignotant : « C’est cool, j’ai envie de les voir ! »
Bien sûr, j’étais moins contente quand elle a pris des apéritifs que je grignotais pour les poser sur un caillou, où les campagnols et les oiseaux viennent picorer gratis. Manque plus qu’une dinde comme Pamela Wonderfol, et la ménagerie aurait été complète ! Enfin, je les ai vues et elles avaient l’air mignonnes alors j’avais envie qu’elle en capture une, juste pour la voir de plus près, ce qu’on a fait avec la super cage piège qui tue pas. Et ça a marché. C’est trop con une souris, tout autant que les pédales du Couloir, ça tombe dans le panneau direct !
Ensuite, pour finir ce post sur trente milion d'amis, j’ai assisté à un truc trop zarbe : un jeté de limaces ! Comme Ecologoude a coupé une pomme en deux dans son jardin pour les campagnols, plein de limaces sont venues dessus, léchant le fruit avec leur corps tout aqueux. C’est un peu comme dans les backrooms : y’a un beau cul qui s’étale dans le noir et toutes les bites visqueuses cherchent le trou ! C’était tout dégoûtant, Ecologoude les a pris et les a jeté dans le voisin du jardin. Finalement, elle est pas si zen avec tous les animaux, elle a ses préférences, ce qui me rassure quelque peu. Moi quand même j’vous dit j’l’ai bien surveillé, qu'elle se lave bien les mains, parce qu’elle préparait le repas en même temps et j’avais pas trop envie d’avoir la langue collée au palais, avec la substance aqueuse que secrètent les limaces. Et puis, j’ai en horreur ces bestioles depuis que mon petit cousin en a croqué une devant moi, quand j’étais ado. Il gobait aussi les escargots qu’il trouvait dans le jardin de la grand-mère : putain, faut vraiment en vouloir pour en arriver à ce stade ! Enfin bref, tout cela ne me donne pas tellement envie d'avoir un jardin !
Macha Béranger s'exprime chez Susan
la cramouille qui s'ouvre dans le metro : Je peux vous assurer que la cramouille de Moi et Autrui ne s'ouvre pas que dans le métro !!! mdrrrr
26 janvier 2007
Tapioleries du vendredi (suite et fin)

En direction du couloir Susan et Eddy Bite regardent les hommes et Susan de constater que sa copine regarde un peu n’importe qui : décidemment, elle a pas vraiment un goût sûr mais peut-on lui en vouloir ? Apres tout, elle vient d’Amora ville, c’est une bouffeuse d’escargot de premier ordre, bref, une pure bourguignonne… Susan se dit à elle-même : c’est bien d’avoir une copine qui a des goûts de merde, au moins, c’est sûr qu’elle te vole pas tes mecs potentiels. Bref, sur ces considérations franchement métaphysiques, les voici approchant peu à peu du Couloir, dans la chaleur des nuits étouffantes et fugaces de Mysteria L’ane.
Eddy Bite porte son gros blouson noir et blindé qui lui donne l’air d’un mec, Susan, qui se la joue Perrette et le petit pot de lait, est simplement vêtue d’un t-shirt moulant et d’une veste, histoire d’honorer l’hiver. L’ambiance est à son comble. Leurs petites culottes mouillent lorsque la célébrissime porte rouge s’ouvre à elles. Elles exultent. S’offre le Tataland généreux, toujours aussi intact et amusant, avec les mêmes acteurs car jamais rien ne bouge dans ce pays merveilleux : une pincée de Maya l’abeille, une lumière tamisée, deux trois cris de folle, un soupçon d’hormones, de streptocoques et le dernier Macdonna qui passe en boucle, et les voici dans l’ambiance après un temps d’adaptation car le comité d’accueil, à l’entrée, donne franchement pas envie de tenter l’aventure. Mais c’est un mal pour un bien car les deux commères commencent à déblatérer sur un peu tout le monde : elles se la jouent un peu jury de la dernière star, lorgnant sur les brushings, les looks et les fonds de teints. On est pédé, ou on ne l’est pas.
Susan déboule ensuite sur la piste, comme une vieille addict des dancefloors : faut dire que son sevrage a eu des conséquences désastreuses sur son cerveau de jouvencelle ! Pour impressionner sa copine, elle présente ses copines Souricette et Hystera à Eddy Bite, qui commence à faire sa star elle aussi, en dansant comme une gueuse, en parlant à personne d’autre que Susan. Eddy Bite, elle est marrante, elle est super sympa, mais c’est une ancienne prout prout et elle garde des tics de son ancienne vie, en toisant les gens de haut sans s’en rendre compte. Susan adore ce décalage.
*
Plus tard dans la soirée, alors que Susan, devant la nullité de la programmation musicale, abandonne le dancefloor pour errer dans le Couloir sombre et maudit, ses yeux rencontrent ceux de la petite Ashley, la pure merdeuse par excellence. Mais ça lui fait plaisir de rencontrer une autre anal blogueuse, à vrai dire, c’est la première fois que ça lui arrive et elle ne sait pas trop quoi dire : et oui, Susan est une grande timide, mine de rien. Ashley a l’air presque gentille, sympa et ouverte sur le monde, elle n’est pas si égocentrique que ça, ne l’écoutez pas ! Par contre, ses fringues baboo sont d'un goût pas franchement exquis... Les deux gueuzes échangent quelques banalités histoire de faire connaissance en dehors du cadre des blogs, pour se retrouver de temps en temps entre de grosses séries de matage intempestif pour la Ashley, qui fait traîner ses yeux un peu partout, et de dance dance party pour la Susan, qui est souvent fourrée (no, not like that…) sur le dance floor, où les exs bourguignonnes entretiennent des conversations dignes des femmes du monde :
Susan: putain c’est trop fort, kan tu danses on dirait que tu nages !
Eddy Bite : pfff… et toi on dirait que t’es plantée dans le sol, tu bouges pas les jambes !
Susan : c’est pour pas me croûter !
Sur ces entrefaites, Eddy Bite offre un verre à Susan, qui n’arrive vraiment plus à décoller de la piste, réconciliée avec le Couloir. Elle revient dix minutes après avec deux verres par derrière Susan. Cette dernière, sans la voir, lui file un coup de coude et vise son propre verre ! Mais rassure toi petite connasse qui lit cette chronique : il semble que la roue tourne pour Susan, car Eddy Bite est une femme qui assure et a le sens de l’esquive dans sa dernière division : le verre est quasiment plein, enfin, plus pour longtemps parce que, en parlant à Ashey, elle a failli s’étouffer avec, la goulue.
Pour Miss Malheur, ce fut une soirée plutôt marrante mais sans aucun événement extraordinaire, pas de honte, pas de sortie de ligne mais quelques discutions avec des inconnus, parmi lesquels des rezogiens, la rencontre avec Ashley, la bouleversante confession de la cousine de Souricette (Susan a faillit pleurer !), … et quelque chose qui relève carrément du phénomène inexpliqué : la tête de Susan qui cogne dans la tête de Ponita (qui a toujours la peau aussi huileuse soit dit en passant) et se rend compte qu’elle a la caboche toute molle, le crâne tout spongieux ! Enfin, pour clore les tapioleries du vendredi, un leprechaun se frotte contre Susan avec dévotion, mais, devant son indifférence, son attitude de reine des glaces, il essaye sa grossière technique contre tout le monde mais ne trouvera pas chaussure à son pied ! Signal que c’est bientôt l’heure des slows…
Certaines, malines, comme Eddy Bite ou Ashley, sont déjà parties avant que ne sonne l’heure fatidique, d’autres, feignasses comme notre chère Susan, désirent se faire raccompagner en voiture et, adossée contre les murs suants le foutre et la nicotine, attendent que leurs copines aient finis de s’agglutiner pour rentrer faire un gros dodo, sans aborder - à regret - ce mec qui a visiblement attendu un signe de sa part. Sous la couette, elle pense, le cœur plein de lumière, à cet éternel demain et ce lot de surprise qu’il pourrait - éventuellement -apporter…
17 janvier 2007
Con n’est bien chez soi !

« Une nouvelle vie commence » (leitmotiv) donc pour Susan qui prend vraiment conscience qu’elle a désormais - réellement - trente ans : en deux semaines, de nombreuses rides sont venues s’incruster sur son visage blafard, ses yeux sont lourds et fatigués, injectés de sang pas frais, son teint terne et délavé… elle se trouve changée, carrément enlaidie, laminée, on la croirait épuisée comme si elle avait travaillé de ses mains comme une communiste. Mais rien de cela, bien sûr, n’est possible car Susan, malgré cette envie de reprendre le travail surpuissante qui la tiraillait fin 2006, seule idée qu’elle ait trouvée pour contrecarrer la légèreté quasiment innée de son portefeuille, a pris la décision de ne pas aller au seul entretien d’embauche qu’elle a décroché depuis des lustres.
Luxe, calme et volupté :
Elle préfère finalement passer beaucoup plus de temps chez elle, rechignant à sortir, le téléphone coupé à cause de la mésaventure précédemment narrée, dans laquelle elle à mis toute sa pèche. Pour cette nouvelle condition de femme au foyer désespérée, elle a décidé de changer de look : exit les tailleurs, les chemises, c’est désormais en jogging qu’elle erre dans son logis non pas comme une fée, mais comme une gueuze, fouillant ses fonds de placards et découvrant non sans surprise non pas des bouteilles d’alcool - car il y’a belle lurette qu’elle a vidé les plus intéressantes d’entre elles - mais de la bouffe périmée, ceci étant du à une mauvaise gestion des stocks indigne d'une telle gestionnaire (traduisez : fauchée) !
Elle teste. Elle ouvre. Elle sent. Ses papilles gustatives ne se dilatent pas franchement.
Souvent la bouffe périmée a le même goût qu’avant, y’a juste que l’odeur qui change, qu’elle se dit, et s’apprête à vérifier ça avec les pâtes au bolet. Elle sent et effectivement, ça sent plus la poudre de crevette desséchée qu’autre chose. Susan fout ça dans l’eau et s’aperçoit que ça a une couleur marron tout à fait étrange, qui diffère fortement de l’orignal. Manger ou pas manger ? Susan consulte son compte bancaire sur internet et se dit : manger ! Car la fin est proche ! Alors, Susan goûte ! C’est un émerveillement car franchement, ça a le goût normal. Susan est ravie, car elle se dit qu’elle pourra tester d’autres produits sous un nouvel aspect, découvrir de nouvelles odeurs, donner à sa vie un nouveau sens, ne pas mourir de faim, tout en laissant le téléphone sonner, sonner, sonner !
Après ce repas digne des plus grandes reines de ce monde, elle écrit de nouveau la lettre qu’elle avait foutue à la poubelle quelques jours auparavant. Dans cette lettre tout à fait lacunaire, elle écrit à son propriétaire qu’elle désire rendre son appartement pour s’en aller de Mysteria L’Ane définitivement. Susan a eu le temps de bien réfléchir puisqu' aucun mec, ni même aucune copine, ne peut venir la perturber dans sa tour d’ivoire. Elle en est venue à la conclusion qu’il lui serait peut-être souhaitable de retourner dans sa chère et tendre famille, laquelle habite une petite ville non loin de Paris. Là bas, elle pourrait s’occuper de sa mère malade, telle une Scavo aculée à sa Mac Klusky, faire style qu’elle a une vie de famille épanouie en s’occupant de ses neveux et nièces pleins de morves qu’elle tuera probablement un jour dans un profond accès de désespoir, et enfin, last but not least, jouir du privilège infinitésimal d’être la seule tapette à des kilomètres à la ronde et pour cela même risquer d’être trouvée morte un beau jour dans un fossé, entourée d’un sac poubelle Laideur Price, non loin de l’autoroute qui mène à la capitale !
Une vie terriblement exit-tante !
Dans le même temps, pour contrecarrer les effets de la solitude de l’androposée, la kosovar a décidé d’effectuer, pour sauver l’âme et surtout le corps de Susan, une nouvelle fête de nouvel an pour qu’elle puisse démarrer cette année 2007 sous les meilleurs auspices : que va-t-il se passer pendant cette fête ? Susan, de retour dans le monde, arrivera-t-elle à s’amuser ou au contraire se jettera-elle du quatrième étage, pour tomber lamentablement dans un crotte de chien, sans rien se casser du tout ? Arrivera-t-elle à fourrer les dattes et les abricots fripés de pâte d’amande histoire de faire style j’ai ramené quelque chose que c’est moi qui l’ait fait? Parviendra-t-elle à trouver une tenue convenable pour ne pas sortir en jogging de chez elle ? Vous le saurez si vous restez connecté sur son pauvre blog !
15 novembre 2006
Tarelight Susan

Première scène coupée dans ce blog ou l’inavouable : à vrai dire, Susan était engagé – enfin bénévolement, pour casser le mythe – afin de tourner cette fameuse scène de mariage mais le producteur lui a demandé d’attendre et de ne pas disposer de suite, pour jouer dans la prochaine scène et de sorte à être raccompagné par un homme, oui, un homme mais cela, c’est une toute autre histoire.
Susan, donc, a patienté bien gentiment, comme une gourde, pour la prochaine scène qui devait se tourner derrière l’église, sur une petite place, alors que la nuit tombait, avec le froid des derniers jours d’octobre. Evidemment elle est resté seule, comme une conne, dans son coin parce que la réalisatrice, avec qui elle avait bien sympathisé, était occupé, que les autres acteurs et figurants se connaissaient déjà tous, bref, à la totale louze dans le froid, en attendant en vain qu’on vienne l’appeler pour cette nouvelle mission mais… rien, absolument rien ne se produisit ! Et voici qu’elle faisait les cents pas dans le dark, en attendant qu’on lui ordonne quelque chose, comme une soubrette de bas étage.
Le producteur est donc venu vers elle afin de lui demander quel serait son rôle dans la prochaine scène et cette idiote ne trouve rien d’autre de mieux que bredouiller qu’on ne lui a rien dit, non, rien de rien. Alors, il interpelle la réalisatrice, laquelle, dans son stress à deux balles, a regardé Susan comme une véritable gueuze, la toisant et disant qu’elle ne fera rien dans cette nouvelle scène, car elle est trop bien habillée.
Il faudrait qu’elle tombe la veste mais vu le froid, Susan, prenant un air genre Brie Van de Crampe, et refuse de jouer son rôle. Elle pose ses fesses sur un escaliers, un peu vexé, se disant qu’en réalité, le problème n’était pas tant qu’elle était bien habillé car une des autres figurantes était aussi très bien vêtue, sans cohérence avec la scène mais qu’en fait, elle était tellement mauvaise, genre comme Madonna, qu’en fait, il ne voulait carrément plus d’elle pour tourner dans cette nouvelle scène qu’elle a trouvé fort ridicule, sous le coup de sa vexation. Mais Susan pourrait tourner dans Who’s That girl sans aucun problème et Dieu sait que c’est un grand film. Le talent, c’est une affaire de classe et cette conne en a à revendre.
Conclusion : Susan sera toujours Susan… et vous aurez deux fois plus de chance de ne pas la voir dans ce spot publiSHITaire aussi confidentielle que les morpions de Rocco Siffredi…